Le 3e baromètre La Poste /CSA sur la relation des consommateurs aux marques met en évidence l'impact des préoccupations sociétales et environnementales dans la décision d'achat.
Ainsi 93 % des consommateurs ont déjà changé ou renoncé à une marque pour des raisons d'ordre sociétal et environnemental. 81 % considèrent en outre la marque comme un "gage de qualité" et 80 % estiment qu'"une marque est une entreprise qui engage sa responsabilité sur ses produits et services". 79 % des consommateurs affirment que choisir une marque apporte "la garantie d'un contrôle des produits et de la production". La qualité et la sécurité associées à la marque deviennent donc une exigence.
Et vous, prenez-vous en compte ce genre de questions dans vos actes d'achat ?
Achats et préoccupations environnementales
- Tequila
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le_sphinx
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Le luxe n'est pas épargné par ces nouvelles préoccupations des consommateurs...
Les consommateurs de luxe sont eux aussi touchés par la vague éthique et écologique, "mais pas pour des raisons vertueuses", a souligné Eric Fouquier, fondateur et pdg de la société d'études Thema, lors d'un colloque sur "le développement durable dans l'industrie du luxe" organisé par le groupe de réflexion Fashion Group Paris qui rassemble des professionnels de la mode.
"Les gens n'achètent pas du luxe en se disant je vais faire du bien à la planète. Le luxe est devenu industriel, il y en a de plus en plus", explique-t-il. Dans ce contexte, "comment faire pour me re-distinguer quand le luxe n'est plus distinctif ?". Le choix des consommateurs se porte alors sur "des maisons très exclusives" ou ayant "des pratiques différentes".
Selon M. Fouquier, "le rapport au luxe a changé" et "on voit se profiler des consommations différentes" notamment "le goût du durable".
Pour François Morillon, fondateur de la marque de baskets "bio-équitables" Veja, "jamais le premier critère ne sera le critère environnemental ou social" mais ce dernier apporte un "supplément d'âme".
La consommation responsable serait elle qu'un simple argument de vente pour les grandes maisons de luxe
Les consommateurs de luxe sont eux aussi touchés par la vague éthique et écologique, "mais pas pour des raisons vertueuses", a souligné Eric Fouquier, fondateur et pdg de la société d'études Thema, lors d'un colloque sur "le développement durable dans l'industrie du luxe" organisé par le groupe de réflexion Fashion Group Paris qui rassemble des professionnels de la mode.
"Les gens n'achètent pas du luxe en se disant je vais faire du bien à la planète. Le luxe est devenu industriel, il y en a de plus en plus", explique-t-il. Dans ce contexte, "comment faire pour me re-distinguer quand le luxe n'est plus distinctif ?". Le choix des consommateurs se porte alors sur "des maisons très exclusives" ou ayant "des pratiques différentes".
Selon M. Fouquier, "le rapport au luxe a changé" et "on voit se profiler des consommations différentes" notamment "le goût du durable".
Pour François Morillon, fondateur de la marque de baskets "bio-équitables" Veja, "jamais le premier critère ne sera le critère environnemental ou social" mais ce dernier apporte un "supplément d'âme".
La consommation responsable serait elle qu'un simple argument de vente pour les grandes maisons de luxe

