Avant toute chose, rappelons que le carabinier est condamné pour insulte et menace à son supérieur ce qui doit etre puni même si le supérieur avait dépassé ses prérogatives... personne n'est censé niquer la gueule du mec qui l'emmerde, la justice étant là pour éviter ce genre de racailleries !!
Marinette69 a écrit :C'est absurde oui.
C'est une affaire de conscience personnelle, je ne vois pas ce que la Justice vient faire là dedans.
vi, vi... même que le premier pas dans cette affaire de conscience personnelle est dans causer en tout petit cercle : un maire représentant la république, un officer municipal, 2 témoins minimum, les mariés... et parfois même le serments de fidélité est prété en plus devant 200 invités, un curé, dieu (qui n'a pas pu venir, il est désolé

)...
Le mariage est un contrat. la fidélité fait partie des clauses contractuelles. Et donc à ce titre la justice est compétente (et même seule compétente) pour juger en cas de rupture du contrat.
Pour ce qui est de la police, ses membres sont investis d'un autorité, armés. Ils participent par l'exemple qu'ils donnent à l'entretien de cet esprit civique si cher à nos élites éclairées

. Ils doivent donc en contrepartie avoir une attitude exemplaire.
imaginons un quidam qui trouvant sa femme au lit avec un mec, colle le mec dehors mani militari en le traitant de né de parents illégitimes...
Y'a t'il insulte à un représentant de l'ordre dans l'exercice de ses fonctions ? Le flic doit il toucher une prime ou une indemnité au titre de la prise de risque dans le cadre de loyaux services ?
Le mari peut il etre poursuivit pour intervention innoportune dans une opération de police ?
Et d'une manière général un amant emmerdé par un mari cocu peut il poursuivre celui ci pour atteinte à sa vie privé ?
en conclusion chacun fait ce qu'il veut de son Q, sauf s'il a volontairement contraté le contrat (légal) limitant cette liberté qu'est le mariage.
Et la police est là entre autre pour permettre à la justice de faire respecter les contracts.
Et sur le piédestal apparaissent ces mots : « Mon nom est Ozymandias, roi des rois, Contemple mon œuvre, ô Tout-puissant, et désespére ! » [Percy Bysshe Shelley]