Zone Protégée (kain's production)

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Ex-membre-kain
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Zone Protégée (kain's production)

Message par Ex-membre-kain »

Pour ceux qui me conaisse bien, il save que durant mon année de BEP j'ais soufert de vilaine chose de la pars de mes camarades de classe... et c'est en gros depuis ce temps que je suis qui je suis (avant j'étais jamais violent dans mes propos). Periode ou j'ais chuté dans le cinema violent et trash, et periode ou j'ais commencé à écrire.
J'ais sur word (je l'avais sur papier) le des premières partie d'une histoire qu'on avait imaginé avec mon meilleur pote. En relisant, c'est vraiment pas bien écrit, mais c'est quand même assez jouissif pour ceux qui aime les ambiances extrême et le gore. Je vous balance donc ses deux gros morceau qui on plus de 7ans.


L'ECOLE
Par Kain et Jedi


Image

1970, dans un village en pleine campagne, coupé du monde au sud de la France, Pierre ce prépare pour aller à l’école. Cette école, qui ce trouve au abord de sont village vient d’être bâtis pendant l’été. Tous les enfants des villages environnant pourront ainsi s’y rendre en bus ou à pied pour les plus proches. Cinq classes de 20 élèves sont ainsi répertoriées pour l’année dans ce nouvel établissement scolaire.

Le ciel est totalement bleu. Pas un nuage ne vient salir cette belle journée de septembre. Le soleil commence à sortir de son lit douillé pour nous faire vivre une nouvelle matinée. Il est l’heure de se lever.
-« Pierre Frédéric tu es prêt ? Ouvre moi ta porte. »
-« Non ! »
-« Pierre ouvre moi ! »
La mère prise de panique d’arriver en retard à l’école commence à donner des coups à la porte de sa chambre.
-« Non ! Je veux pas aller à l’école ! »
-« Mais tu verras c’est très bien l’école, allé ouvre moi s’il te plait ! »
-« Non ! Je veux pas ! »
-« Pierre Frédéric ! La fesse ! »
-« Bon d’accord maman. »
Il ouvre la porte lentement, sa mère le reçoit dans ses bras avec amour.
-« Ne me refait plus jamais ça Pierre. »
-« Oui maman. »
La mère part vers la cuisine lui préparer son petit déjeuné. Le petit déjeuné est comme tout les matins, du lait au miel (il adore le miel), avec des biscottes aux beurres et au chocolats.
Délicieux. Sa mère est très bonne cuisinière. Le petit Pierre âgé de 13 ans se régale de tous ses bons petits plats.
La radio du salon est allumée, Pierre l’entend parfaitement de la cuisine. Il l’écoute tout en buvant son lait mielleux.
-« Dit maman. »
-« Oui mon chérie. »
-« C’est quoi à la radio les policier disparus ? »
-« Rien, dépêche toi on vas arriver en retard. »
Le père de Pierre fait son entré dans la cuisine.
-« Alors tout le monde va bien ? »
-« Dit papa c’est quoi les policiers disparus ? »
-« Rien du tout Pierre, finis ton petit déjeuné. »
Le père se dirige vers la mère. Il débute une conversation avec elle en chuchotant.
-« Tu as vu ce qui c’est passé cette nuit ? »
-« Quoi, la disparition des quatre policier aux abord du village, oui pourquoi. »
-« En plus de ça des voyous on fait exploser le poste d’essence. »
-« Non. »
-« J’ai Finis maman ! »
-« Tu me raconteras ça plus tard chéri, j’emmène Pierre à l’école. »
*
Pierre est ça mère marchent le long d’un chemin de terre, il est près de 8h00 est le soleil c’est totalement levé à présent. D’autres couples d’enfants avec leurs parents prennent la même direction qu’eux. Cela suc gère que ce serons ses camarades de classe pour la plus parts. Celui qui retient son attention se trouve juste devant lui. Il n’arrête pas de pleurer. Il porte des lunettes rouges et un chapeau de cow-boy. Pauvre malheureux.
Pierre admire durant le trajet le paysage de sa campagne. Les arbres petits et grands ce tenants par les branches créant ainsi la forêt. Le chant des oiseaux porté par le vent, l’herbe verte et douce l’ors qu’on la caresse. Il aime son village, la végétation qui l’entoure.
Quelques nuages de pluie font leurs apparitions au loin. L’école, qui commence à sortir de sa cachette, prend forme au fur et à mesure qu’ils avancent.
*
Ils arrivent devant l’école. Le portail est ouvert, ils décident alors de pénétrer dans la cour de l’établissement. Attendre, le proviseur n’est pas encore arrivé et l’un des professeurs leur demande de patienter.
Tout le monde discute, le petit cow-boy et là. Il ne pleure plus.
Le proviseur arrive enfin. Il est habillé en costar cravate. Avec grande classe et une belle démarche il se trouve un chemin jusqu’au micro ou il nous fera part de son discourt. Pierre n’aime pas beaucoup son visage, il est assez raide et peu plaisant. Le voilà qu’il dicte son discourt.



Le proviseur vient de terminer son discourt Il regarde la foule devant lui, les fixant avec ses petit yeux qui paraisse si grand maintenant. Quel calme. Cela met Pierre terriblement mal à l’aise. Son cœur prend la vitesse d’une locomotive au fond de sa poitrine. Ses battements rapides nuisent considérablement sa respiration.
Un vent violent se lève, des nuages apparaissent dans le ciel, passant doucement au dessus de l’école. Pierre est toujours mal dans sa peau. La peur. La peur de la rentrer scolaire.
Voila que le proviseur commence à balayer du regard la foule de gauche à droite comme pour lire leurs pensées les plus intimes. Puis ses lèvres prononcent :
-« Nous allons commencer l’appel, lorsque votre nom sera prononcé veuillez vous placer dans le rang devant Monsieur Watefou. Pour chaque classe un professeur viendra. Mr Watefou est et sera votre professeur de français. Mercis encore d’avoir choisis notre établissement et bonne journée. »
Le proviseur part avec son discourt entre les mains en nous faisant un signe d’adieu.
Une minute après la disparition du proviseur, une séduisante demoiselle fait son entré en fanfare. Elle est très belle, trop belle peut être car cela rend Pierre fou d’une passion encore inconus. Monsieur Watefou lui n’a pas bougé, un homme étrange.
La très jolie jeune femme s’appelle Trinity. Elle vient de ce présenter et commence l’appel des élèves.
Je vous l’est déjà dit elle est super belle, voir même limite grosse prostitué. Il faut dire qu’il est rare de se trouver face à une telle femme : bonne comme du chocolat noir, portant le stricte minimum questions habillement, grosse poitrine, siliconé au cendre de la vie et chevelure de feu. Le feu qui ne brûle pas quand on le touche, et qui glisse entre vos doigts comme si le vent emportait un amour ailleurs.
Les parents sont tout bonnement choqués de voir une telle pétasse montré ses formes aussi provocatrice à des enfants de 13 ans.
Mais Trinity n’est pas seulement une très belle femme. Car même si elle peu paraître provocatrice, on sent bien qu’une part d’elle est caché, que tout ses artifice ne son là que pour camoufler quelque chose de bien plus terrible. Ses gestes calme, sa voix si douce. Avec elle on aurait l’impression de vivre un rêve. Un rêve qui n’aurait pour but que de nous détruire.
Peut être que derrière tant de beauté ce cache une machine à tuer.
Le nom de pierre retenti dans la cour. Son esprit s’éveille brusquement.
-« Aller pierre c’est à ton tour. Vas-y et travaille bien. »
Sa mère lui donne la bise et lui fait droit à l’un de ces sourires si ravageurs. Elle le tient par la main, mais la relâche aussitôt. Il n’à pas envie de la quitter. Il à besoin d’elle, de sa présence. Ses jambes se mettent à le guider vers la rangé d’élèves sans qu’il ne puisse les stopper. C’est comme si son cerveau lui disait, l’ordonnait, d’être courageux pour sa mère.
Le voilà dans la rangé au côté du sergent cow-boy.
-« Dit, ça t’amuse de t’habiller en cow-boy ? »
Il ne lui répond pas.
-« Oh tu m’écoutes. »
Et toujours rien, le néant. Ce garçon est vraiment bizarre.
Trinity vient de terminer de faire l’appel pour la 1ere classe, tout le monde est bien là.
Mr Watefou ne bouge toujours pas. Trinity, elle, attend pour enchaîner avec la classe suivante.
La mère de Pierre est toujours présente. Pierre se retourne pour lui faire un signe et elle le lui rend par un baisé lointain.
-« BON ! »
Monsieur Watefou vient de parler. Sa voix grave et forte les à tous fait sursauter, certains on même criés. On peut dire qu’il les a bien tous surpris.
-« Bon, nous allons rentrer en classe, mettez vous par deux et avancés calmement. »
Alors les élèves se mettent par deux. Pierre est avec un type classique, un bon petit blondinet qui fait l’air bébête. Il n’arrête pas de sourire.
-« Aller ! Avancés ! »
On peu dire que Watefou et passer du stade d’homme tranquille et calme à celui de brutal et nerveux. Etonant.
Mais voilà que le blondinet ce met à causer.
-« Je m’appelle Ted, et toi comment appelle tu ? »
-« Pierre, je m’appelle Pierre Frédéric. »
-« Salut Pierre. Content de faire ta connaissance. »
-« Taisait-vous !! »
Watefou continue de crier comme un taré.
*
Enfin, les voilà arriver. Les élèves vont pouvoir admirer la salle où ils passeront toute une année à torturer leurs cerveaux si fragiles et si jeunes. Mr Watefou introduit délicatement une petite clef dans la serrure de la porte. Il la fait tourner à deux reprises. Un clic retenti. La porte s’ouvre, et une lumière jaune blanchâtre éblouie tous les élèves. La voilà, la voilà cette fameuse classe.
-« Aller entrez et asseyez vous ! »
Ses jambes le guide à nouveau, vers la pièce mystérieuse. Impressionnant, il n’avait jamais mis le pied dans une salle de classe aussi grande. La peinture encore fraîche sur les mûr, blanche, tapissé d’affiche par-dessus, colorées et rigolotes. Un tableau énorme, long, si impressionnant, avec écrit la date des jours. Des bureaux tout neufs avec des tiroirs et encriers. Les fenêtres sont si immenses que le soleil éclaire la totalité de la pièce. Non l’école ce n’est pas une prison, on s’y sent bien. Voilà les pensées de Pierre. Il ne peu résister d’aller s’asseoir à une table ce trouvant non loin de l’une de ces fenêtres magiques pour respirer l’air pur du matin. Il peu admirer les nuages de pluie s’approcher de l’école comme des bateaux alignés à l’horizon sur un océan bleu ciel. Magnifique.
Ils sont tous assis. Pierre est bien installé. A travers la fenêtre, pierre regarde tous les parents partir vers le village. Il ne voie pas sa mère. Son regard se balance en direction du professeur Français Mr Watefou. Il est assis derrière son bureau l’air pensif. Ca main serre fermement le bout d’une règle en fer. Il la serre encore plus fortement et l’on peu voir à présent ses veines gonflés sous la pression effectué par ses cinq doigts. Il se lève, fait deux pas et regarde ses élèves.
-« Très bien. »
Il s’arrête deux seconde, puis reprend ses parole.
-« Nous allons commencer le cour. Mais avant de débuter j’aimerais vous faire part de mon règlement. »
Règle*Arriver à l’heure
*Pas de bavardages
*Pas de bonbons
*Pas de pleurs
« Ses règles sont valables pour tous les cours. »
-« Compris ! »
Personne ne répond. Il s’avance vers le tableau, prend une crée dans sa main droite avec calme, la lève en direction du cadre et la baisse rapidement tout en se retournant.
-« Dite. J’oubliais, mais j’ai acheté hier soir en boutique un paquet de bonbons et je me demandais si l’un d’entre vous aimerait en prendre un ? »
Idiot, ils sont restés idiots face à leur bien veillant professeurs. Une minute avant il leurs disait de ne pas manger de bonbons et maintenant il leur en propose. Quelque chose ne tourne pas rond. Mais le cow-boy, innocent, lève la main pour donner son accord. Il le prend et le met dans sa bouche. Personne d’autre n’a osé lever la main. Il est le seul à l’avoir fait. Le professeur replace le paquet de bonbon dans sa poche et se retourne face au tableau pour écrire.
Mais brusquement il s’immobilise tandis que le petit cow-boy rumine de bon cœur. Le professeur se retourne plus vite que son ombre.
-« Mais ! Quesque tu mâches petit salopard !! »
Le cow-boy termine sa mastication avec un air étonné. Il se met à dire en sanglotant :
-« Qui, moi monsieur ? »
-« Non, le c***d d’en face ! Mais oui toi ! Toi ! Espèce de vaurien va faire un tour au piquet et reste-y. »
-« Mais… » Toujours en sanglotant.
-« Y à pas de MAIS ! Va au piquet salle con ! »
-« Maman ! Arrrrr… »
Le cow-boy crie à tout vas. Ses larmes coulissent le long de ses joues si jeunes.
-« Ta geule petit merdeu ! Mais tu vas la fermer oui. »
Mais il ne se tait point et crie de plus en plus fort. Il tape même sur la table.
-« Très bien, je vais t’y conduire de force !! »
-« Non ! Arrr non… »
Le professeur fou le prend par les cheveux le faisant voltiger dans les airs. Ses lunettes tombent au sol en se brisant. Son chapeau s’envole, la table bascule par terre faisant tomber l’encrier et son contenu. La chaise va se cogner contre le visage d’une fille se trouvant à proximité. Elle se met à pleurer.
-« Quoi ! Tu t’y mets toi aussi ! Attend. Je vais m’occuper de toi, j’en finis avec se petit merdeux. »
Mr Watefou tire le pauvre cow-boy par les cheveux le traînant par terre comme un sac poubelle. L’enfant se débat tant bien que mal mais cela n’à pour effet que d’énerver encore plus l’homme fou.
-« Arrête de bouger ! Arrête zut ! »
Watefou le traîne jusqu’au coin de la classe. En le relâchant quelque cheveux se sont arraché et collé à ses doigts qui ont la taille d’un bon gros saucisson. Le pauvre enfant pleure jusqu’à ses plus profondes limites tout en se tenant par la tête pour se protéger.
-« Non. Pitié ! Laissé moi ! »
Le prof n’en n’à que faire de sa demande. Il lui donne deux gros coups de pied dans l’estomac. Il ne peut plus pleurer, sa respiration est coupée.
-« Ca y est ! Tu la fermes maintenant ! T’as qu’à crever salle mioche. »
Il se dirige vers la petite fille le laissant agoniser par terre.
-« A ton tour salle prostitué ! »
La fille ne prononce aucun mot et se jette à la poigné de la porte. Elle est fermée.
-« Tiens. Tu nous quittes déjà chérie. »
Il ne se préoccupe plus d’elle. Il vas d’abord vers son bureau et appuie sur un bouton rouge.
-« Dite adieu à votre camarade les enfants ! » Cria t-il tout en riant.
Le cow-boy n’a pas bougé, il se trouve toujours au coin de la pièce.
Du haut des cieux, comme un envoyé de Dieux, une cabine renferme le pauvre enfant. Il se trouve maintenant dans cette cabine d’un mètre cube à peine, avec double vitrage. Il se relève péniblement et cogne du poing contre le vitrage.
-« Ouvrez-moi ! Je vous en suplit ouvrez moi. »
Ses camarades son tous tétanisé par ce qui ce passe sous leurs regards.
Le cow-boy fatigue. Ses yeux son en larmes lui donnant la sensation de voir trouble. Le prof appuie de nouveau sur un bouton, noir celui-ci. Un gros bloc d’acier décent vers l’enfant martyr. Il crie, pleure, hurle à la mort du peu d’oxygène qui lui reste. Ces bras se débattent de plus en plus violemment et rapidement. Le bloc touche presque sa cible. Le gamin se met à quatre pattes. Le bloc touche d’abord sa tête, brisant ensuite son dos et ses cottes. Sa chair se déforme sous le poids et la pression de l’acier. Ses crie deviennent horrifiques, témoins de ses douleurs atroces. Sa tête touche le sol pour ensuite être fendue et transformé en une bouillie de sang et de chair humaine.
Face à lui se trouvait la mort, son destin. Ses pleurs ne purent le sauvé des griffes du démon. L’acier l’a vaincu. Les cris se sont arrêtés. Il est mort.
Les élèves sont resté tous immobiles.
-« Si l’un d’entre vous se lève je le bute ! »
Là, il sort un gros fusil de chasse.
-« Et toi vas t’asseoir ! »
La fille exécuta l’ordre. Mr Watefou pose son arme derrière le bureau et reprend le court comme si rien ne c’était passé. Pierre et l’un des rare à ne pas avoir paniqué. Lui-même est impressionné. Mais il ne cesse de penser à ce qui vient de ce produire, pour lui il n’y à aucune explication. Certain de ses camarade, notamment les fille, ne preuve contenir leurs pleurs. Mais monsieur Watefou ne dit rien, il fait la sourde oreille. Dehors on entend un élèves d’une autre classe crié au secourt. Le silence a tôt fait de revenir. Pierre pense alors qu’ils vont tous mourir.
*
Il est 10 heures. Mr Watefou n’à tuer personne depuis l’incident avec le cow-boy. Il leurs à fait son court normalement.
Tout à coup il s’arrête et prononce :
-« Très bien. Vous avez été sage alors je vous laisse prendre une petite pause dans la cour. Mais ne faite pas de bêtise, on vous surveille. »
Les élèves se lèvent alors tous.
-« En rang et par deux puis décendé ! »
Il ouvre la porte pour que les élèves sorte.
-« Et remontés dans un quart d’heure pour votre cours de math. Ne soyez pas en retard ! »
Les élèves décendent alors tous dans la cours la peur au ventre.

Pierre est tout seul sur un banc. Il admire les arbres de la cour d’école. Il s’aperçoit que le ciel est couvert. Des grondements de tonnerre résonnent au loin comme des sons trashs de guitares électriques.
Les autres élèves parlent entre eux. Des groupes se sont formés. Certains enfants pleurent dans leurs coins, d’autres regardent leur montre pour ne pas arriver en retard en cour et subir une punition. Un des groupes se trouvant non loin de pierre bavarde sur un moyen de sortir de cet enfer. La rumeur dit que trois autres élèves se sont fait abatres dans les autres classes. Le cow-boy s’étant fait tuer, Pierre pense en effet que ce serait une bonne chose de s’enfuir de cette école de fou. Leurs discutions prend un termes. Ils n’ont pas l’air de s’êtres arrangés entre eux. Un seul est déterminé à s’échapper pour une vie meilleure. C’est un brun. Petit mais costaud avec un nez longeant toute sa figure. Il s’approche de Pierre à présent. Il le regarde d’un air moqueur.
-« Et toi ! »
Le regard de Pierre va rencontrer le sien pour ne plus le quitter.
-« Qui t’appelle ? »
-« Toi abrutis. Je vais me tailler la route. Alors si ça t’intéresse. Tu vois quoi. »
Ce qu’il ne voit malheureusement pas s’est qu’il est sur haute surveillance. Que se soit par des cameras de surveillance ou encore des détecteurs de son, captant toutes leurs conversations.
Ils ne peuvent plus respirer sans que les professeurs fous ne le sachent, et ils savent ce que cet idiot entretien de faire, et ils savent aussi que sa misérable existence vas se terminer en un rien de temps.
Fenêtre du deuxième étage à gauche, madame Trinity y est postée fusil sniper à l’épaule l’œil dans l’anulette près à tirer une pastos dans la poire. Un jeu d’enfant.
Le viseur est pointé sur la cible entre ses deux yeux. Elle n’a plus qu’à tirer, mais elle savoure avec succulence ses instants.
Me tailler la route qu’il disait, il n’a pas eu le temps de terminer sa phrase qu’une balle sifflante vint lui traverser le crâne le faisant éclater en lambeaux sanglants. C’est alors qu’une fine pluie de sang sabbat sur l’asphalte.
Le corps tombe juste devant Pierre. De sa vie il n’avait vue tel chose.
La sonnerie retentie dans son oreille droite mais ses pensé sont focalisés sur le corps sans vie.
-« Oh ! Réveille toi ou tu vas te faire tuer ! »
Son esprit reprend surface, une fille lui fait des signes, il court vers elle.
-« Quesqu’il y à ? »
-« Vite il faut arriver à l’heure au prochain cour ! »
Sans réfléchir d’avantage Pierre et la fille montent les étages à une vitesse hallucinante. Quand ils arrivent devant leur salle de classe la porte est ouverte. Ils pénètrent à l’intérieur la peur au ventre. Le prof de math se trouve derrière son bureau.
Monsieur Walace n’est, du moins, physiquement, pas très intéressant (surtout pour les femme) et ne ressemble nullement à un professeur de math. Visage mal formé, petit nez aplatis sur ses joues inexistantes, ses yeux sont plongé dans l’obscurité ce qui le rend fortement terrifiant. Sa bouche déformé et baveuse cache ses dent tordus et salle. Son corps est très maigre, il est de très grande taille avec de longues jambes et de longs bras. Un vrai monstre. Les quelques cheveux qui lui restent pendouillent le long de son front.
Certain élèves sont déjà arrivés. Presque tous. Mais ils en manquent à l’appel. Pierre et la fille prennent leur place habituelle. Lui près de la fenêtre est elle deux rang après lui.
-« Bon tant pis pour les retardataire ! Qu’ils aillent tous en enfer !! » Crie Walace.
Il appuie sur un bouton vert. Une porte s’abaisse du haut avec une lame très coupante et lumineuse par la porte principale de la pièce. Des bruit de pas retentissent dans le couloir tandis que la lame se referme encore plus vers le bas par le haut.
-« zut ont est en retard ! Ont est finis !! » S’exclame l’un des coureur de couloir.
Leurs pieds sifflent au touché des carreaux. L’un d’entre eux fait un dérapage avec le derrière passant ainsi au bas de la porte effleurant la lame au passage. Deux autres suivent la même voie mais le dernier arrive trop tard. Voulant passer à plat ventre contre sol, se dernier se fait couper les deux jambes au niveau des articulations. Le sang coule à flot, la douleur surgit du plus profond de lui. Ses cris surplombent toute la classe. Du sang dégouline de ses deux jambes emputés sans que Dieu ne lui vienne en aide.
Voilà un tableau pas très joli à regarder.
-« Quesque vous m’avez fait !! »
Le professeur ne bouge pas. Sur son visage un sourire moqueur montre son état d’esprits.
-« zut !......., tu m’as coupés les deux jambes ! »
Watefou ne bouge toujours pas et fait comme si l’enfant n’existait pas. Le pauvre avance dans sa direction traînant des lambeaux de chairs. Une rivière de sang se dessine derrière lui au fur et à mesure qu’il avance.
-« Je vous déteste ! Vous et tout vos taré de prof ! »
Le professeur souffle un bon coup, puis se lève et prend une hache à deux mains. Il se dirige vers l’enfant amputé. Il ne prononce aucun mot, seulement des coups de hache. Encore et encore. Le sang gicle sur le mûr, sur le sol, sur ses vêtements. La grosse hache est sanglante. Pleine de sang et de morceau de chair humaine qui pendouille. Il est mort mais le prof continu de le marteler de coup avec plus de rage encore.
-« Alors tu l’ouvre moins ! Hein ! Arrrrrrr… ! »
Il prend encore plus de vitesse dans ses gestes tout en frappant le corps, poussant des hurlements bestiaire et bavant de la bouche. Nul ne peu l’arrêter dans sa folie meurtrière. Le corps de l’enfant et totalement détruit.
Il s’appelait Cristobal.
*
Le professeur est fou de rage et ne peu terminer son cour. Des gardes viennent dans la classe, ils sont armés de fusil d’assaut automatique. Pierre, Ted , et deux autres enfants, ont été mis à l’écart des élèves, qui eux, sont envoyer dans la cour d’école.
Pierre et les autres se font enfermé dans une sorte de cellule.
Le cauchemar continu. Il fait noir, très noir. On peu voir à peine. Ted prend la parole.
-« Ma mère est complètement folle de m’avoir inscrit dans cette école de fou. »
Sa voix résonne dans la pièce. Les deux garçons qui se trouvent avec eux dans la salle obscure ne parlent pas. La peur les paralyse.
-« Je lui avait dit pourtant. »
-« Tu lui à dit quoi ? » Demande Pierre.
Ted jette un coup d’œil dans sa direction l’air étonné.
-« Tu est là toi aussi, pierre c’est ça ? »
-« Oui parfaitement. »
-« On est dans une sacré zut. »
Un calme vient interrompre leur petite est courte conversation.
Ted se lève. Il frotte sont pantalon pour enlever la poussière qu’il y à dessus.
-« Et vous deux. Vous vous appelez comment ? »
Ils ne répondent pas.
-« Laisse les Ted. Ils sont terrorisés. Comme nous. »
-« Ouai, … zut on vas mourir ici, c’est pas croyable ça ! »
-« Arrête de dire ça, reste assis et calme toi. »
-« Quoi ! Avec toute la poussière qu’il y à au sol. Non pas question. »
Des bruits résonnent dans le couloir. Plusieurs pas se dirigent vers eux. La pénombre de la pièce devient leur bouclier protecteur comme pour les cacher des forces du mal qui se s’abattent sur eux. Ils approchent, les bruits deviennent de plus en plus audibles.
Qu’allons nous devenir pense Pierre, Ted à peut êtres raison, nous allons mourir ici.
La porte de la cellule commence à trembler. La serrure ce fait pénétrer par une clef.
Elle s’ouvre. Deux gardes apparaissent.
-« Vous deux au fond ! Suivez nous ! »
Ted fait un pas en arrière.
-« Qui, qui ça ! Moi !? »
Ted fait encore un autre pas en arrière. Sa peau est toute blanche et ses yeux marqués par la peur.
-« Non, les deux autres au fond ! » Crie le garde impatient.
-« Nonnrrrr ! Pitier, norrr… ! »
L’un des deux garçon se met à crier alors que l’autre tremble de terreur face à la dure réalité à l’aquelle il a à faire face.
-« Non ! Prenez les autres, pas moi ! » Des larmes lui sortent des yeux.
-« Aller !! » Les gardes s’avancent pour embarquer de force les deux mômes.
-« Arrrrrr nonrr !! » Un des deux gardes frappe à plusieurs reprises celui qui pleure dans l’estomac pour le calmer.
-« Ferme là petit con ! »
La porte se referme devant Pierre et Ted. Les gardes s’éloignent avec leurs cobayes humains.
-« zut ! zut, zut, zut. »
-« Calme toi Ted . »
-« Comment veux tu que je me calme. On va mourir ! »
Ted commence à bouger dans tous les sens.
-« Calme toi. » Lui dit Pierre encore.
Ted frappe contre la porte à présent. Pierre se dirige vers lui.
-« Mais arrête maintenant ! Ce n’est pas en criant et t’énervant que tu vas tout arranger. Alors arrête. »
Puis soudain :
-« ARRRRR !! ARRR ! ARRRRRRRRHHARRRRRRRRRRARRARA !!!! »
Des cris viennent du couloir avec une très forte résonance.
-« Tu vois ! Ils nous torturent ! zut j’en était sûr ils nous torturent à morts, et tu veux que je me calme ! Ah non ! »
Ted pleure, et Pierre pense de plus en plus à se sucider plutôt que de terminer entre les mains de ses fou furieux amateurs de boucheries.
*
« ARRRRRRR ! AREERE ! aaARRRRRHARRRRRRRRRRR !! »
-«Alors répond !! Qui d’autres est dans le coup ! »
L’un des garçons est attaché à une table. Ses habits lui on été retiré, il est nu. Trois doigts ont été arrachés à sa main droite.
Le deuxième élève est enfermé dans une cage pour animaux.
-« Tu répond ! » Crie l’un des gardes baveux et transpirant.
-« Mais de quoi vous parlé ! »
L »enfant ne peu plus parler tant l’humiliation est forte.
-« Tu vois pas de quoi ont veut parler ! Ah non. Coupe lui la sexe ! Aller coupe lui !!
-« Non ! Arrêté ! »
-« Vas y ! Coupe. »
« Arrrrrrrrrreuuurereuarrrrrrrrrrrrrrrrrr….. »
Plus aucun bruit, le calme. Les deux gardes sont debout face au corps qu’ils ont mutilé.
-« Je crois qu’il est mort mec. »
-« Je le crois aussi. »
Un des deux gardes se dirige vers le deuxième enfant.
-« Et toi. T’à intérêt à tout déballer. »
-« Mais que voulez vous savoir !? » Prononce l’enfant derrière les barreaux.
Le garde s’avance près de lui.
-« Rien du tout. C’est juste pour nous amuser un peu vois tu. Aller vient par ici !
-« Non ! Laissé moiArrr ! »
*
Ted tourne toujours en rond, tête baissée.
-« Mais quesqu’ils font bon Dieu. Mais t’as vu comme ils crient, c’est horrible ! »
-« Quesque tu veux y faire. Je te l’ai dit, ce n’est pas en criant que tu les aideras. Ils s’amusent et nous somme leurs joués. » Ted reste glacé de sang. Il décide alors de se rasseoir dans un coin, mettant ses deux mains contre ses oreilles pour ne plus entendre les crient.
*
Ted enlève ses mains posées sur ses oreilles chaudes.
-« Pierre. T’as vu ? »
-« Quoi ? »
-« On entend plus de cris. »
-« Et alors. »
Ted se met sur ses deux jambes et s’avance vers la porte.
-« Ils sont tous le deux morts Pierre. C’est à notre tour. »
Pierre ce lève à son tour. Ses deux jambes sont presque endormies.
-« zut quesque j’ai faim. Et, Ted, t’a pas faim toi ? »
-« Non pas trop. J’aurais plutôt envie de partir d’ici. Pourquoi tu me demandes ça ? »
-« Je voulais juste détendre l’atmosphère. Mais je vois que tu es préoccupé par cette porte. »
-« Quesque j’aimerais avoir cette foutu clef pour foutre le camp. Tu crois qu’on pourrait réussir à l’ouvrir ? »
Ted ce met alors à inspecter la serrure. En la touchant il fait bouger la porte vers l’extérieur. Ted sursaute.
-« zut !...zut elle est ouverte. »
-« Quesque t’as fait là ? Ted répond ! »
-« Quoi, quesque j’ai fait. Rien du tout, je l’ai à peine effleurée. »
-« Ne me dit pas que juste en la touchant tu l’as ouvertes ! Là je te crois pas. »
-« Ben je l’ai juste toucher. Peut être qu’il l’on mal fermé tout à l’heure. »
-« Non impossible. »
-« Pourquoi ? »
-« Parce que quand ils sont partis tu as frappé la porte comme un malade tu t’en souvient plus. »
-« Tas raison. zut. Comment alors. »
-« Bon ont s’en fou. On ce tire de se merdier. »
Ted entrouvre la porte et jette un coup d’œil. Il sort sa tête pour mieux voir. Il peu se rendre compte qu’il n’y a personne.
-« Bon alors quesque tu vois Ted ?
-« Pas grand-chose. Il fait assez noir. Je crois qu’il n’y a personne, le couloir semble vide. »
-« T’est pas sûr ? »
-« Ben si, je déconne pas avec ça Pierre. Bon on y va. »
-« Attend attend, t’est sûr ou t’est pas sûr ? »
-« Mais oui je suis sûr je te dit ! »
-« Hé parle moins fort, allé je te suis. »
Pierre et Ted sorte de la cellule. En effet le couloir est bien vide. Ils avancent donc dans les profondeurs du tunnel. Les deux gaillard marchent côte à côte sans se quitter des yeux l’un de l’autres. D’autres cellules comme la leurs apparaissent au fur et à mesure qu’ils progressent. Elles sont toutes vides.
-« zut j’aime pas ça. »Prononce Ted à voix basse. Le regard de pierre se fixe alors sur lui.
-« Attend un peu ! »
-« Quoi ! T’as vu quelque chose ?! » Les yeux de Ted fixe ceux de Pierre.
-« Rien du tout calme toi. »
-« Mais dit moi alors. »
-« Tu pense pas qu’ils auraient pu laisser la porte ouverte exprès pour nous tendre un de leurs pièges diaboliques. »
-« Ou ça des pièges ! »
-« Mais…. »
-« Tu vas pas me dire qu’on est pris dans leurs machins de fous. »
-« J’ai pas dit ça, je suppose juste. »
-« Oui ben suppose moins, tu m’as fait peur. »
Ted a l’air vraiment soulagé et recommence à marcher.
-« Mais Ted tu ne pense pas que… »
-« Non. Arrête, tu me fou les boules avec tes histoires de pièges. »
Pierre abandonne et recommence lui aussi la marche.
Le couloir ne parait jamais ce terminer.
-« zut, j’ai mal au pied. » Prononce Ted.
-« Quoi ? »
-« J’ai mal aux pieds. »
-« Les deux ? »
-« Ben oui abrutis. »
-« Mais ça fait pas cinq minutes qu’on marche. »
Ted s’arrête et retire une de ses chaussures. Il s’assoit et masse son pied.
-« C’est mes chaussures. Elles me vont trop petite. Je lui ais dit pourtant à ma mère de prendre une taille supérieure, mais non elle en fait qu’a sa tête. »
-« Elle est pas gâté en compliment ta mère dit moi. »
-« Je peux plus marcher j’ai trop mal. »
-« Et comment on fait ? »
Ted réfléchi puis répond.
-« T’as qu’à ma porter. »
-« Toi alors. »
-« Quoi ! »
-« Non rien. »
-« Quoi ! Vas y dit moi. »
-« T’est vraiment trop toi pour me demander ça. »
Ted remet sa chaussure tout en parlant.
-« C’est quoi ces bonnes paroles là ? »
-« Rien du tout. »
-« Tu veux pas me porter. Je crois que j’arriverais seul à marcher. »
Ted se lève en s’essuyant le visage. Ses cheveux sont tout décoiffés et la fatigue ce fait sentir sur son visage. Ils ce remettent à marcher.
-« On dirait que ça vas mieux ? »
-« Ouai. Mais ça m’aurait aidé que tu me portes un peu. Bon on est ou là que… »
Soudain Ted s’arrête de parler. Il se stoppe net. Pierre s’arrête lui aussi.
-« Ted ? Ca va ? »
Pierre ce dirige vers lui et pose sa main sur son l’épaule.
-« Oh ! Ted ! »
Ted regarde quelque chose. Pierre tourne alors le regard dans la même direction que lui. A travers leurs yeux on peu sentir toute la douleur qu’un enfant peut avoir face à la mort.
-« C’est horrible. » Prononce Ted doucement.
Face à eux une cellule. Dans la pièce il y a plein d’instrument de torture. Sur une table tâchée de sang repose le cadavre d’un écolier. Enfoncé dans son corps sans vie, des tubes lui aspirent le sang vers des contenaires déjà bien remplis. Derrière ces contenaires ce trouve une sorte de morgue avec des cercueils dont le contenues n’est que les corps pourrissants des premières victimes. Dans des petits casiers à gauches d’une armoire remplie de hache habituellement utiliser par des boucher, ce trouve des membres humains arrachés et classés par catégorie. Le sol est tapissé de giclés de sangs. Une guillotine et même installé. Sûrement pour les victimes à qui ils leurs resteraient un souffle de vie. La méthode par excellence pour y remédier.
-« Non de Dieu que ça pu. »
-« Il faut qu’on parte Pierre, il faut. »
Ted ce retourne vers Pierre et lui dit avec une voix qui tremble :
-« Je ne veux plus voir ça. Allé vient. »
-« D’accord. »
Tout deux marches dans le couloir sans fin. Des gouttes d’eaux résonnent au loin.
Les deux garçons ne se parlent plus. Le silence, puis un boum retenti.
Deux gardes apparaissent devant eux. Puis un voile noir vient s’installer.
*
Pierre et Ted ce réveille dans un coin de la cour de l’école. Les autres élèves sortent juste à l’instant pour prendre une petite récréation de cinq minutes.
-« Où on est Pierre ? »
-« On est dans la cour. Arr ils nous ont bien amoché. »
-« Quoi ? »
-« Ils nous ont eu Ted. Encore heureux que l’ont soit vivant. »
-« Arrr. »
-« Tu as mal toi aussi ? »
-« Non, mon pied qui est endormi. »
-« Encore. »
-« Non je te dis. Il est endormi. »
La fille qui était monté avec Pierre en cour de math juste après le tir au sniper de Trinity
s'approche de lui et Ted timidement.*
-« Ca vas ? » Dit elle doucement.
-« Oui ça vas, est toi ? »
-« Bien aussi. »
-« Ouai ben pas pour moi ! »
-« Ques qu’il t’arrive encore, ton pied ? »
-« Oui ! »
-« Et bien réveille le. Excuse moi, je te présente Ted. Et moi c’est Pierre. »
La fille ce présente à son tour.
-« Moi c’est Lise. »
-« Très joli prénom. »
-« Merci. »
Lise s’avance et s’assoit près d’eux. Elle caresse ses cheveux doucement.
Le vent ce lève. L’orage approche à grand pas. Lise demande alors :
-« Je peu rester avec vous. Je suis seule. »
-« Ah parce que tu compte te faire des amis dans cette baraque de taré ! » S’exclame Ted.
-« Tais toi Ted ! Bien sûr que tu peu resté avec nous. »
Ted à l’air préoccupé.
-« Ca vas Ted. »
-« Regardé ça ! »
Pierre ce presse de regarder dans la direction que Ted lui indique. Les gardes fous ont pendu les corps des deux élèves qu’ils ont torturés gratuitement dans le fond de la cour.
-« C’est pas vrais ! » Crie Ted encore.
-« Calme toi. »
Lise ne comprennent pas demande alors :
-« Que se passe t-il ? »
-« Regarde ! Ils ont pendues des mecs la bas ! »
Après ses mots, Ted ce lève.
-« Arrête un peu tu veux ! Tu fais peur à Lise. »
-« Mais regarde ces tarés ! »
-« Je sais mais arrête. »
Ted ce calme est regarde vers le ciel les main dans les poches.
-« Ca vas Lise ? »
-« Oui. T’inquiète pas je suis robuste. »
-« Non alors c’est parfait. »
Ted regarde toujours en direction du ciel. Tout à coup, une goutte de pluie tombe sur son front. Puis d’autres suivent le même exemple. Ted baisse alors sont visages et se dirige vers Pierre et Lise.
-« Et ! Il pleut faudrait rejoindre les autres. »
-« Tu as raison. »
L’interphone de la cour ce met en marche :
-« Tout les élèves sont prié de ce mettre en rang dans leurs classe respective pour aller en cours. » La voix qui parlait avait comme un son de cracha pourrit.
-« Bon, rejoignons le groupe de classe. » Dit alors Pierre.
Ted et Lise le suivent. Une fois avec le groupe ils attendent que le prof viennent les chercher.
Ted qui ce trouve juste derrière Pierre et Lise et à coté d’un garçon.
-« Purée quesque je me les gèle. Tu n’as pas froid toi ? » Le garçon regarde alors Ted, et lui répond.
-« Oui moi aussi. Et je me sens mouilli. »
-« Je suis sûr que ces taré de prof nous fond attendre exprès pour qu’ont ce fasse mouiller. »
-« Sûrement, mais il vaut mieux être mouillé que mort. »
-« Tu as raison. Comment tu t’appelle ? »
-« Jefrey, et toi ? »
-« Moi je m’appelle Ted »
Soudain un homme arrive, très costaud.
-«Ecouté moi ! Votre cour est annulée ! Votre professeur est en arrêt maladie. Il à trop dégommé de gosse lors de sont dernier cour et sa lui à monté à la tête. Donc je vais vous garder une heure dans la salle d’étude. Je m'apelle Mr Tornas ! Je vous donne un conseil, ne m’énervé pas ou ça fait mal. Maintenant on monte, suivez moi. »
La petite classe pénètre ainsi dans le bâtiment plongé sous une pluie déchaîné.

Fin de la première partie: Ecrit par Kain2046
La solitude est le nid des pensées.

Soit comme un loup blessé qui se tait pour mourir, et qui mord le couteau, de sa gueule qui saigne.
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Message par Ex-membre-kain »

L'ECOLE: Partie 2


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La drôle de classe se dirige vers la salle d’étude plus communément appelé : salle de permanence.
Ce matin, ils sont déjà passé devant cette porte d’un vieux boit inquiétant. Le mot « étude » est écrit sur une feuille que l’on a scotchée avec autant de soin qu’un tague dessiné sur un mur.
Tout à l’heure, des cris leurs sont parvenu : « comme voulant s’échapper de cette prison » pense Pierre.
La métaphore le fait sourire. Pourquoi son esprits le compare t’il à une prison ?
« Ce n’est qu’un lieu ou l’on travaille, s’assoit, ou l’on reste collé à cette zut de chaise qui après une heure nous a bien torturé les fesses, avec cette zut de planche…
…contrôle toi Pierre ce n’est pas le moment de paniquer.
Les cris lui revienne à l’esprits, leur intensité leur sonorité.
Pierre crus que ce n’était tout simplement qu’un professeur criant après un élève ne voulant pas ce résigné à faire ses devoir ou bien qu’une bagarre avait éclaté, laissant derrière elle, table cassé , dents émaillé, vêtement déchiré, sang ruisselé, surveillant énervé, le béa bas d’une bonne baston pense Pierre.
Mais maintenant il sait que quelque chose de malsain, d’horrifique c’est déroulé dans cette pièce, quelque chose qui apeurerait n’importe qui.
Le rang s’immobilise. Surpris par cet arrêt brusque : Pierre ne peu empêcher son pied de faire un pas de plus et donc d’aller s’encastrer dans le mur de devant, qui n’est autre que Jefrey.
Un grognement ce fait entendre, comme un homme réveillé à trois heures du matin sans raison particulière suivi d’un « c***d ».
« voilà, il l’a dit pense pierre il à commis le péché, il n’aurait pas pu pousser un soupir, non, il à fallu qu’il pousse la chasonette à c***d ».
Le professeur passant à coté de la ranger s’arrête net, comme pour nous recopier. Il dirige ses yeux avides de cruauté vers Jefrey , ne perdant en aucun cas son attention envers les élèves.
« Donc pas la peine de s’enfuir, cela ne ferait que leur facilité la tâche, nos bien veillant professeur pourrait me descendre pour déserteur. Non je ne leur ferait pas un aussi beau cadeau, pas après ce qu’il on fait au cow-boy, NON ! » songe pierre déterminé.
Monsieur Tornas scrute Jefrey comme un animal. Il s’avance décidé, presque arrogant, tourne un quart à droite, écarte violement les bras faisant valsé deux élèves de parte et d’autre. L’un d’eux :Paul, tombe sur le dos avec un bruit, personne ne vient l’aidé, tout le monde fixe Jefrey et son visage pale. Ils à ce moment là inutile, tel des zèbres face à un fauve.
Monsieur Tornas attrape Jefrey par le col, le soulevant.
A présent ses pieds ne touche plus le sol, il est comme en apesanteur, totalement à la merci d’un professeur sadique et étonnamment robuste. Monsieur Tornas fait un demi-tour avec un cri de rage balançant Jefrey contre le mûr. A cet instant Pierre pense « Paul a trouvé son maître ».
Le bruit du choc résonne dans le couloir, propageant un écho. Sa bouche s’ouvre en un rictus horrible laissant échapper des gouttelettes de bave rougeâtre. Tandis que Jefrey s’écroule embrassant presque le sol, Monsieur Tornas suit la bave des yeux, attendant que la petite bombe explose sur le pavé lui donnant le départ pour commencer sa besogne.
Le « ding » est sonné, Monsieur Tornas, comme dans un rêve, sort de sa poche arrière un canif.
Le bras allongé en arrière, le couteau les désignent presque tous comme coupable, surtout le pauvre John qui regarde l’instrument d’un air inquiet.
-« Tu as taché le sol » dit il, ne détournant pas les yeux de son fugitif. On dirait qu’il réfléchit à la suite des évènements.
Beverly se met à pleurer, un garçon s’approche d’elle, mais au dernier moment se repent, ayant peut être peur qu’une certaine forme de tendresse puisse lui attirer quelqonque punition.
Comme si le canif sent la peur de John, il s’ouvre s’attaquant ainsi à lui. Tout le monde sursaute quand la lame entaille son bras . « Espèce de salopard, je paris que tu l’a fait espret, en tout cas tu m’a raté je vie encore, espèce de … » Monsieur Tornas se retourne fixant John, ses yeux ne se dépose pas sur la plaie mais dans des un regard plein de haine et confusion.
« Non il ne peut pas lire dans mes pensés, c’est impossible » songe John.
Le garçon comprend qu’il lui faut baisser les yeux, il ne peut faire autrement.
Qu’aurait t-il fait ? Tandis que John baisse les yeux, Jefrey se redresse péniblement tout en profitant de ce moment pour s’éloigner de son agresseur. Personne ne vient l’aider, la classe est hypnotisée par ce spectacle délirant.
Beverly s’effondre, c’est juste un écho de plus dans le couloir de la peur.
Monsieur Tornas lève la main d’une lenteur ahurissante. Les poings de Pierre se referment, non pas de peur mais de la douleur de l’impuissance. Cette même impuissance qui l’a amené jusqu’ ici « si seulement j’avais convaincu ma mère, si je lui avait expliqué clairement mes pressentiments, si seulement… »
Le poing du fou se referme aussi lentement qu’il avait soulevé sa mains. Ses phalanges se mettent à craquer à mesure que son doigt se rapproche de sa paume et le coup tombe sur John. Sa tête part à droite le déséquilibrant mais pas assez pour le mettre à terre ; Monsieur Tornas remet sa jambe gauche en arrière, tout en désignant John de son doigt. Il a à ce moment là précis, un faux air de ganster pointant un flingue sur ses opposants.
Puis sa voix s’élève dans le couloir.
- « Ne baisse jamais les yeux, jamais, tu m’entend » crie t-il.
John leve lentement la tête. L’ecchymose de son œil est passée à une couleur violette. Sa peau a gonflé à cet endroit. De son seul œil valide John regarde le singé. Les élèves ne peuvent qu’admirer la force mentale de John dont les larmes noient ses yeux clair, mais ne coule pas sur ses joues. Ce spectacle muet prend alors un aspect étrange. Une sorte de face à face psychologique entre les deux protagonistes. Cette situation ne dure qu’une demi minute et pourtant parait être installée depuis des heures.
Le regard du prof ce détourne. Ted présent à coté de pierre laisse échapper un soupir d’espérance ; Mr Tornas ce retourne et cris.
- « Et c’est valable pour vous aussi, le regard c’est la personnalité, un regard fuyant est une forme de faiblesse ; et la faiblesse n’à pas sa place ici ».
Après ce merveilleux discourt monsieur Tornas ce retourne et ordonne gentiment d’aller à l’infirmerie. Cette gentillesse laisse une expression de frustration dans l’esprit de tous. John ne dit rien, se retourne et marche tout droit. Sont bras gauche pend tandis que sa main droite recouvre la blessure tant bien que mal. Monsieur Tornas regarde John s’éloigner. Il chemine le long du couloir jusqu’à arriver à un croisement ou il s’arrête. Comme un bon père monsieur tornas lui indique en agitant son doit.
-« A droite, à droite John ! »
Ce dernier mot ne fait qu’accentuer la frustration de Pierre. « John ! Comment un être pouvait êtres aussi violent avec un enfant pour ensuite l’appeler par son prénom comme un ami. »
Cela lui semble incompréhensible, peut être à t-il sauté des évènement, en tout cas il ne peu espérer qu’une chose, comprendre ce que cet esprit malade à en tête.
Monsieur Tornas ce retourne, ce dirige vers Jefrey, le canif à la main. Le pauvre garçon ce traîne au sol tout en s’éloignant. Tout le monde s’écarte pour laisser passer le prof et son couteau, car celui-ci s’il avait une âme, serait aussi imprévisible que celui qui le sert. Jefrey à beau reculer Mr Tornas s’approche de plus en plus de lui. Tout le monde s’attend à un geste de ça part, de fille ce cache derrière leur mains tremblante en plissant l’air de sanglot. Les chaussures de Jefrey rappe le sol. Ses yeux révulsés vont du couteau au visage du fou pour ce replongé dans la lumière vacillante presque fantomatique de lame. Aussi rapidement qu’il avait sortie son couteau il le referme dans sa poche. A ce moment là le comble atteint son apogée, ils croient tous rêver. Même Jefrey s’arrête de reculé tant la situation s’emble invraissamblable. Le prof invite sa victime à ce relevé en lui tendant la main.
« Ce geste aprecié sur un terrain de foot n’a pas sa place ici ». Pence Eric notre sportif en herbe. Jefrey comprend mais ne bouge pas pour autant, il regarde la main pour éssayer de voir si aucun couteau ou autre piège sadique ne l’attend. Mr Tornas incite gentiment mais voyant son indecision le soulève et le met debout en rajoutant.
-« Aidé cette pauvre fille a ce relevé ».
La phrase ce répercute dans les pensé de pierre : « Ce type est une ordure maintenant j’en sui sûr. Il va falloir ce méfié d’un fou pareil. Le lion ce transforme en bichette mais sait-on ce qu’elle cache ».
Entre temps le garçon qui cinq minutes auparavant n’avait pas osé secourir Beverly ce précipite et l’épaule. Un petit « merci » à peine perceptible ce fait entendre. Pierre reste dans ces pensé brusquement par une sonnerie trident. La plupart des élèves plissent les yeux et serre les dents pour mieux se protéger de ce vacarme affligeant. Les autres ce contente d’attendre la fin.
-« Voila c’est l’heure de rentré ». Dit Mr Tornas plaisant.
« Ordure tu n’aurait pas pu nous faire rentré plus tôt au lieu de nous obligé à regarder ce spectacle ». Pense le sauveur de Beverly.
Mr Tornas s’approche de la porte tourne la poigné. Un « clic » retend mais la porte ne s’ouvre pas.
James, un petit garçon souris, ce qui entraîne quelques un de ses camarades dans sa démence.
« Enfin quelque chose qui te résiste ». Pense t-il ravis.
Le sadique dans tous les sens la poignée. Commence à la tirée vers lui, puis le rabat avec la même violence. Les gestes se répète pareil à un automate de plus en plus vite mais surtout avec de plus en plus de rage. Une veine commence à ce formé montant progressivement de sa tempe à son front. Un cri progressivement de sa gorge pour ressortir en un rugissement de haine. Le prof renouvelle ses gestes avec fureur accompagnés de cris de rancœur toujours plus saisissant. Il recule son genou, cogne la porte avec une intensité prodigieuse suivie de deux coups d’épaule. Les gonds se déforment. Mr Tornas lache la poigné, recule et assène un coup de pied phénoménal.
- « Saloperie de porte tu va t’ouvrir »
Entre temps Mike souffle à Parker
- « Tu a envie de rentré avec ce malade ».
- « Non ».
- « Alors suit moi, on s’en va ».
- « Quoi, mais tu es fou ».
-« Non, regarde le, il est plus occupé par sa porte que par nous. On se faufilent sans bruit et le tour et jouer ».
-« Ca ne sert à rien. Il … » Parker réfléchi en regardant le prof. En effet il ne les observe même plus.
Le sadique répète son coup de pied. Maintenant la porte s’est fissurée, une fissure étrangement droite. Il n’en faut pas plus pour motiver Parker.
-« Ok, on y va ».
Mike prend la tête du mouvement suivit de Parker. Tout deux trottinent jusqu’à l’angle du couloir et prennent à gauche à l’opposé de John.
Le dernier coup assené à la porte l’éventre. Une planche du milieu tournoie pour aller prendre une place quelqonque dans la classe. Une étrange lumière pénètre dans le couloir presque divine comparé à l’air malsain qui les entoure. Cela permet à Jessie de comprendre que la porte n’est juste q’un assemblage de planche pourrissante recouverte de peinture marron, car ce qui la surprend sont les fissures verticales ne pouvant pas ce produire sur un morceau de bois unique.
Le prof saisit les bords de l’ouverture improvisée et tire. Celle-ci n’ont aucun mal à voler dans le couloir.
-« Eh zut c’est pas assez grand. Il va falloir… »
Le prof arrête sa phrase. Ses yeux fixe le passage. Pour les élèves ce n’est qu’un passage vers un autre enfer.
-« Qu’est que tu nous prépare ordure ». Pense Pierre.
Mr Tornas ce détache de ses pensées, lève la tête et ce tourne vers la classe en disant énigmatiquement : « Il va falloir… »
« Allé crache le morceau, il va falloir quoi faire ». Pense Pierre.
-« Il vas falloir… ». Répète Mr Tornas tout en s’approchant de la classe.
-« Toi le petit gros vient ici ».
-« Moi, mais je n’est rien fait, je n’est…je … » Bégaye Jimmy, un élève plutôt costaud pour son âge.
-« Viens ici ». Hurle Mr Tornas.
Le petit gros (selon Tornas) s’exécute contre son grée avançant lentement.
-« Mais c’est pas vrais ». Mr Tornas avance d’un pas décidé, attrape Jimmy par son survêtement et le tire énergiquement vers lui en disant :
-« Mais plus vite, sa vient de sonner t’as pas entendus ».
-« Peut êtres que la graisse te bouche les oreilles ».
Il le soulève sans difficulté.
-« Alors débouche tes oreilles car je vais te dire ce qui va falloir faire petit gros ».
Jimmy bien que terrifié se débat sans grande utilité. Un sourire sadique se forme lentement, très lentement.
-« Il va falloir défoncer cette zut de porte » dit le barbare avec un cri de rage qui lui fait réputation.
Mr Tornas envoie Jimmy sur la porte avec une force terrifiante. Celui-ci tombe lourdement dans la salle d’étude ; des morceaux de planche accompagne son ascension et viennent s’éparpiller autour de lui. Il se redresse doucement. Une douleur fulgurante l’oblige à mettre sa main en haut de son crâne. Un mince filet de sang coule de son front pour ensuite suivre la courbe gauche de son nez.
-« ç..-va , ri.. de ..sser p..tit gr... »
La voix du prof parait lointaine, étouffer. Certaines syllabes ont même l’air d’être prononcé au ralenti, si bien que Jimmy ne comprend pas les phrases. Il voit juste la tête du prof et ses lèvre en mouvement. Son visage se détourne, disparaît pour laisser place à ses jambes.
Les yeux de Jimmy s’ouvre, se referme pour essayer de comprendre à quoi cela rime, mais en vain.
-«Cela ne rime à rien du tout, ce type est fou ».
Un visage réapparu dans l’embrassure plus jeune.
-« g...ouille toi d.. ...ntré ».
Jimmy roule de côté sans grâce particulière, s’accrochant à une chaise. Un bruit sourd l’oblige à tourner la tête. Se qui lui fait oublié pendant un instant sa douleur.
Une fillette est affalée sur le sol et se redresse péniblement pareil à lui.
-« Dépêché vous de rentré, sinon ça va être à ma manière ».
Un élève se propose sous les regards mêlés d’inquiétude et d’admiration.
Le passage se fait sans problème. Ces camarades suivent le mouvement. Certains entre sans difficulté, d’autre moins habille se blesse, toujours sous un regard froid mais posé. Il observe ses protégés ou plutôt martyr.
Dans la classe une certaine solidarité se forme, les moins fragiles aident les autres.
Des « mercis » fussent, répondus par des sourires timide. La porte reste la principale préoccupation. Quand tout le monde est debout un étrange cercle se forme, une sorte de chorale face à un chef d’orchestre.

La 1er chose qui trouble les élèves en particuliers Jessie est l’espace séparant le bureau du surveillant aux petites tables des l’écoliers.
-« On pourrait garer le 4x4 de mon oncle ». Pense Jessie.
-« Oh oui, sans problème » précisa t-elle.
Son attention est ensuite attirée par le bureau du surveillant étrangement vide, dépourvue de toutes garnitures, aussi triste que la tapisserie, aussi plat que le tableau. Pas de livre, pas de stylo, peut être un couteau ; non, rien, seulement la lumière extérieur déposant ses propres objet se transformant au gré des reflets. Les rideaux ont une couleur terne, fade.
-« A croire qu’ils ont étaient fournis avec le papier peint ». Pense Jessie.
Son regard hébété se détourne lentement pour aller au fond de la salle. Ce qu’elle voit à déjâ surprit quelque élève. Le coin le plus proche des fenêtres est encombré de chaise, de tables les unes sur les autres. Un tableau abstrait pouvant s’intituler « décharge d’intérieur ». Cette vision lui rappelle le « cow-boy » ce qui l’oblige à prendre une profonde respiration. Avant que le prof élève sa voix, un autre détail l’interpelle. Certaines tables n’ont pas de chaises. Elle se demande même si toute la classe va pouvoir s’asseoir.

-« où on va maintenant ».
-« Je sais pas, tous les couloirs se ressemble »
-« Comment ça, tu sais pas, t’as pas un plan, une idée » Dit Parker d’un air inquiet.
-« Je t’ais pas demandé de me suivre, alors retourne avec le prof, tu va voir comment il va t’accueillir ».
Mike suit le couloir laissant Parker dans sont inquiétude.
L’indécision se prononce chez Parker. Que faire, il est tenaillé entre le choix de retourner en classe ou de suivre Mike. Un challenge difficile. De toute façon les deux proposition semble l’emmené face à une mort certaines. « Ma spontanéité me perdra » Pense Parker.
Après un bref instant de réflexion, Parker rejoint Mike. Il le voit arriver, mais se désintéresse totalement de lui, autre chose le captive.

Fin de la 2ème partie: Ecrit Par Jedi

Cet histoire vas êtres reécrite sous forme de scénario. Elle seras le premier chapitre d'une trilogie. Mais pour l'instant j'ais trop de taf sur ma le tome 2 de ma BD.
La solitude est le nid des pensées.

Soit comme un loup blessé qui se tait pour mourir, et qui mord le couteau, de sa gueule qui saigne.
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Message par Ex-membre-kain »

Allé un ti autres. Celui je l'ais écris 1 ans après celui d'en haut. Mais je l'ais reécris il y a 1ans de ça parceque c'était pas très bon. Perso je l'aime bien. Mais on voit que j'avais la haine à l'époque (beaucoup plus que maintenant). Une façon de me défouler.

L'intru

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Scène 1 (Intro) Pièce intérieur NUIT 

Un homme est assi sur une chaise. Sont visage est tiré vers le bas et baigne dans l’ombre. Tout autour de lui noir et silence. Il tient une arme dans ça main droite qui est tendu vers le bas. L’autre main est installée sur sa cuisse. Sont dos est en demis lune.
Après un long silence, la camera zoom lentement vers lui (très très lentement).

Voix off : Pour le bien de tous, ma mère aurait dut m’enfermer dans une cage et me laisser crever de faim et de soif. Mais comment pouvait elle deviner ? Un enfant modèle, sérieux et calme. Toujours de bon résultat à l’école, jamais aucun problème dans ses études. Cet enfant avait plein d’ami et même une copine. Je l’aimais… Mais du jours au lendemain tout à basculer. Il avait 23 ans et un job, une femme pour lui donner de l’amour et qui se disait prête à l’épouser et à avoir des enfants avec lui. Mais elle est partie… Une pauvre fille par mis tant d’autre. Ensuite il pert sont travail, à force de chagrin d’amour. L’amour rend faible… c’est ce que le temps m’as fait comprendre. Il abandonne ensuite sont appart, et repars vivre avec sa mère veuve.
Finalement avec sont statu de chômeur et du temps de libre… j’ais pu voir ce qui se passait tout autour de moi. Ici, la bas, à la télé, partout : la connerie. Je me suis alors payer un flingue, j’en avais envie. Ma mère fut la première à y goûter.
La mort, pour se sentir vivre, se sentir différent, ne pas ressembler à tout le monde. Avoir se pouvoir d’ôter la vie.
Je voulais aimer une seule femme, mais le destin m’a rapproché de cette arme. Elle me permet de soulager ma haine face à eux. Tout ses con autours de moi, en voiture, à la télé, partout des connards qui vive au rythme de la connerie. Avec mon flingue on était alors partis pour une balade…

Scène 2 (le réveil) Appartement intérieur MATIN !


Le réveil est sur 6h57. Un homme est allonger sur le lit et dors. Il ouvre alors l’œil droit.

Voix off : Je m’appelle Bill. Je suis dans mon lit l’œil gauche fermé plongé dans un sommeil profond et l’œil droit ouvert surveillant le plafond de ma chambre. J’aime pas les plafonds, ça cache la vue : le ciel, les étoiles.

Le réveil sonne. Bill se lève.

Voix off : Mon zut de réveil sonne. Il est 7H00 pile. Je me lève, le pied gauche d’abord, puis le droit. Une fois mes pantoufle à 10euros enfilé je me fou debout. J’ais la tête qui tourne. Vite dans la salle de bain.

Bill se dirige avec la main sur ça tronche vers sa sublime salle de bain pour homme !

Voix off : Là je prend des cachés d’aspirine pour calmer la douleur. Une petite douche me ferait du bien mais pas le temps pour ça. Je dois êtres au boulot à 8h00.

Bill s’habille rapidement.

Voix off : J’essaye de m’habiller class, pour aller au boulot quoi. Boulot d’zut ! Maintenant direction la cuisine. J’ais faim. Dans le frigo ?

Bill ouvre le frigo.

Voix off : Non rien, juste le corps d’une Love Insulte par ci par là.

Bill referme le frigo.

Voix off : Fait chier rien à bouffer. Ah ! Des céréales sur la table.

Bill prend la boite de céréale et regarde la date de péremption.

Voix off : zut Ils sont périmés. Tant pis pour le petit déjeuné. Je vais au chiote pisser un coup.

Bill se dirige vers les chiotes. Il ouvre sa braguette et se soulage.

Voix off : Alors qu’une grosse cascade de pisse sort de mon sexe, mon regard et pointé sur l’énorme cratère que j’lui est flanqué dans sa gueule de pauvre fille.

Bill termine sa commission et sort des toilettes. La camera divulgue alors le cadavre d’une femme. Elle c’est pris une balle dans la tête.
Bill se dirige vers la porte de sortie.

Voix off : Bon ! Je suis fin prêt. J’ais mon porte feuille, mes clef de voiture, et mon portable.

Bill sort de l’appartement sans fermer à clef.

Scène 3 (le chemin) extérieur jours VOITURE !

Bill se dirige vers sont auto. Il regarde sa montre.

Voix off : 7h30, je suis devant ma voiture. Que ferai-je sans elle ? RIEN. J’ouvre la porte. A l’intérieur je remarque une odeur bizarre. Une odeur de zut style pisse aussi, un mélange des deux surement.

Bill regarde vers l’arrière.

Voix off : Je crois savoir, c’est le c***d que j’ais bouclé à l’arrière dans mon coffre. Je l’avais oublié. Depuis 5 jours il a eu le temps de ce chier dessus et de crever.
J’allume le moteur. J’appuie ensuite sur le bouton « on » de ma radio. Et je pars.

Bill se dirige vers sont lieu de travail en écoutant la radio.

Voix off : Sur la route ? Des connasses et des connards avec même des petits connaux qui deviendrons des gros cons. Les connards vont bosser et les conasses faire les boutiques ou amener leur petit con à l’école. Mais elles feraient mieux de marcher un peu plus plutôt que de polluer l’atmosphère. Ça les ferait maigrir et elles nous feraient moins chier avec leurs gros culs.

Bill tombe sur un embouteillage.

Voix off : Je tombe sur un embouteillage. Ça n’avance pas et la radio ne diffuse que de la zut pour gros con. Je me fais chier. Je m’amuse alors avec le portable. C’est celui du c***d que j’ais bouclé au coffre. Je m’aperçoit qu’il y a des messages de ça femme. Elle s’inquiète qu’elle dit. Je lui aurais bien envoyé un message mais ça me gonfle de tapoter comme un con sur ses petites touche.

Ça avance.

Voix off : Super j’avance enfin. Voiture de zut. Ville de zut. Génial je m’arrête encore. Embouteillage de zut.
Tiens une poubelle juste à coté de la portière de ma caisse. J’y jette se portable à la con et au passage mon poste de radio.

Bill regarde attentivement une pancarte publicitaire qui vente les mérites d’un jeu vidéo.

Voix off : En face à droite de moi se trouve une grosse pancarte. Une publicité pour un jeu vidéo. Des truc pour les cons quoi. La vie de certain se limite à tapoter comme un crétin sur les boutons d’une manette.

On entend la musique forte dans une autre voiture.

Voix off : Y en as un qui a mis la musique à fond dans sa caisse. Ça tête est tellement vide que la musique résonnes dans sont crâne. Quel c***d ! Et zut je décent j’en ais marre !

Bill décent de ça voiture et l’abandonne sur la route. Il se casse a pied.

Scène 4 : (le cercle) extérieur jours rue.

Bill marche les mains dans les poches le long d’un trottoir.

Voix off : 8h00 et je suis pas au boulot. D’ailleurs j’ais plus de boulot zut ! Là je marche le long d’un trottoir les mains dans les poches. Dans ma tête, je me passe un disque de musique électronique, dans le genre qui me plait.

Scène 5 : (l’heure de la bouffe) intérieur jours restaut.

Bill est assis dans un petit restaut que côtoient les jeunes.

Voix off : 12h00, je suis au restaut. La bouffe ? De la zut comme toujours. La viande ressemble à de la merdasse plate, les frittes à des doigts que l’on auraient plongé dans le c*l d’un cheval, et la flotte à du cracha de chameau. J’me casse d’ici.

Bill part sans terminer sont plat.


Scène 6 : (Ciné) intérieur jours Cinéma

Bill est assis énerver dans une salle de cinéma. Le film commence.

Voix off : 14h00, je suis au ciné et le film commence. Le titre : Un amour d’été. Que d’la zut au cinoch . De la zut il y en a partout décidément.

Un téléphone sonne dans la salle.

Voix off : Un c***d à sont portable qui sonne. J’ais bien repéré ça face de pédale.

On voit bill sortir du cinéma.

Voix off : Le film était merdique, et j’en connais un qui est resté cloué dans son fauteuil le portable dans la bouche, et la balle de mon silencieux dans sont crâne. J’ais horreur des petits con vous l’aurez remarqué.

Scène 7 : (la nuit) interieur nuit.

Bill danse, il est dans une discothèque.

Voix off : Dans mes oreilles résonne du bruit. Je suis dans une discothèque, le lieu de regroupement de l’élite gros con. Je danse pour paraître cool, et ça marche plutôt bien. Aux yeux des autres je suis cool et normal.
Je fais la connaissance de Julia. Je lui dis que je suis fou amoureux de ses yeux. Elle tombe dans mes bras comme elle tombe dans un piège à ours.
Julia est belle, ses yeux ronds ressemblent à des étoiles. Etoile = cercle ? Non je ne crois pas. Mais pourtant ses deux étoiles ne brillerons plus demain, et passerons leur séjours dans une boite au fond de mon congélateur. Ouai…

Scène 8 : (Re matin) intérieur jours appartement de Julia

Ecran noir.

Voix off : Je m’appelle Bill. Je suis dans mon lit l’œil gauche fermé…

Bill est assis dans un salon qui n’est pas le siens. Il regarde dans le vide.

Voix off : C’est comme ça tous les jours. Une nouvelle maison, une nouvelle voiture, une nouvelle vie.

Scène 9 : La fin ? Extérieur nuit voiture.

Bill conduit de nuit.

Voix off : Il est 23h00, je roule sur une nationale. Pas de musique, pas de portable qui sonnes, pas de pétasse qui me parle : le calme voilà tout.

Un auto stoppeur a l’horizon.

Voix off : Sur le bord de la route un auto stoppeur. Je m’arrête, il sourit, je le tue.

Bill sort sont silencieux et tue l’auto stoppeur. Il reprend ça route.

Voix off : Ce soir je me sens bizarre. Encore plus énervé que d’habitude. Encore plus envie de tuer, de détruire.
Je suis si seul sur cette route. J’avais envie d’aller à cette rêve partie, afin de rencontrer ma future victime. Mon flingue se trouve sur le siège du passager. Il me dévisage comme s’il voulait me tuer.

Une voiture de flic plus loin.

Voix off : Une voiture de flic la bas ! zut. Il me fait signe de m’arrêter.

Bill : Bonjours monsieur l’agent.
Flic : Vous allez ou comme ça ?
Bill : La soirée techno en plein air. Je me suis un peu perdu, ou se trouve t’elle ?
Flic : 2kilomètre plus loin. C’est quoi ça ?!

Voix off : zut mon flingue !

Bill : Ah ça.

Bill prend sont arme. Le flic recule pour sortir la sienne aussi.

Bill : C’est mon outil de travail.

Bill pointe sont silencieux vers le flic, il tire, il tombe.

Voix off : Il était seul. Cette fois c’est finis, se flingue ne me lâchera plus, il veut ma peau.

Un homme s’approche de la voiture de bill et du flic.

Homme : Hé !

Voix off : Ce type s’approche de moi. Il a vue toute la scène. Je le tue net !

Bill regarde sont arme, il ouvre le chargeur, il lui reste une seule balle.

Voix off : Il ne me reste qu’une seule balle. Dommage pour tous ses connards qui s’amuse labas et qui vont laisser cet endroit naturel piétiné par leur bêtise. Sans parler de cette musique sans âme qu’ils écoutent. Tous des marionnettes qui dansent au rythme de la connerie.

Bill sort de sa voiture.

Voix off : Je m’assoie sur le corps du flic. Je me repose. Je respire un bon coup. Je regarde mon flingue à nouveau, et je me dis que c’est une très belle machine, mais qu’elle ne sert à rien d’utile sauf à ma folie….
…Je pointe le canon sur ma tempe.
Je sais que je ne volerais jamais haut dans cette société, alors autant disparaître et croupir sous terre loin de tous ses cons. Loin de toute ses choses.
J’appuie sur la gâchette. C’est la fin.


FIN

Ecrit par Kain
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Message par Ex-membre-kain »

Pour les kelkes troue de balle qui voudrais me chopé mes idées (même si elle sont stupide), sachez que le scénario L'intru est bien protégé (je suis allé voir un Avocat pour qu'il me guide). L'autre, non, car le nouveau seras très différent.

Fin de transmision.
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Message par Tequila »

(sab honnête) j'ai pas tout lu...loin de là : en diagonal et encore... :oops:

A l'occas je me l'imprimerai car ça passera mieux que de lire sur l'écran, c'est que tu n'y vas pas à moitié ! :?

C'est une oeuvre (protégée qui plus est :wink: ) donc je ne vois pas pourquoi elle ne trouverait pas sa place ici (bien que le côté trash sur Ametisse c'est pas super cohérent mais bon), mais je pense qu'il serait plus "utile" pour toi de partager ces écrits avec des personnes qui s'y "connaissent" davantage (site de cinéphiles ? je sais pas) ? Pour qu'ils puissent mieux juger en ayant une vision plus éclairée sur cet art, non ?

Maintenant c'est un partage que tu fais donc s'il y a des courageux pour lire tout ça (et pas peureux...lol) tant mieux et j'espère qu'ils donneront un avis constructif :)

Et petite suggestion : ne crois tu pas qu'il serait plus judicieux de renommer ce topic ? A moins que ce ne soit le titre de ton oeuvre auquel cas j'ai loupé une occasion de me taire... :roll:
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Message par Ex-membre-kain »

J'ais déjà posté L'école sur un site et forum de cinema. Car lui je m'en fou un peu tellement je vais le modifié.

Par contre l'intru j'ais eu recours à une astuce pour me préservé des copieur et voleur, astuce 100% gratos et certifié sure par l'avocat que j'ais rencontré il y a un ans (c'était pr ma BD a l'origine).

En tout cas, je voulais démontré, avec ce topic, que ma vie tel qu'elle est influ énormément sur ma vision artistique assez dure.
Même dans l'humour de ma BD, je fais dans le violent. Humour noir en force. :D

Lisez au moin L'intru, il est court. :roll:
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Message par Amelia »

J’ai lu l’intru. Cela me parait assez violent et désespéré. Est-ce un miroir de certains films et jeux vidéos?
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Message par Ex-membre-kain »

Amelia a écrit :J’ai lu l’intru. Cela me parait assez violent et désespéré. Est-ce un miroir de certains films et jeux vidéos?
C'est tout simplement un homme qui voulait vivre quelque chose de fort, et qui de pars ça rupture avec la femme qu'il aimait sombre petit à petit dans une grande solitude. Il n'aime plus rien et personnes. Car il à l'impression d'êtres un extrateresstre sur terre. Un intru...
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Message par Tequila »

kain, j'ai changé un peu le titre du topic (et mis un "e" à protégé :wink: )

Dis moi si cela te dérange...
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Message par Amelia »

kain2046 a écrit :
Amelia a écrit :J’ai lu l’intru. Cela me parait assez violent et désespéré. Est-ce un miroir de certains films et jeux vidéos?
C'est tout simplement un homme qui voulait vivre quelque chose de fort, et qui de pars ça rupture avec la femme qu'il aimait sombre petit à petit dans une grande solitude. Il n'aime plus rien et personnes. Car il à l'impression d'êtres un extrateresstre sur terre. Un intru...
Je ne sais pas comment l’on dit en français. En allemand on appelle cela «amok». Une personne qui n’a plus rien à perdre, détruit tout sur son passage, et est tuée par les forces policières à la fin du trajet. C’est une sorte de suicide. Je me suis déjà posé la question qu’est-ce qui se passe dans ces cerveaux. C’est une sorte de colère qui ne se termine que dans la mort? Ou bien ne pensent-ils plus rien? J’ai de la difficulté à comprendre qu’on puisse dépasser de telles limites
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Message par Ex-membre-kain »

Amelia a écrit :
kain2046 a écrit :
Amelia a écrit :J’ai lu l’intru. Cela me parait assez violent et désespéré. Est-ce un miroir de certains films et jeux vidéos?
C'est tout simplement un homme qui voulait vivre quelque chose de fort, et qui de pars ça rupture avec la femme qu'il aimait sombre petit à petit dans une grande solitude. Il n'aime plus rien et personnes. Car il à l'impression d'êtres un extrateresstre sur terre. Un intru...
Je ne sais pas comment l’on dit en français. En allemand on appelle cela «amok». Une personne qui n’a plus rien à perdre, détruit tout sur son passage, et est tuée par les forces policières à la fin du trajet. C’est une sorte de suicide. Je me suis déjà posé la question qu’est-ce qui se passe dans ces cerveaux. C’est une sorte de colère qui ne se termine que dans la mort? Ou bien ne pensent-ils plus rien? J’ai de la difficulté à comprendre qu’on puisse dépasser de telles limites
Je fais souvent un rêve. Je suis dans une église et j'asiste au mariage de Marianne. Je porte des lunettes noires et je suis perdu dans la foule. Alors que la cérémonie se termine, je me lève, j'ais des larmes qui on coulé le long de mes joue. Je bouscule quelque personnes. Tt le monde me regarde. Et Marianne se retourne. Elle ne voit que mon dos. Je me dirige vers la porte de sortie. Mais mon coeur commence à se durcir. Mon espris commence à crier à l'injustice. Mes mains se referme. Je tombe a genou. Là une personnes viens m'aider. Ma peau, me fait mal. Elle crie. Elle réclame un peu d'affection. Je cris. Je donne un coup au personnes qui m'entoure pour voir. Et là je me transforme en la pire chose qui puisse existé dans ce monde. Une machine à détruire. Et j'extermine toute vie humaine sur terre.

Rêve de fou nope mdr. Quand un individus ne se sent pas à sa place dans une société car elle à posé des règles a suivre au niveau de l'évolution (naissance, ado, amour, sexe, mariage etc...), celui ci se sent tellement mis à l'écart qu'il en viens à détesté sont entourage. Alors il débute une guerre contre tout ça. Le plus souvent ça se termine en suicide. Certain passe à l'acte.

Perso, je ne dis pas que ça les excuses de leurs actes, bien au contraire il faut les punirs en force, de la même façon qu'on doit me punir quand je deviens un peu trop "incontrolable" sur le forum.
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Message par Ex-membre-kain »

Sabrina a écrit :kain, j'ai changé un peu le titre du topic (et mis un "e" à protégé :wink: )

Dis moi si cela te dérange...
No problémo.
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Message par Tequila »

Purée t'es pas fatiguée après tes nuits ? 8O

ça bouillonne là dedans ! :lol:

C'est dingue ça : au même titre que je "sais" ce que je devrais faire et le regard "lucide" que je porte sur moi-même, tu fais toi aussi ton auto critique et "avoue" avoir du mal à te contrôler quand tu t'enflammes et reconnait (idem que moi quoi...) qu'on doit alors te mettre un grand coup de "règles..." dans la tronche !!!

Je t'ai dit kain...je crois te comprendre mieux que tu ne le pense :wink:
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Message par Ex-membre-babar_le_naif »

J'ajouterais, chacun sait quand il doit se prendre son grand coup de regle dans la geule, pour reconnecter ses neurones de façon rationnelle, afin d'arreter son nombrilisme, et sa séance d'auto-apitoyement, et d'auto- complaisance dans sa douleur, et de s 'en plaindre et s'en satisfaire, car c'est plus facile, que de prendre des résolutions, ou des actes pour inverser la tendance.

il est toujours plus facile de s'apitoyer, plutot que de passer à l'action, car on sait ce qu'on a ou pas en se plaignant, mais en devenant acteur de son changement, on ne sait ce qu'on va y gagner, es-ce que se sera mieux ou pas?


Je sais moi, aussi parfois, je mérites bien , mon grand coup de règle dans la gueule, meme si j'ai déjà entrepris des actions, pour changer, il y a un an, j'en récolte les premiers fruits, mais je perçois que le chemin est encore long, afin d'y accéder.

et je perçois encore plus, ce dont je devrai m'affranchir pour atteindre cet objectif, ce ne sera pas de tout repos, ni facile, mais il faut permettre à son esprit de se surpasser dans l'effort, et dans ses capacités afin de sortir grandi et victorieux, dans cette, ou ces épreuves.

j'ai presqu'une fin digne du Love Spirit, je crois que c'est psycholigique, ce truc la commence à me contaminer, sacré Virus,
:wink:

:lol:
L'amour, l' amour, l'amour, toujours l'ame, ou !!!
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Haya
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Message par Haya »

Pareil, j'ai pas tout lu, mais alors ce que j'ai lu !!! C'est super !!!
J'ADORE, J'ADHERE !!

Je l'imprimerais aussi, bobo les yeux :wink:
Hayament votre....
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