J'ais sur word (je l'avais sur papier) le des premières partie d'une histoire qu'on avait imaginé avec mon meilleur pote. En relisant, c'est vraiment pas bien écrit, mais c'est quand même assez jouissif pour ceux qui aime les ambiances extrême et le gore. Je vous balance donc ses deux gros morceau qui on plus de 7ans.
L'ECOLE
Par Kain et Jedi

1970, dans un village en pleine campagne, coupé du monde au sud de la France, Pierre ce prépare pour aller à l’école. Cette école, qui ce trouve au abord de sont village vient d’être bâtis pendant l’été. Tous les enfants des villages environnant pourront ainsi s’y rendre en bus ou à pied pour les plus proches. Cinq classes de 20 élèves sont ainsi répertoriées pour l’année dans ce nouvel établissement scolaire.
Le ciel est totalement bleu. Pas un nuage ne vient salir cette belle journée de septembre. Le soleil commence à sortir de son lit douillé pour nous faire vivre une nouvelle matinée. Il est l’heure de se lever.
-« Pierre Frédéric tu es prêt ? Ouvre moi ta porte. »
-« Non ! »
-« Pierre ouvre moi ! »
La mère prise de panique d’arriver en retard à l’école commence à donner des coups à la porte de sa chambre.
-« Non ! Je veux pas aller à l’école ! »
-« Mais tu verras c’est très bien l’école, allé ouvre moi s’il te plait ! »
-« Non ! Je veux pas ! »
-« Pierre Frédéric ! La fesse ! »
-« Bon d’accord maman. »
Il ouvre la porte lentement, sa mère le reçoit dans ses bras avec amour.
-« Ne me refait plus jamais ça Pierre. »
-« Oui maman. »
La mère part vers la cuisine lui préparer son petit déjeuné. Le petit déjeuné est comme tout les matins, du lait au miel (il adore le miel), avec des biscottes aux beurres et au chocolats.
Délicieux. Sa mère est très bonne cuisinière. Le petit Pierre âgé de 13 ans se régale de tous ses bons petits plats.
La radio du salon est allumée, Pierre l’entend parfaitement de la cuisine. Il l’écoute tout en buvant son lait mielleux.
-« Dit maman. »
-« Oui mon chérie. »
-« C’est quoi à la radio les policier disparus ? »
-« Rien, dépêche toi on vas arriver en retard. »
Le père de Pierre fait son entré dans la cuisine.
-« Alors tout le monde va bien ? »
-« Dit papa c’est quoi les policiers disparus ? »
-« Rien du tout Pierre, finis ton petit déjeuné. »
Le père se dirige vers la mère. Il débute une conversation avec elle en chuchotant.
-« Tu as vu ce qui c’est passé cette nuit ? »
-« Quoi, la disparition des quatre policier aux abord du village, oui pourquoi. »
-« En plus de ça des voyous on fait exploser le poste d’essence. »
-« Non. »
-« J’ai Finis maman ! »
-« Tu me raconteras ça plus tard chéri, j’emmène Pierre à l’école. »
*
Pierre est ça mère marchent le long d’un chemin de terre, il est près de 8h00 est le soleil c’est totalement levé à présent. D’autres couples d’enfants avec leurs parents prennent la même direction qu’eux. Cela suc gère que ce serons ses camarades de classe pour la plus parts. Celui qui retient son attention se trouve juste devant lui. Il n’arrête pas de pleurer. Il porte des lunettes rouges et un chapeau de cow-boy. Pauvre malheureux.
Pierre admire durant le trajet le paysage de sa campagne. Les arbres petits et grands ce tenants par les branches créant ainsi la forêt. Le chant des oiseaux porté par le vent, l’herbe verte et douce l’ors qu’on la caresse. Il aime son village, la végétation qui l’entoure.
Quelques nuages de pluie font leurs apparitions au loin. L’école, qui commence à sortir de sa cachette, prend forme au fur et à mesure qu’ils avancent.
*
Ils arrivent devant l’école. Le portail est ouvert, ils décident alors de pénétrer dans la cour de l’établissement. Attendre, le proviseur n’est pas encore arrivé et l’un des professeurs leur demande de patienter.
Tout le monde discute, le petit cow-boy et là. Il ne pleure plus.
Le proviseur arrive enfin. Il est habillé en costar cravate. Avec grande classe et une belle démarche il se trouve un chemin jusqu’au micro ou il nous fera part de son discourt. Pierre n’aime pas beaucoup son visage, il est assez raide et peu plaisant. Le voilà qu’il dicte son discourt.
Le proviseur vient de terminer son discourt Il regarde la foule devant lui, les fixant avec ses petit yeux qui paraisse si grand maintenant. Quel calme. Cela met Pierre terriblement mal à l’aise. Son cœur prend la vitesse d’une locomotive au fond de sa poitrine. Ses battements rapides nuisent considérablement sa respiration.
Un vent violent se lève, des nuages apparaissent dans le ciel, passant doucement au dessus de l’école. Pierre est toujours mal dans sa peau. La peur. La peur de la rentrer scolaire.
Voila que le proviseur commence à balayer du regard la foule de gauche à droite comme pour lire leurs pensées les plus intimes. Puis ses lèvres prononcent :
-« Nous allons commencer l’appel, lorsque votre nom sera prononcé veuillez vous placer dans le rang devant Monsieur Watefou. Pour chaque classe un professeur viendra. Mr Watefou est et sera votre professeur de français. Mercis encore d’avoir choisis notre établissement et bonne journée. »
Le proviseur part avec son discourt entre les mains en nous faisant un signe d’adieu.
Une minute après la disparition du proviseur, une séduisante demoiselle fait son entré en fanfare. Elle est très belle, trop belle peut être car cela rend Pierre fou d’une passion encore inconus. Monsieur Watefou lui n’a pas bougé, un homme étrange.
La très jolie jeune femme s’appelle Trinity. Elle vient de ce présenter et commence l’appel des élèves.
Je vous l’est déjà dit elle est super belle, voir même limite grosse prostitué. Il faut dire qu’il est rare de se trouver face à une telle femme : bonne comme du chocolat noir, portant le stricte minimum questions habillement, grosse poitrine, siliconé au cendre de la vie et chevelure de feu. Le feu qui ne brûle pas quand on le touche, et qui glisse entre vos doigts comme si le vent emportait un amour ailleurs.
Les parents sont tout bonnement choqués de voir une telle pétasse montré ses formes aussi provocatrice à des enfants de 13 ans.
Mais Trinity n’est pas seulement une très belle femme. Car même si elle peu paraître provocatrice, on sent bien qu’une part d’elle est caché, que tout ses artifice ne son là que pour camoufler quelque chose de bien plus terrible. Ses gestes calme, sa voix si douce. Avec elle on aurait l’impression de vivre un rêve. Un rêve qui n’aurait pour but que de nous détruire.
Peut être que derrière tant de beauté ce cache une machine à tuer.
Le nom de pierre retenti dans la cour. Son esprit s’éveille brusquement.
-« Aller pierre c’est à ton tour. Vas-y et travaille bien. »
Sa mère lui donne la bise et lui fait droit à l’un de ces sourires si ravageurs. Elle le tient par la main, mais la relâche aussitôt. Il n’à pas envie de la quitter. Il à besoin d’elle, de sa présence. Ses jambes se mettent à le guider vers la rangé d’élèves sans qu’il ne puisse les stopper. C’est comme si son cerveau lui disait, l’ordonnait, d’être courageux pour sa mère.
Le voilà dans la rangé au côté du sergent cow-boy.
-« Dit, ça t’amuse de t’habiller en cow-boy ? »
Il ne lui répond pas.
-« Oh tu m’écoutes. »
Et toujours rien, le néant. Ce garçon est vraiment bizarre.
Trinity vient de terminer de faire l’appel pour la 1ere classe, tout le monde est bien là.
Mr Watefou ne bouge toujours pas. Trinity, elle, attend pour enchaîner avec la classe suivante.
La mère de Pierre est toujours présente. Pierre se retourne pour lui faire un signe et elle le lui rend par un baisé lointain.
-« BON ! »
Monsieur Watefou vient de parler. Sa voix grave et forte les à tous fait sursauter, certains on même criés. On peut dire qu’il les a bien tous surpris.
-« Bon, nous allons rentrer en classe, mettez vous par deux et avancés calmement. »
Alors les élèves se mettent par deux. Pierre est avec un type classique, un bon petit blondinet qui fait l’air bébête. Il n’arrête pas de sourire.
-« Aller ! Avancés ! »
On peu dire que Watefou et passer du stade d’homme tranquille et calme à celui de brutal et nerveux. Etonant.
Mais voilà que le blondinet ce met à causer.
-« Je m’appelle Ted, et toi comment appelle tu ? »
-« Pierre, je m’appelle Pierre Frédéric. »
-« Salut Pierre. Content de faire ta connaissance. »
-« Taisait-vous !! »
Watefou continue de crier comme un taré.
*
Enfin, les voilà arriver. Les élèves vont pouvoir admirer la salle où ils passeront toute une année à torturer leurs cerveaux si fragiles et si jeunes. Mr Watefou introduit délicatement une petite clef dans la serrure de la porte. Il la fait tourner à deux reprises. Un clic retenti. La porte s’ouvre, et une lumière jaune blanchâtre éblouie tous les élèves. La voilà, la voilà cette fameuse classe.
-« Aller entrez et asseyez vous ! »
Ses jambes le guide à nouveau, vers la pièce mystérieuse. Impressionnant, il n’avait jamais mis le pied dans une salle de classe aussi grande. La peinture encore fraîche sur les mûr, blanche, tapissé d’affiche par-dessus, colorées et rigolotes. Un tableau énorme, long, si impressionnant, avec écrit la date des jours. Des bureaux tout neufs avec des tiroirs et encriers. Les fenêtres sont si immenses que le soleil éclaire la totalité de la pièce. Non l’école ce n’est pas une prison, on s’y sent bien. Voilà les pensées de Pierre. Il ne peu résister d’aller s’asseoir à une table ce trouvant non loin de l’une de ces fenêtres magiques pour respirer l’air pur du matin. Il peu admirer les nuages de pluie s’approcher de l’école comme des bateaux alignés à l’horizon sur un océan bleu ciel. Magnifique.
Ils sont tous assis. Pierre est bien installé. A travers la fenêtre, pierre regarde tous les parents partir vers le village. Il ne voie pas sa mère. Son regard se balance en direction du professeur Français Mr Watefou. Il est assis derrière son bureau l’air pensif. Ca main serre fermement le bout d’une règle en fer. Il la serre encore plus fortement et l’on peu voir à présent ses veines gonflés sous la pression effectué par ses cinq doigts. Il se lève, fait deux pas et regarde ses élèves.
-« Très bien. »
Il s’arrête deux seconde, puis reprend ses parole.
-« Nous allons commencer le cour. Mais avant de débuter j’aimerais vous faire part de mon règlement. »
Règle*Arriver à l’heure
*Pas de bavardages
*Pas de bonbons
*Pas de pleurs
« Ses règles sont valables pour tous les cours. »
-« Compris ! »
Personne ne répond. Il s’avance vers le tableau, prend une crée dans sa main droite avec calme, la lève en direction du cadre et la baisse rapidement tout en se retournant.
-« Dite. J’oubliais, mais j’ai acheté hier soir en boutique un paquet de bonbons et je me demandais si l’un d’entre vous aimerait en prendre un ? »
Idiot, ils sont restés idiots face à leur bien veillant professeurs. Une minute avant il leurs disait de ne pas manger de bonbons et maintenant il leur en propose. Quelque chose ne tourne pas rond. Mais le cow-boy, innocent, lève la main pour donner son accord. Il le prend et le met dans sa bouche. Personne d’autre n’a osé lever la main. Il est le seul à l’avoir fait. Le professeur replace le paquet de bonbon dans sa poche et se retourne face au tableau pour écrire.
Mais brusquement il s’immobilise tandis que le petit cow-boy rumine de bon cœur. Le professeur se retourne plus vite que son ombre.
-« Mais ! Quesque tu mâches petit salopard !! »
Le cow-boy termine sa mastication avec un air étonné. Il se met à dire en sanglotant :
-« Qui, moi monsieur ? »
-« Non, le c***d d’en face ! Mais oui toi ! Toi ! Espèce de vaurien va faire un tour au piquet et reste-y. »
-« Mais… » Toujours en sanglotant.
-« Y à pas de MAIS ! Va au piquet salle con ! »
-« Maman ! Arrrrr… »
Le cow-boy crie à tout vas. Ses larmes coulissent le long de ses joues si jeunes.
-« Ta geule petit merdeu ! Mais tu vas la fermer oui. »
Mais il ne se tait point et crie de plus en plus fort. Il tape même sur la table.
-« Très bien, je vais t’y conduire de force !! »
-« Non ! Arrr non… »
Le professeur fou le prend par les cheveux le faisant voltiger dans les airs. Ses lunettes tombent au sol en se brisant. Son chapeau s’envole, la table bascule par terre faisant tomber l’encrier et son contenu. La chaise va se cogner contre le visage d’une fille se trouvant à proximité. Elle se met à pleurer.
-« Quoi ! Tu t’y mets toi aussi ! Attend. Je vais m’occuper de toi, j’en finis avec se petit merdeux. »
Mr Watefou tire le pauvre cow-boy par les cheveux le traînant par terre comme un sac poubelle. L’enfant se débat tant bien que mal mais cela n’à pour effet que d’énerver encore plus l’homme fou.
-« Arrête de bouger ! Arrête zut ! »
Watefou le traîne jusqu’au coin de la classe. En le relâchant quelque cheveux se sont arraché et collé à ses doigts qui ont la taille d’un bon gros saucisson. Le pauvre enfant pleure jusqu’à ses plus profondes limites tout en se tenant par la tête pour se protéger.
-« Non. Pitié ! Laissé moi ! »
Le prof n’en n’à que faire de sa demande. Il lui donne deux gros coups de pied dans l’estomac. Il ne peut plus pleurer, sa respiration est coupée.
-« Ca y est ! Tu la fermes maintenant ! T’as qu’à crever salle mioche. »
Il se dirige vers la petite fille le laissant agoniser par terre.
-« A ton tour salle prostitué ! »
La fille ne prononce aucun mot et se jette à la poigné de la porte. Elle est fermée.
-« Tiens. Tu nous quittes déjà chérie. »
Il ne se préoccupe plus d’elle. Il vas d’abord vers son bureau et appuie sur un bouton rouge.
-« Dite adieu à votre camarade les enfants ! » Cria t-il tout en riant.
Le cow-boy n’a pas bougé, il se trouve toujours au coin de la pièce.
Du haut des cieux, comme un envoyé de Dieux, une cabine renferme le pauvre enfant. Il se trouve maintenant dans cette cabine d’un mètre cube à peine, avec double vitrage. Il se relève péniblement et cogne du poing contre le vitrage.
-« Ouvrez-moi ! Je vous en suplit ouvrez moi. »
Ses camarades son tous tétanisé par ce qui ce passe sous leurs regards.
Le cow-boy fatigue. Ses yeux son en larmes lui donnant la sensation de voir trouble. Le prof appuie de nouveau sur un bouton, noir celui-ci. Un gros bloc d’acier décent vers l’enfant martyr. Il crie, pleure, hurle à la mort du peu d’oxygène qui lui reste. Ces bras se débattent de plus en plus violemment et rapidement. Le bloc touche presque sa cible. Le gamin se met à quatre pattes. Le bloc touche d’abord sa tête, brisant ensuite son dos et ses cottes. Sa chair se déforme sous le poids et la pression de l’acier. Ses crie deviennent horrifiques, témoins de ses douleurs atroces. Sa tête touche le sol pour ensuite être fendue et transformé en une bouillie de sang et de chair humaine.
Face à lui se trouvait la mort, son destin. Ses pleurs ne purent le sauvé des griffes du démon. L’acier l’a vaincu. Les cris se sont arrêtés. Il est mort.
Les élèves sont resté tous immobiles.
-« Si l’un d’entre vous se lève je le bute ! »
Là, il sort un gros fusil de chasse.
-« Et toi vas t’asseoir ! »
La fille exécuta l’ordre. Mr Watefou pose son arme derrière le bureau et reprend le court comme si rien ne c’était passé. Pierre et l’un des rare à ne pas avoir paniqué. Lui-même est impressionné. Mais il ne cesse de penser à ce qui vient de ce produire, pour lui il n’y à aucune explication. Certain de ses camarade, notamment les fille, ne preuve contenir leurs pleurs. Mais monsieur Watefou ne dit rien, il fait la sourde oreille. Dehors on entend un élèves d’une autre classe crié au secourt. Le silence a tôt fait de revenir. Pierre pense alors qu’ils vont tous mourir.
*
Il est 10 heures. Mr Watefou n’à tuer personne depuis l’incident avec le cow-boy. Il leurs à fait son court normalement.
Tout à coup il s’arrête et prononce :
-« Très bien. Vous avez été sage alors je vous laisse prendre une petite pause dans la cour. Mais ne faite pas de bêtise, on vous surveille. »
Les élèves se lèvent alors tous.
-« En rang et par deux puis décendé ! »
Il ouvre la porte pour que les élèves sorte.
-« Et remontés dans un quart d’heure pour votre cours de math. Ne soyez pas en retard ! »
Les élèves décendent alors tous dans la cours la peur au ventre.
Pierre est tout seul sur un banc. Il admire les arbres de la cour d’école. Il s’aperçoit que le ciel est couvert. Des grondements de tonnerre résonnent au loin comme des sons trashs de guitares électriques.
Les autres élèves parlent entre eux. Des groupes se sont formés. Certains enfants pleurent dans leurs coins, d’autres regardent leur montre pour ne pas arriver en retard en cour et subir une punition. Un des groupes se trouvant non loin de pierre bavarde sur un moyen de sortir de cet enfer. La rumeur dit que trois autres élèves se sont fait abatres dans les autres classes. Le cow-boy s’étant fait tuer, Pierre pense en effet que ce serait une bonne chose de s’enfuir de cette école de fou. Leurs discutions prend un termes. Ils n’ont pas l’air de s’êtres arrangés entre eux. Un seul est déterminé à s’échapper pour une vie meilleure. C’est un brun. Petit mais costaud avec un nez longeant toute sa figure. Il s’approche de Pierre à présent. Il le regarde d’un air moqueur.
-« Et toi ! »
Le regard de Pierre va rencontrer le sien pour ne plus le quitter.
-« Qui t’appelle ? »
-« Toi abrutis. Je vais me tailler la route. Alors si ça t’intéresse. Tu vois quoi. »
Ce qu’il ne voit malheureusement pas s’est qu’il est sur haute surveillance. Que se soit par des cameras de surveillance ou encore des détecteurs de son, captant toutes leurs conversations.
Ils ne peuvent plus respirer sans que les professeurs fous ne le sachent, et ils savent ce que cet idiot entretien de faire, et ils savent aussi que sa misérable existence vas se terminer en un rien de temps.
Fenêtre du deuxième étage à gauche, madame Trinity y est postée fusil sniper à l’épaule l’œil dans l’anulette près à tirer une pastos dans la poire. Un jeu d’enfant.
Le viseur est pointé sur la cible entre ses deux yeux. Elle n’a plus qu’à tirer, mais elle savoure avec succulence ses instants.
Me tailler la route qu’il disait, il n’a pas eu le temps de terminer sa phrase qu’une balle sifflante vint lui traverser le crâne le faisant éclater en lambeaux sanglants. C’est alors qu’une fine pluie de sang sabbat sur l’asphalte.
Le corps tombe juste devant Pierre. De sa vie il n’avait vue tel chose.
La sonnerie retentie dans son oreille droite mais ses pensé sont focalisés sur le corps sans vie.
-« Oh ! Réveille toi ou tu vas te faire tuer ! »
Son esprit reprend surface, une fille lui fait des signes, il court vers elle.
-« Quesqu’il y à ? »
-« Vite il faut arriver à l’heure au prochain cour ! »
Sans réfléchir d’avantage Pierre et la fille montent les étages à une vitesse hallucinante. Quand ils arrivent devant leur salle de classe la porte est ouverte. Ils pénètrent à l’intérieur la peur au ventre. Le prof de math se trouve derrière son bureau.
Monsieur Walace n’est, du moins, physiquement, pas très intéressant (surtout pour les femme) et ne ressemble nullement à un professeur de math. Visage mal formé, petit nez aplatis sur ses joues inexistantes, ses yeux sont plongé dans l’obscurité ce qui le rend fortement terrifiant. Sa bouche déformé et baveuse cache ses dent tordus et salle. Son corps est très maigre, il est de très grande taille avec de longues jambes et de longs bras. Un vrai monstre. Les quelques cheveux qui lui restent pendouillent le long de son front.
Certain élèves sont déjà arrivés. Presque tous. Mais ils en manquent à l’appel. Pierre et la fille prennent leur place habituelle. Lui près de la fenêtre est elle deux rang après lui.
-« Bon tant pis pour les retardataire ! Qu’ils aillent tous en enfer !! » Crie Walace.
Il appuie sur un bouton vert. Une porte s’abaisse du haut avec une lame très coupante et lumineuse par la porte principale de la pièce. Des bruit de pas retentissent dans le couloir tandis que la lame se referme encore plus vers le bas par le haut.
-« zut ont est en retard ! Ont est finis !! » S’exclame l’un des coureur de couloir.
Leurs pieds sifflent au touché des carreaux. L’un d’entre eux fait un dérapage avec le derrière passant ainsi au bas de la porte effleurant la lame au passage. Deux autres suivent la même voie mais le dernier arrive trop tard. Voulant passer à plat ventre contre sol, se dernier se fait couper les deux jambes au niveau des articulations. Le sang coule à flot, la douleur surgit du plus profond de lui. Ses cris surplombent toute la classe. Du sang dégouline de ses deux jambes emputés sans que Dieu ne lui vienne en aide.
Voilà un tableau pas très joli à regarder.
-« Quesque vous m’avez fait !! »
Le professeur ne bouge pas. Sur son visage un sourire moqueur montre son état d’esprits.
-« zut !......., tu m’as coupés les deux jambes ! »
Watefou ne bouge toujours pas et fait comme si l’enfant n’existait pas. Le pauvre avance dans sa direction traînant des lambeaux de chairs. Une rivière de sang se dessine derrière lui au fur et à mesure qu’il avance.
-« Je vous déteste ! Vous et tout vos taré de prof ! »
Le professeur souffle un bon coup, puis se lève et prend une hache à deux mains. Il se dirige vers l’enfant amputé. Il ne prononce aucun mot, seulement des coups de hache. Encore et encore. Le sang gicle sur le mûr, sur le sol, sur ses vêtements. La grosse hache est sanglante. Pleine de sang et de morceau de chair humaine qui pendouille. Il est mort mais le prof continu de le marteler de coup avec plus de rage encore.
-« Alors tu l’ouvre moins ! Hein ! Arrrrrrr… ! »
Il prend encore plus de vitesse dans ses gestes tout en frappant le corps, poussant des hurlements bestiaire et bavant de la bouche. Nul ne peu l’arrêter dans sa folie meurtrière. Le corps de l’enfant et totalement détruit.
Il s’appelait Cristobal.
*
Le professeur est fou de rage et ne peu terminer son cour. Des gardes viennent dans la classe, ils sont armés de fusil d’assaut automatique. Pierre, Ted , et deux autres enfants, ont été mis à l’écart des élèves, qui eux, sont envoyer dans la cour d’école.
Pierre et les autres se font enfermé dans une sorte de cellule.
Le cauchemar continu. Il fait noir, très noir. On peu voir à peine. Ted prend la parole.
-« Ma mère est complètement folle de m’avoir inscrit dans cette école de fou. »
Sa voix résonne dans la pièce. Les deux garçons qui se trouvent avec eux dans la salle obscure ne parlent pas. La peur les paralyse.
-« Je lui avait dit pourtant. »
-« Tu lui à dit quoi ? » Demande Pierre.
Ted jette un coup d’œil dans sa direction l’air étonné.
-« Tu est là toi aussi, pierre c’est ça ? »
-« Oui parfaitement. »
-« On est dans une sacré zut. »
Un calme vient interrompre leur petite est courte conversation.
Ted se lève. Il frotte sont pantalon pour enlever la poussière qu’il y à dessus.
-« Et vous deux. Vous vous appelez comment ? »
Ils ne répondent pas.
-« Laisse les Ted. Ils sont terrorisés. Comme nous. »
-« Ouai, … zut on vas mourir ici, c’est pas croyable ça ! »
-« Arrête de dire ça, reste assis et calme toi. »
-« Quoi ! Avec toute la poussière qu’il y à au sol. Non pas question. »
Des bruits résonnent dans le couloir. Plusieurs pas se dirigent vers eux. La pénombre de la pièce devient leur bouclier protecteur comme pour les cacher des forces du mal qui se s’abattent sur eux. Ils approchent, les bruits deviennent de plus en plus audibles.
Qu’allons nous devenir pense Pierre, Ted à peut êtres raison, nous allons mourir ici.
La porte de la cellule commence à trembler. La serrure ce fait pénétrer par une clef.
Elle s’ouvre. Deux gardes apparaissent.
-« Vous deux au fond ! Suivez nous ! »
Ted fait un pas en arrière.
-« Qui, qui ça ! Moi !? »
Ted fait encore un autre pas en arrière. Sa peau est toute blanche et ses yeux marqués par la peur.
-« Non, les deux autres au fond ! » Crie le garde impatient.
-« Nonnrrrr ! Pitier, norrr… ! »
L’un des deux garçon se met à crier alors que l’autre tremble de terreur face à la dure réalité à l’aquelle il a à faire face.
-« Non ! Prenez les autres, pas moi ! » Des larmes lui sortent des yeux.
-« Aller !! » Les gardes s’avancent pour embarquer de force les deux mômes.
-« Arrrrrr nonrr !! » Un des deux gardes frappe à plusieurs reprises celui qui pleure dans l’estomac pour le calmer.
-« Ferme là petit con ! »
La porte se referme devant Pierre et Ted. Les gardes s’éloignent avec leurs cobayes humains.
-« zut ! zut, zut, zut. »
-« Calme toi Ted . »
-« Comment veux tu que je me calme. On va mourir ! »
Ted commence à bouger dans tous les sens.
-« Calme toi. » Lui dit Pierre encore.
Ted frappe contre la porte à présent. Pierre se dirige vers lui.
-« Mais arrête maintenant ! Ce n’est pas en criant et t’énervant que tu vas tout arranger. Alors arrête. »
Puis soudain :
-« ARRRRR !! ARRR ! ARRRRRRRRHHARRRRRRRRRRARRARA !!!! »
Des cris viennent du couloir avec une très forte résonance.
-« Tu vois ! Ils nous torturent ! zut j’en était sûr ils nous torturent à morts, et tu veux que je me calme ! Ah non ! »
Ted pleure, et Pierre pense de plus en plus à se sucider plutôt que de terminer entre les mains de ses fou furieux amateurs de boucheries.
*
« ARRRRRRR ! AREERE ! aaARRRRRHARRRRRRRRRRR !! »
-«Alors répond !! Qui d’autres est dans le coup ! »
L’un des garçons est attaché à une table. Ses habits lui on été retiré, il est nu. Trois doigts ont été arrachés à sa main droite.
Le deuxième élève est enfermé dans une cage pour animaux.
-« Tu répond ! » Crie l’un des gardes baveux et transpirant.
-« Mais de quoi vous parlé ! »
L »enfant ne peu plus parler tant l’humiliation est forte.
-« Tu vois pas de quoi ont veut parler ! Ah non. Coupe lui la sexe ! Aller coupe lui !!
-« Non ! Arrêté ! »
-« Vas y ! Coupe. »
« Arrrrrrrrrreuuurereuarrrrrrrrrrrrrrrrrr….. »
Plus aucun bruit, le calme. Les deux gardes sont debout face au corps qu’ils ont mutilé.
-« Je crois qu’il est mort mec. »
-« Je le crois aussi. »
Un des deux gardes se dirige vers le deuxième enfant.
-« Et toi. T’à intérêt à tout déballer. »
-« Mais que voulez vous savoir !? » Prononce l’enfant derrière les barreaux.
Le garde s’avance près de lui.
-« Rien du tout. C’est juste pour nous amuser un peu vois tu. Aller vient par ici !
-« Non ! Laissé moiArrr ! »
*
Ted tourne toujours en rond, tête baissée.
-« Mais quesqu’ils font bon Dieu. Mais t’as vu comme ils crient, c’est horrible ! »
-« Quesque tu veux y faire. Je te l’ai dit, ce n’est pas en criant que tu les aideras. Ils s’amusent et nous somme leurs joués. » Ted reste glacé de sang. Il décide alors de se rasseoir dans un coin, mettant ses deux mains contre ses oreilles pour ne plus entendre les crient.
*
Ted enlève ses mains posées sur ses oreilles chaudes.
-« Pierre. T’as vu ? »
-« Quoi ? »
-« On entend plus de cris. »
-« Et alors. »
Ted se met sur ses deux jambes et s’avance vers la porte.
-« Ils sont tous le deux morts Pierre. C’est à notre tour. »
Pierre ce lève à son tour. Ses deux jambes sont presque endormies.
-« zut quesque j’ai faim. Et, Ted, t’a pas faim toi ? »
-« Non pas trop. J’aurais plutôt envie de partir d’ici. Pourquoi tu me demandes ça ? »
-« Je voulais juste détendre l’atmosphère. Mais je vois que tu es préoccupé par cette porte. »
-« Quesque j’aimerais avoir cette foutu clef pour foutre le camp. Tu crois qu’on pourrait réussir à l’ouvrir ? »
Ted ce met alors à inspecter la serrure. En la touchant il fait bouger la porte vers l’extérieur. Ted sursaute.
-« zut !...zut elle est ouverte. »
-« Quesque t’as fait là ? Ted répond ! »
-« Quoi, quesque j’ai fait. Rien du tout, je l’ai à peine effleurée. »
-« Ne me dit pas que juste en la touchant tu l’as ouvertes ! Là je te crois pas. »
-« Ben je l’ai juste toucher. Peut être qu’il l’on mal fermé tout à l’heure. »
-« Non impossible. »
-« Pourquoi ? »
-« Parce que quand ils sont partis tu as frappé la porte comme un malade tu t’en souvient plus. »
-« Tas raison. zut. Comment alors. »
-« Bon ont s’en fou. On ce tire de se merdier. »
Ted entrouvre la porte et jette un coup d’œil. Il sort sa tête pour mieux voir. Il peu se rendre compte qu’il n’y a personne.
-« Bon alors quesque tu vois Ted ?
-« Pas grand-chose. Il fait assez noir. Je crois qu’il n’y a personne, le couloir semble vide. »
-« T’est pas sûr ? »
-« Ben si, je déconne pas avec ça Pierre. Bon on y va. »
-« Attend attend, t’est sûr ou t’est pas sûr ? »
-« Mais oui je suis sûr je te dit ! »
-« Hé parle moins fort, allé je te suis. »
Pierre et Ted sorte de la cellule. En effet le couloir est bien vide. Ils avancent donc dans les profondeurs du tunnel. Les deux gaillard marchent côte à côte sans se quitter des yeux l’un de l’autres. D’autres cellules comme la leurs apparaissent au fur et à mesure qu’ils progressent. Elles sont toutes vides.
-« zut j’aime pas ça. »Prononce Ted à voix basse. Le regard de pierre se fixe alors sur lui.
-« Attend un peu ! »
-« Quoi ! T’as vu quelque chose ?! » Les yeux de Ted fixe ceux de Pierre.
-« Rien du tout calme toi. »
-« Mais dit moi alors. »
-« Tu pense pas qu’ils auraient pu laisser la porte ouverte exprès pour nous tendre un de leurs pièges diaboliques. »
-« Ou ça des pièges ! »
-« Mais…. »
-« Tu vas pas me dire qu’on est pris dans leurs machins de fous. »
-« J’ai pas dit ça, je suppose juste. »
-« Oui ben suppose moins, tu m’as fait peur. »
Ted a l’air vraiment soulagé et recommence à marcher.
-« Mais Ted tu ne pense pas que… »
-« Non. Arrête, tu me fou les boules avec tes histoires de pièges. »
Pierre abandonne et recommence lui aussi la marche.
Le couloir ne parait jamais ce terminer.
-« zut, j’ai mal au pied. » Prononce Ted.
-« Quoi ? »
-« J’ai mal aux pieds. »
-« Les deux ? »
-« Ben oui abrutis. »
-« Mais ça fait pas cinq minutes qu’on marche. »
Ted s’arrête et retire une de ses chaussures. Il s’assoit et masse son pied.
-« C’est mes chaussures. Elles me vont trop petite. Je lui ais dit pourtant à ma mère de prendre une taille supérieure, mais non elle en fait qu’a sa tête. »
-« Elle est pas gâté en compliment ta mère dit moi. »
-« Je peux plus marcher j’ai trop mal. »
-« Et comment on fait ? »
Ted réfléchi puis répond.
-« T’as qu’à ma porter. »
-« Toi alors. »
-« Quoi ! »
-« Non rien. »
-« Quoi ! Vas y dit moi. »
-« T’est vraiment trop toi pour me demander ça. »
Ted remet sa chaussure tout en parlant.
-« C’est quoi ces bonnes paroles là ? »
-« Rien du tout. »
-« Tu veux pas me porter. Je crois que j’arriverais seul à marcher. »
Ted se lève en s’essuyant le visage. Ses cheveux sont tout décoiffés et la fatigue ce fait sentir sur son visage. Ils ce remettent à marcher.
-« On dirait que ça vas mieux ? »
-« Ouai. Mais ça m’aurait aidé que tu me portes un peu. Bon on est ou là que… »
Soudain Ted s’arrête de parler. Il se stoppe net. Pierre s’arrête lui aussi.
-« Ted ? Ca va ? »
Pierre ce dirige vers lui et pose sa main sur son l’épaule.
-« Oh ! Ted ! »
Ted regarde quelque chose. Pierre tourne alors le regard dans la même direction que lui. A travers leurs yeux on peu sentir toute la douleur qu’un enfant peut avoir face à la mort.
-« C’est horrible. » Prononce Ted doucement.
Face à eux une cellule. Dans la pièce il y a plein d’instrument de torture. Sur une table tâchée de sang repose le cadavre d’un écolier. Enfoncé dans son corps sans vie, des tubes lui aspirent le sang vers des contenaires déjà bien remplis. Derrière ces contenaires ce trouve une sorte de morgue avec des cercueils dont le contenues n’est que les corps pourrissants des premières victimes. Dans des petits casiers à gauches d’une armoire remplie de hache habituellement utiliser par des boucher, ce trouve des membres humains arrachés et classés par catégorie. Le sol est tapissé de giclés de sangs. Une guillotine et même installé. Sûrement pour les victimes à qui ils leurs resteraient un souffle de vie. La méthode par excellence pour y remédier.
-« Non de Dieu que ça pu. »
-« Il faut qu’on parte Pierre, il faut. »
Ted ce retourne vers Pierre et lui dit avec une voix qui tremble :
-« Je ne veux plus voir ça. Allé vient. »
-« D’accord. »
Tout deux marches dans le couloir sans fin. Des gouttes d’eaux résonnent au loin.
Les deux garçons ne se parlent plus. Le silence, puis un boum retenti.
Deux gardes apparaissent devant eux. Puis un voile noir vient s’installer.
*
Pierre et Ted ce réveille dans un coin de la cour de l’école. Les autres élèves sortent juste à l’instant pour prendre une petite récréation de cinq minutes.
-« Où on est Pierre ? »
-« On est dans la cour. Arr ils nous ont bien amoché. »
-« Quoi ? »
-« Ils nous ont eu Ted. Encore heureux que l’ont soit vivant. »
-« Arrr. »
-« Tu as mal toi aussi ? »
-« Non, mon pied qui est endormi. »
-« Encore. »
-« Non je te dis. Il est endormi. »
La fille qui était monté avec Pierre en cour de math juste après le tir au sniper de Trinity
s'approche de lui et Ted timidement.*
-« Ca vas ? » Dit elle doucement.
-« Oui ça vas, est toi ? »
-« Bien aussi. »
-« Ouai ben pas pour moi ! »
-« Ques qu’il t’arrive encore, ton pied ? »
-« Oui ! »
-« Et bien réveille le. Excuse moi, je te présente Ted. Et moi c’est Pierre. »
La fille ce présente à son tour.
-« Moi c’est Lise. »
-« Très joli prénom. »
-« Merci. »
Lise s’avance et s’assoit près d’eux. Elle caresse ses cheveux doucement.
Le vent ce lève. L’orage approche à grand pas. Lise demande alors :
-« Je peu rester avec vous. Je suis seule. »
-« Ah parce que tu compte te faire des amis dans cette baraque de taré ! » S’exclame Ted.
-« Tais toi Ted ! Bien sûr que tu peu resté avec nous. »
Ted à l’air préoccupé.
-« Ca vas Ted. »
-« Regardé ça ! »
Pierre ce presse de regarder dans la direction que Ted lui indique. Les gardes fous ont pendu les corps des deux élèves qu’ils ont torturés gratuitement dans le fond de la cour.
-« C’est pas vrais ! » Crie Ted encore.
-« Calme toi. »
Lise ne comprennent pas demande alors :
-« Que se passe t-il ? »
-« Regarde ! Ils ont pendues des mecs la bas ! »
Après ses mots, Ted ce lève.
-« Arrête un peu tu veux ! Tu fais peur à Lise. »
-« Mais regarde ces tarés ! »
-« Je sais mais arrête. »
Ted ce calme est regarde vers le ciel les main dans les poches.
-« Ca vas Lise ? »
-« Oui. T’inquiète pas je suis robuste. »
-« Non alors c’est parfait. »
Ted regarde toujours en direction du ciel. Tout à coup, une goutte de pluie tombe sur son front. Puis d’autres suivent le même exemple. Ted baisse alors sont visages et se dirige vers Pierre et Lise.
-« Et ! Il pleut faudrait rejoindre les autres. »
-« Tu as raison. »
L’interphone de la cour ce met en marche :
-« Tout les élèves sont prié de ce mettre en rang dans leurs classe respective pour aller en cours. » La voix qui parlait avait comme un son de cracha pourrit.
-« Bon, rejoignons le groupe de classe. » Dit alors Pierre.
Ted et Lise le suivent. Une fois avec le groupe ils attendent que le prof viennent les chercher.
Ted qui ce trouve juste derrière Pierre et Lise et à coté d’un garçon.
-« Purée quesque je me les gèle. Tu n’as pas froid toi ? » Le garçon regarde alors Ted, et lui répond.
-« Oui moi aussi. Et je me sens mouilli. »
-« Je suis sûr que ces taré de prof nous fond attendre exprès pour qu’ont ce fasse mouiller. »
-« Sûrement, mais il vaut mieux être mouillé que mort. »
-« Tu as raison. Comment tu t’appelle ? »
-« Jefrey, et toi ? »
-« Moi je m’appelle Ted »
Soudain un homme arrive, très costaud.
-«Ecouté moi ! Votre cour est annulée ! Votre professeur est en arrêt maladie. Il à trop dégommé de gosse lors de sont dernier cour et sa lui à monté à la tête. Donc je vais vous garder une heure dans la salle d’étude. Je m'apelle Mr Tornas ! Je vous donne un conseil, ne m’énervé pas ou ça fait mal. Maintenant on monte, suivez moi. »
La petite classe pénètre ainsi dans le bâtiment plongé sous une pluie déchaîné.
Fin de la première partie: Ecrit par Kain2046






