Sans lui ...
- marmelade
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Sans lui ...
Il est parti hier matin. Son capitaine l'attendait pour 8h.
La nuit qui a précédé son départ, il m'a fait l'amour comme un sauvage. Lorsque je me suis réveillée, je sentais encore sa verge fouiller mon ventre et j'avais envie de l'appeler pour qu'il revienne. Je ne parvenais pas à me lever tellement j'avais envie de lui. Je rêvais de son corps qui s'empalait sur le mien. J'étais éveillée depuis à peine 3 minutes quand mes doigts glissèrent jusqu'a mon pubis. J'étais rasée de prés, ma main parcourait la forme triangulaire de mon sexe. Allongée sur le coté, je levai une jambe et non sans excitation, j'enfilai mon majeur dans ma vulve mouillée. La cyprine dégoulinait sur le drap. Qu'importe, c'était si bon ! Mes tétons étaient devenus durs comme de la pierre. Si seulement il avait été là pour me les aspirer, me gober les seins et parcourir mon corps de sa langue suave ... Mais je n'avais à l'intérieur de moi qu'un seul petit doigt qui parcourait gentiment les parois de mon antre. J'en mis un second, la chaleur montait en moi. Je me déhanchais seule sur mon lit, poussant des gémissements de plus en plus aigus.
Une petite brise matinale vient faire valser mes rideaux. Sans que je ne m'en aperçoive, ils s'étaient accrocher contre la barre des volets.
J'étais en train de préparer mon anus à recevoir la même sentence que mon vagin lorsque je me suis aperçue que de l'autre coté de la cour intérieure, Michèle me regardait à travers sa vitre.
L'espace d'un instant, je fus gênée de cette observation. Je n'avais jamais jusqu'alors vécu de situation d'exhibition. Mais le plaisir que j'étais en train de me donner m'ota toute pudeur. De toutes manières, elle m'avait vue, donc qu'importe qu'elle continue à me lorgner !Cambrant mon dos, j'enfouis mon index dans mon anus et le remuais en gémissant. A cet instant, je n'avais qu'une envie : sentir la verge tendue de mon mari dans mon c*l, l'entendre rugir de plaisir et tenir ses mains qui pressent mes seins comme des fruits murs.
Il n'était pas là ... je devais faire sans.
Michèle n'était plus derriere sa fenêtre. Je décidai de ne pas y prêter attention. Malgré moi, je ne pu éviter de voir ma chère voisine revenir contre la vitre, nue comme un vers, et commencer à se caresser en me regardant. Je ne l'avais jamais imaginée sans vêtements ... Je ne me serais jamais douté qu'elle était si belle ... A l'instant même ou je me disais que Marion, son amie, avait de la chance de pouvoir poser ses mains sur ce corps si excitant, cette dernière apparut derrière Michèle. Elle se colla à elle et passa ses bras autour de son corps. Elle lui carressait délicatement ses deux belles poires bien tenues que j'aurais voulu pouvoir engloutir avec ma bouche. Marion laissa descendre ses mains sur le sexe entièrement rasé de sa femme. Elle le caressait d'une main tandis qu'elle se touchait les seins de l'autre. Michele s'appuya contre la vitre et ses roberts s'étalèrent comme deux vraies crepes. Marion ne m'avait toujours pas remarquée.
Mon activité manuelle s'accélérait à la vue de ces deux femmes qui m'excitaient comme jamais. Je les connaissais depuis trois ans, et jamais nous n'avions eu la moindre conversation relatant du sexe...
Cette situation était phénoménale. Je n'avais pas d'autre envie que d'etre coincée seins contre seins, sexe contre sexe, entre mes deux voisines.
Mon drap était de plus en plus mouillé ... Je me mis à lécher la substance, substituant à une envie de boire le sperme de mon mari. S'il avait été là ... Il nous aurait prises, une par une ... Toutes les pensées les plus vicieuses venaient se cotoyer dans mon esprit. De manière fatale, je gémis fort puis m'étalais sur mon lit, satisfaite mais pas rassasiée.
J'observais mes voisines qui étaient dorénavant nues toutes les deux nues et se roulaient des pelles aussi violentes que si elles avaient été fouettés. Marion avait elle aussi un corps fantasmagorique. Ses rondeurs lui donnaient un côté femme-enfant , Michele prenait ses bourrelets dans ses mains et avait l'air d'apprécier ça. Je la comprenais ... Que n'aurais-je pas donné pour être a sa place? Marion avait des seins splendides, tombant mais tellement gros que j'aurais pu y fourrer ma tête entière ... Je m'égarais ... J''avais une envie de c*l devant insupportable. Alors que Marion enfilai un godemiché dans le derriere de Michele, cette derniere me regardait avec vice. A cet instant, je me dis que c'était une belle pauvre fille. Pourquoi me faisait-elle cela? Elle voyait bien que je n'en pouvais plus de désir ...Elle se cambra, les mains posées sur le bout du lit, ses yeux s'exorbitaient. Debout sur la moquette, Marion se faisait un plaisir à l'sodomiser avec ce jouet de tous les délices ...
Veuillez m'excuser, je cherchais un endroit ou raconter mon expérience d'hier, je le fais ici, mais je n'y tiens plus. Le raconter m'excite autant que l'avoir fait. Je me libererai en vous écrivant la suite dans quelques minutes.
J'espere que le contenu de ce message n'est pas trop choquant, car je ne connais pas ce site, je suis nouvelle. Merci.
La nuit qui a précédé son départ, il m'a fait l'amour comme un sauvage. Lorsque je me suis réveillée, je sentais encore sa verge fouiller mon ventre et j'avais envie de l'appeler pour qu'il revienne. Je ne parvenais pas à me lever tellement j'avais envie de lui. Je rêvais de son corps qui s'empalait sur le mien. J'étais éveillée depuis à peine 3 minutes quand mes doigts glissèrent jusqu'a mon pubis. J'étais rasée de prés, ma main parcourait la forme triangulaire de mon sexe. Allongée sur le coté, je levai une jambe et non sans excitation, j'enfilai mon majeur dans ma vulve mouillée. La cyprine dégoulinait sur le drap. Qu'importe, c'était si bon ! Mes tétons étaient devenus durs comme de la pierre. Si seulement il avait été là pour me les aspirer, me gober les seins et parcourir mon corps de sa langue suave ... Mais je n'avais à l'intérieur de moi qu'un seul petit doigt qui parcourait gentiment les parois de mon antre. J'en mis un second, la chaleur montait en moi. Je me déhanchais seule sur mon lit, poussant des gémissements de plus en plus aigus.
Une petite brise matinale vient faire valser mes rideaux. Sans que je ne m'en aperçoive, ils s'étaient accrocher contre la barre des volets.
J'étais en train de préparer mon anus à recevoir la même sentence que mon vagin lorsque je me suis aperçue que de l'autre coté de la cour intérieure, Michèle me regardait à travers sa vitre.
L'espace d'un instant, je fus gênée de cette observation. Je n'avais jamais jusqu'alors vécu de situation d'exhibition. Mais le plaisir que j'étais en train de me donner m'ota toute pudeur. De toutes manières, elle m'avait vue, donc qu'importe qu'elle continue à me lorgner !Cambrant mon dos, j'enfouis mon index dans mon anus et le remuais en gémissant. A cet instant, je n'avais qu'une envie : sentir la verge tendue de mon mari dans mon c*l, l'entendre rugir de plaisir et tenir ses mains qui pressent mes seins comme des fruits murs.
Il n'était pas là ... je devais faire sans.
Michèle n'était plus derriere sa fenêtre. Je décidai de ne pas y prêter attention. Malgré moi, je ne pu éviter de voir ma chère voisine revenir contre la vitre, nue comme un vers, et commencer à se caresser en me regardant. Je ne l'avais jamais imaginée sans vêtements ... Je ne me serais jamais douté qu'elle était si belle ... A l'instant même ou je me disais que Marion, son amie, avait de la chance de pouvoir poser ses mains sur ce corps si excitant, cette dernière apparut derrière Michèle. Elle se colla à elle et passa ses bras autour de son corps. Elle lui carressait délicatement ses deux belles poires bien tenues que j'aurais voulu pouvoir engloutir avec ma bouche. Marion laissa descendre ses mains sur le sexe entièrement rasé de sa femme. Elle le caressait d'une main tandis qu'elle se touchait les seins de l'autre. Michele s'appuya contre la vitre et ses roberts s'étalèrent comme deux vraies crepes. Marion ne m'avait toujours pas remarquée.
Mon activité manuelle s'accélérait à la vue de ces deux femmes qui m'excitaient comme jamais. Je les connaissais depuis trois ans, et jamais nous n'avions eu la moindre conversation relatant du sexe...
Cette situation était phénoménale. Je n'avais pas d'autre envie que d'etre coincée seins contre seins, sexe contre sexe, entre mes deux voisines.
Mon drap était de plus en plus mouillé ... Je me mis à lécher la substance, substituant à une envie de boire le sperme de mon mari. S'il avait été là ... Il nous aurait prises, une par une ... Toutes les pensées les plus vicieuses venaient se cotoyer dans mon esprit. De manière fatale, je gémis fort puis m'étalais sur mon lit, satisfaite mais pas rassasiée.
J'observais mes voisines qui étaient dorénavant nues toutes les deux nues et se roulaient des pelles aussi violentes que si elles avaient été fouettés. Marion avait elle aussi un corps fantasmagorique. Ses rondeurs lui donnaient un côté femme-enfant , Michele prenait ses bourrelets dans ses mains et avait l'air d'apprécier ça. Je la comprenais ... Que n'aurais-je pas donné pour être a sa place? Marion avait des seins splendides, tombant mais tellement gros que j'aurais pu y fourrer ma tête entière ... Je m'égarais ... J''avais une envie de c*l devant insupportable. Alors que Marion enfilai un godemiché dans le derriere de Michele, cette derniere me regardait avec vice. A cet instant, je me dis que c'était une belle pauvre fille. Pourquoi me faisait-elle cela? Elle voyait bien que je n'en pouvais plus de désir ...Elle se cambra, les mains posées sur le bout du lit, ses yeux s'exorbitaient. Debout sur la moquette, Marion se faisait un plaisir à l'sodomiser avec ce jouet de tous les délices ...
Veuillez m'excuser, je cherchais un endroit ou raconter mon expérience d'hier, je le fais ici, mais je n'y tiens plus. Le raconter m'excite autant que l'avoir fait. Je me libererai en vous écrivant la suite dans quelques minutes.
J'espere que le contenu de ce message n'est pas trop choquant, car je ne connais pas ce site, je suis nouvelle. Merci.
vaness
- mamour
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quel beau récit, pourquoi n'ai je pas de voisines comme les tiennes? quoi qu'il en soit, je te souhaite d'avoir encore beaucoup de plaisir avec tes voisines! Je suis presque certain que vous ne vous etes pas arretées là, vous avez du vous rencontrer pour continuer à 4?
Pendant que j'y pense, si ce n'est pas encore fait, penses à remplir ta fiche communauté que l'on sache un peu mieux qui tu es et bonne continuation.
Pendant que j'y pense, si ce n'est pas encore fait, penses à remplir ta fiche communauté que l'on sache un peu mieux qui tu es et bonne continuation.
- wachowsky
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Merci beaucoup de cet accueil
Je suis ravie de voir que je ne me suis pas trompée d'endroit pour parler de cela. J'avais vraiment besoin de l'extérioriser, mais dans mon entourage, les gens ne sont pas assez ouverts pour comprendre cela. Merci encore. Je vais vous raconter la suite.
J'en étais restée au moment ou mes deux voisines se délectaient avec leur objet. Afin de bien voir, comme si j'étais attirée par la scène sans pouvoir me controler, je m'étais assise sur mon lit, en tailleur. Je ne pouvais pas rester insensible a ce que je voyais, je carressais mes seins en m'imaginant tous les délires possibles. Michele se déhanchait au rythme de la "mise en boite" de Marion. Ses seins se balançaient au-dessus du matelas et dés qu'elle le pouvait, Marion lui en pincait un ou le titillait. Devant cette image, je commencais a m'imaginer sous Michele, aspirant ses mamelons avec ma bouche et elle trifouillant mon clitoris avec ses doigts longs et fins. Marion retira le godemiché du derrière de sa femme et lui embrassa les fesses. Michele se retourna et lui la lécha du torse jusqu'au pubis. Elle était accroupie devant Marion et se mit à jouer du doigt dans l'antre de Marion. Cette derniere marqua un sursaut qui me fit frémir, comme si je ressentais ce doigtage. J'aurais voulu pouvoir voir la couleur du doigt de Michele lorsqu'elle le retira, mais j'étais trop loin. J'étais par contre assez pres pour percevoir les tétons pointants sur ces deux énormes poires qui formaient la poitrine de Marion. J'ai déja eu des relations homosexuelles auparavant, mais jamais avec une ronde. L'idée de découvrir le corps charnel et pulpeux de Marion me provoqua une nouvelle coulée de cyprine. De nouveau, j'avais envie. Trés envie. (rien qu'en vous racontant, je sens que ça pourrait arriver ... c'est dur) Marion s'allongea sur le bout du lit, les jambes ouvertes, offrant a Michele(et a moi) la vue d'une vulve garnie à souhait. Michele y fourra sa langue avec ardeur. Marion gigotait sur le lit ... je n'entendais rien. Quel dommage ! Mais je voyais tout, c'était splendide. Michele me laissait me régaler de la vue de ses belles fesses rondes, comme beaucoup de filles black et Marion, sans rien savoir, me donnait une envie irrépressible de lui sauter dessus. J'avais tellement envie que j'en avais mal au bas ventre. Je me déhanchais toute seule sur mon matelas, tellement excitée que je ressentais presque la présence d'une verge ou d'une main en moi ... Je baissais la tête l'espace de quelques instants pour m'observer fouiller mon vagin et lorsque je la relevai, je vis mes deux voisines debout, enlacées, s'embrassant ... Oh non !! J'en voulais encore moi, ça ne pouvait pas s'arrêter là ! Michele, les bras autour du corps volumineux de sa belle amie, me fit un sourire puis posa sa tete sur l'épaule de Marion. A cet instant, je me sentis ridicule. J'étais là, toute seule, sur mon lit, la porte fenetre ouverte, mes doigts dans mon sexe, à me fouiller, devant ma voisine. Alors qu'elle, elle venait de se faire plaisir avec celle qui partage sa vie, en toute normalité. C'était moi qui l'avait excitée au début ... ce n'est pas juste !
Les deux personnes qui venaient de faire débuter ma journée dans un bonheur abolu se retirerent dans une autre piece de leur appartement. Je me retrouvai seule ... je me sentais idiote. J'attrapai un débardeur sur la commode et l'enfilai a toute vitesse. Je me levai, et décidai de profiter de ma journée comme les autres, en faisant comme si de rien n'était.
A 15 heures environ, je me connectai à msn. Michele etait en ligne. Mon Dieu, je ne savais pas quoi faire ! Me mettre hors ligne? J'avais tellement honte ! C'est elle qui vint me parler en premier, comme si de rien n'était".
" Michele dit :
Coucou miss, ça va?"
Je lui répondis de la meme maniere, mais je n'y tenais plus.
" Vaness dit :
Michele, tu sais, pour ce qui s'est passé tout à l'heure ..."
Elle me coupa dans mon élan en me remerciant, ni plus ni moins. Elle m'expliqua avec le plus de naturel possible que ce qui s'était passé avait apporté quelque chose de nouveau, du piquant, dans ses relations sexuelles. Le fait que Marion ne voie rien, puisqu'elle s'arrangeait pour que cette derniere ne soit jamais face à la vitre, l'avait excitée plus que tout. Elle rajouta qu'elle me trouvait trés belle et qu'elle avait eu envie de moi. Grace a la simplicité de sa maniere de parler, je lui avouais a mon tour que moi aussi, j'avais eu envie d'elle ... et de Marion.
"Michele dit :
C'est quand tu veux ma belle, pourquoi pas ce soir?"
Plaisantait-elle? Je ne savais que répondre ... Mon premier réflexe fut un ridicule "lol", auquel Michele répondit en me certifiant le serieux de sa proposition.
"Michele dit:
On fait un diner ce soir, viens, ça nous fera plaisir à toutes les deux".
"Vaness dit:
heu ... je ne sais pas. Je vais voir, j'ai des tonnes de trucs a faire. Reste connectée, je te dis ça plus tard".
Aprés avoir quitté ma chaise de bureau, je me sentais mi-excitée mi-effrayée. Que me proposait-elle? Un diner en toute loyauté? Une partouze? Avec ma voisine, mon Dieu, comme si j'avais imaginé ça un jour ! Tout l'aprés midi, je me torturais pour savoir ce que j'allais répondre. D'un coté, je me disais que je ne pouvais pas, la situation était vraiment trop étrange. Comment va évoluer notre relation au quotidien, lorsqu'on se croise aux boites aux lettres, ou encore lorsqu'on s'invite a prendre l'apéro, en toute amitié? D'un autre, Tom et moi sommes libertins, il serait content que j'y aille. Et puis, elles m'ont trop excitée ! Arghhhh, c'était trop dur de choisir !
A 21heures, la trouille au ventre, je me présentais a la porte d'entrée des filles. J'étais vétue normalement, je n'avais rien mis d'aguichant histoire de ne pas tenter le diable. Lorsque la porte s'ouvrit, Marion m'accueilla, offrant à mes yeux la vue d'un décoleté plongeant, et sa poitrine couverte d'un bustier de lin blanc, laissant percevoir le marron foncé de ces si sensationnels tetons ...
J'en étais restée au moment ou mes deux voisines se délectaient avec leur objet. Afin de bien voir, comme si j'étais attirée par la scène sans pouvoir me controler, je m'étais assise sur mon lit, en tailleur. Je ne pouvais pas rester insensible a ce que je voyais, je carressais mes seins en m'imaginant tous les délires possibles. Michele se déhanchait au rythme de la "mise en boite" de Marion. Ses seins se balançaient au-dessus du matelas et dés qu'elle le pouvait, Marion lui en pincait un ou le titillait. Devant cette image, je commencais a m'imaginer sous Michele, aspirant ses mamelons avec ma bouche et elle trifouillant mon clitoris avec ses doigts longs et fins. Marion retira le godemiché du derrière de sa femme et lui embrassa les fesses. Michele se retourna et lui la lécha du torse jusqu'au pubis. Elle était accroupie devant Marion et se mit à jouer du doigt dans l'antre de Marion. Cette derniere marqua un sursaut qui me fit frémir, comme si je ressentais ce doigtage. J'aurais voulu pouvoir voir la couleur du doigt de Michele lorsqu'elle le retira, mais j'étais trop loin. J'étais par contre assez pres pour percevoir les tétons pointants sur ces deux énormes poires qui formaient la poitrine de Marion. J'ai déja eu des relations homosexuelles auparavant, mais jamais avec une ronde. L'idée de découvrir le corps charnel et pulpeux de Marion me provoqua une nouvelle coulée de cyprine. De nouveau, j'avais envie. Trés envie. (rien qu'en vous racontant, je sens que ça pourrait arriver ... c'est dur) Marion s'allongea sur le bout du lit, les jambes ouvertes, offrant a Michele(et a moi) la vue d'une vulve garnie à souhait. Michele y fourra sa langue avec ardeur. Marion gigotait sur le lit ... je n'entendais rien. Quel dommage ! Mais je voyais tout, c'était splendide. Michele me laissait me régaler de la vue de ses belles fesses rondes, comme beaucoup de filles black et Marion, sans rien savoir, me donnait une envie irrépressible de lui sauter dessus. J'avais tellement envie que j'en avais mal au bas ventre. Je me déhanchais toute seule sur mon matelas, tellement excitée que je ressentais presque la présence d'une verge ou d'une main en moi ... Je baissais la tête l'espace de quelques instants pour m'observer fouiller mon vagin et lorsque je la relevai, je vis mes deux voisines debout, enlacées, s'embrassant ... Oh non !! J'en voulais encore moi, ça ne pouvait pas s'arrêter là ! Michele, les bras autour du corps volumineux de sa belle amie, me fit un sourire puis posa sa tete sur l'épaule de Marion. A cet instant, je me sentis ridicule. J'étais là, toute seule, sur mon lit, la porte fenetre ouverte, mes doigts dans mon sexe, à me fouiller, devant ma voisine. Alors qu'elle, elle venait de se faire plaisir avec celle qui partage sa vie, en toute normalité. C'était moi qui l'avait excitée au début ... ce n'est pas juste !
Les deux personnes qui venaient de faire débuter ma journée dans un bonheur abolu se retirerent dans une autre piece de leur appartement. Je me retrouvai seule ... je me sentais idiote. J'attrapai un débardeur sur la commode et l'enfilai a toute vitesse. Je me levai, et décidai de profiter de ma journée comme les autres, en faisant comme si de rien n'était.
A 15 heures environ, je me connectai à msn. Michele etait en ligne. Mon Dieu, je ne savais pas quoi faire ! Me mettre hors ligne? J'avais tellement honte ! C'est elle qui vint me parler en premier, comme si de rien n'était".
" Michele dit :
Coucou miss, ça va?"
Je lui répondis de la meme maniere, mais je n'y tenais plus.
" Vaness dit :
Michele, tu sais, pour ce qui s'est passé tout à l'heure ..."
Elle me coupa dans mon élan en me remerciant, ni plus ni moins. Elle m'expliqua avec le plus de naturel possible que ce qui s'était passé avait apporté quelque chose de nouveau, du piquant, dans ses relations sexuelles. Le fait que Marion ne voie rien, puisqu'elle s'arrangeait pour que cette derniere ne soit jamais face à la vitre, l'avait excitée plus que tout. Elle rajouta qu'elle me trouvait trés belle et qu'elle avait eu envie de moi. Grace a la simplicité de sa maniere de parler, je lui avouais a mon tour que moi aussi, j'avais eu envie d'elle ... et de Marion.
"Michele dit :
C'est quand tu veux ma belle, pourquoi pas ce soir?"
Plaisantait-elle? Je ne savais que répondre ... Mon premier réflexe fut un ridicule "lol", auquel Michele répondit en me certifiant le serieux de sa proposition.
"Michele dit:
On fait un diner ce soir, viens, ça nous fera plaisir à toutes les deux".
"Vaness dit:
heu ... je ne sais pas. Je vais voir, j'ai des tonnes de trucs a faire. Reste connectée, je te dis ça plus tard".
Aprés avoir quitté ma chaise de bureau, je me sentais mi-excitée mi-effrayée. Que me proposait-elle? Un diner en toute loyauté? Une partouze? Avec ma voisine, mon Dieu, comme si j'avais imaginé ça un jour ! Tout l'aprés midi, je me torturais pour savoir ce que j'allais répondre. D'un coté, je me disais que je ne pouvais pas, la situation était vraiment trop étrange. Comment va évoluer notre relation au quotidien, lorsqu'on se croise aux boites aux lettres, ou encore lorsqu'on s'invite a prendre l'apéro, en toute amitié? D'un autre, Tom et moi sommes libertins, il serait content que j'y aille. Et puis, elles m'ont trop excitée ! Arghhhh, c'était trop dur de choisir !
A 21heures, la trouille au ventre, je me présentais a la porte d'entrée des filles. J'étais vétue normalement, je n'avais rien mis d'aguichant histoire de ne pas tenter le diable. Lorsque la porte s'ouvrit, Marion m'accueilla, offrant à mes yeux la vue d'un décoleté plongeant, et sa poitrine couverte d'un bustier de lin blanc, laissant percevoir le marron foncé de ces si sensationnels tetons ...
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suite
Elle était belle à en crever ... Elle me fit la bise, prit la bouteille de vin que j'avais emmené et m'invita a passer au salon. Lorsque j'entrais dans la pièce, je compris de suite ce qu'il se passait. Je connaissais cette ambiance ... Tom et moi nous étions déja rendu plusieurs fois dans ce genre de soirées. Mes voisines étaient libertines, et en trois ans, je ne l'avais jamais su.
Michele se leva de son fauteuil pour me dire bonjour. Elle était vétue d'une robe en mailles blanche. Cela faisait ressortir sa belle peau noire. Elle n'avait dessous qu'un string blanc que j'essayais de ne pas regarder, tellement j'étais gênée. Ses seins tenaient a merveille et ses tetons faisaient contraste avec la robe. C'était véritablement trés beau. Elle me fit une bise puis me présenta aux autres invités. Un trentenaire brun, avec une barbe de deux jours, que nous appelerons ici Pierre, se leva et me fit une bise sur la joue. Ce n'était pas mon style d'homme, mais il avait des mains puissantes et je fremis a son contact. Sa femme, Hélène, me salua a son tour. Petite, blonde et menue, elle n'avait quasiment pas de poitrine mais avait une bouche des plus sensuelles. Lorsqu'elle déposa un délicat baiser sur ma joue, je ressentis l'envie qu'elle le fasse sur mes levres ... Elle portait un short en jean laissant apparaitre une grande partie de ses fesses et un dos nu. Le dernier couple était formé de Jean et Béatrice. La quarantaine bien avancée, ils avaient l'air d'un petit couple bourgeois. Habillés de la tête aux pieds, ils ne ressemblaient en rien aux autres personnes présentes. Jean était de taille normale, assez frele mais dynamique. Béatrice était grande, mûre, avait une grosse poitrine et de long cheveux chatains, tenus par un serre tête. Ce fut la seule à me serrer la main.
Nous primes l'apéro, chacun y allant de ses blagues les plus vaseuses et de ses anecdotes les plus banales. Pourtant, tout le monde riait, et avait l'air de passer un bon moment. Personne ne parlait de sexe.
Il régnait tout de même dans l'air une ambiance de séduction. Lorsqu'elles posaient quelque chose sur la table basse, Marion et Michele ne se génaient pas pour présenter leur croupe à qui voulait bien la dévorer des yeux. Hélène glissait de temps en temps sa main sur la cuisse de Jean, le mari de Béatrice, et la remontait jusqu'a la bosse que formait son sexe. Grace à mes expériences précédentes et a la sympathie des gens présents, je me sentais de plus en plus a l'aise. Il me fallait juste oublier que j'étais chez mes voisines ... c'est tout.
Puis nous sommes passés à table. Le diner se déroulait trés bien. La lumiere était éteinte, seules les bougies parsemées un peu partout dans la piece éclairaient nos corps et visages. L'alcool aidant (surement) les corps de chacun devenaient de plus en plus brulant. Jean avait passé le repas a me questionner sur mon métier, mon mari, ma vie en général. Alors que les autres parlaient entre eux,le bourgeois se leva de sa chaise et vint se poster derriere moi. Tout le monde se tut pour le regarder. Il passa délicatement sa main sur mon torse puis se baissa et m'embrassa dans le cou. Je frissonnais, car je dois l'avouer, j'avais espéré toute la soirée que cela arrive. Ses mains vinrent se mettre au chaud sous mon chemisier et parcourirent ma poitrine. Il cessa soudainement et tira ma chaise en arriere. Les autres ne parlaient toujours pas, ils observaient avec plaisir. Je me laissais faire ... j'avais envie. De lui, de n'importe qui, juste envie.
Jean s'agenouilla devant moi et releva ma jupe. Il tira mon string sur le coté , me fit avancer vers lui, et sans hésitation, enfouit un doigt dans mon vagin. Je m'y attendais, mais je fus tout de meme prise d'un sursaut qui fit sourire tout le monde. Il fouillait mon intérieur, comme pour vérifier si il allait y etre bien. Il retira son doigt et déboutonna mon chemisier. D'instinct, j'écartai les jambes, je ne faisais meme plus attention aux autres personnes autour. Aprés avoir baissé mon soutien gorge, il malaxa mes seins avec vivacité et plongea sa tete dans mon sexe. Je sentais sa langue appuyer sur mon clitoris, mes seins pointaient et je commençais a me ballancer doucement sur ma chaise. C'était bon, j'en avais révé depuis mon réveil ...Béatrice, sa femme, me regardait avec délectation. Trés rapidement, elle ota ses vetements et fut rejointe par Marion. Les deux femmes s'embrassaient langoureusement tout en se caressant. Je languissais que Marion soit nue a son tour pour pouvoir me régaler de ce corps qui m'excitait depuis plus de 18heures .... Pierre vint a son tour prés de moi et Jean lui abandonna mes seins pour se concentrer sur mon sexe. Javais un homme derriere moi, qui me carressait la poitrine et un homme devant , qui me faisait un cuni, a merveille ... J'étais en train de vivre un réel bonheur. Michele engagea ses mains dans la partie que commencaient Marion et Béatrice, tandis que Hélène vint défaire le pantalon de Jean. Il se leva et m'entraina vers le canapé ... Pierre s'assit dessus et Jean me fit me mettre a quatre pattes au dessus. Le sexe de Pierre s'érigea en qq centiemes de secondes et l'envie le prendre en bouche ne se fit pas attendre. Tandis que je le suçais, Jean frottait l'ouverture de mon sexe de sa verge dressée. Mais bon sang, combien de temps encore allait il mettre avant de me l'enfoncer???? Il baisa d'abord mes fesses pendant quelques secondes puis pénétra enfin mon vagin. Hmmmm, c'éatait tellement bon. (la, je vous en parle, et j'ai les tetons pointés, le sexe qui s'humidifie ... vivement que mon mari revienne !) Hélène me carressait les fesses, les seins, m'embrassait sur le corps, bref, j'étais au anges.
Je ne vais pas vous raconter la suite, car tout le monde sait ce qu'est une soirée libertine , mais je tenais vraiment a partager cette expérience de voisinage avec quelqu'un, car j'en suis totalement troublée. Ce que je peux tout de meme vous dire, c'est que j'ai bien évidemment fait l'amour avec Michele et Marion ce soir la ... et que j'espere que cela se reproduira. Malheureusement pour mon chéri, elles ne sont pas bi. Mais je lui ai raconté au téléphone, et il ne voit aucun inconvénient a ce que je les revoie. Je ne sais pas comment vont évoluer nos relations, mais j'espere que ça ne changera rien.
J'espere ne pas trop avoir pollué ce forum. Je vous remercie de votre attention.
Michele se leva de son fauteuil pour me dire bonjour. Elle était vétue d'une robe en mailles blanche. Cela faisait ressortir sa belle peau noire. Elle n'avait dessous qu'un string blanc que j'essayais de ne pas regarder, tellement j'étais gênée. Ses seins tenaient a merveille et ses tetons faisaient contraste avec la robe. C'était véritablement trés beau. Elle me fit une bise puis me présenta aux autres invités. Un trentenaire brun, avec une barbe de deux jours, que nous appelerons ici Pierre, se leva et me fit une bise sur la joue. Ce n'était pas mon style d'homme, mais il avait des mains puissantes et je fremis a son contact. Sa femme, Hélène, me salua a son tour. Petite, blonde et menue, elle n'avait quasiment pas de poitrine mais avait une bouche des plus sensuelles. Lorsqu'elle déposa un délicat baiser sur ma joue, je ressentis l'envie qu'elle le fasse sur mes levres ... Elle portait un short en jean laissant apparaitre une grande partie de ses fesses et un dos nu. Le dernier couple était formé de Jean et Béatrice. La quarantaine bien avancée, ils avaient l'air d'un petit couple bourgeois. Habillés de la tête aux pieds, ils ne ressemblaient en rien aux autres personnes présentes. Jean était de taille normale, assez frele mais dynamique. Béatrice était grande, mûre, avait une grosse poitrine et de long cheveux chatains, tenus par un serre tête. Ce fut la seule à me serrer la main.
Nous primes l'apéro, chacun y allant de ses blagues les plus vaseuses et de ses anecdotes les plus banales. Pourtant, tout le monde riait, et avait l'air de passer un bon moment. Personne ne parlait de sexe.
Il régnait tout de même dans l'air une ambiance de séduction. Lorsqu'elles posaient quelque chose sur la table basse, Marion et Michele ne se génaient pas pour présenter leur croupe à qui voulait bien la dévorer des yeux. Hélène glissait de temps en temps sa main sur la cuisse de Jean, le mari de Béatrice, et la remontait jusqu'a la bosse que formait son sexe. Grace à mes expériences précédentes et a la sympathie des gens présents, je me sentais de plus en plus a l'aise. Il me fallait juste oublier que j'étais chez mes voisines ... c'est tout.
Puis nous sommes passés à table. Le diner se déroulait trés bien. La lumiere était éteinte, seules les bougies parsemées un peu partout dans la piece éclairaient nos corps et visages. L'alcool aidant (surement) les corps de chacun devenaient de plus en plus brulant. Jean avait passé le repas a me questionner sur mon métier, mon mari, ma vie en général. Alors que les autres parlaient entre eux,le bourgeois se leva de sa chaise et vint se poster derriere moi. Tout le monde se tut pour le regarder. Il passa délicatement sa main sur mon torse puis se baissa et m'embrassa dans le cou. Je frissonnais, car je dois l'avouer, j'avais espéré toute la soirée que cela arrive. Ses mains vinrent se mettre au chaud sous mon chemisier et parcourirent ma poitrine. Il cessa soudainement et tira ma chaise en arriere. Les autres ne parlaient toujours pas, ils observaient avec plaisir. Je me laissais faire ... j'avais envie. De lui, de n'importe qui, juste envie.
Jean s'agenouilla devant moi et releva ma jupe. Il tira mon string sur le coté , me fit avancer vers lui, et sans hésitation, enfouit un doigt dans mon vagin. Je m'y attendais, mais je fus tout de meme prise d'un sursaut qui fit sourire tout le monde. Il fouillait mon intérieur, comme pour vérifier si il allait y etre bien. Il retira son doigt et déboutonna mon chemisier. D'instinct, j'écartai les jambes, je ne faisais meme plus attention aux autres personnes autour. Aprés avoir baissé mon soutien gorge, il malaxa mes seins avec vivacité et plongea sa tete dans mon sexe. Je sentais sa langue appuyer sur mon clitoris, mes seins pointaient et je commençais a me ballancer doucement sur ma chaise. C'était bon, j'en avais révé depuis mon réveil ...Béatrice, sa femme, me regardait avec délectation. Trés rapidement, elle ota ses vetements et fut rejointe par Marion. Les deux femmes s'embrassaient langoureusement tout en se caressant. Je languissais que Marion soit nue a son tour pour pouvoir me régaler de ce corps qui m'excitait depuis plus de 18heures .... Pierre vint a son tour prés de moi et Jean lui abandonna mes seins pour se concentrer sur mon sexe. Javais un homme derriere moi, qui me carressait la poitrine et un homme devant , qui me faisait un cuni, a merveille ... J'étais en train de vivre un réel bonheur. Michele engagea ses mains dans la partie que commencaient Marion et Béatrice, tandis que Hélène vint défaire le pantalon de Jean. Il se leva et m'entraina vers le canapé ... Pierre s'assit dessus et Jean me fit me mettre a quatre pattes au dessus. Le sexe de Pierre s'érigea en qq centiemes de secondes et l'envie le prendre en bouche ne se fit pas attendre. Tandis que je le suçais, Jean frottait l'ouverture de mon sexe de sa verge dressée. Mais bon sang, combien de temps encore allait il mettre avant de me l'enfoncer???? Il baisa d'abord mes fesses pendant quelques secondes puis pénétra enfin mon vagin. Hmmmm, c'éatait tellement bon. (la, je vous en parle, et j'ai les tetons pointés, le sexe qui s'humidifie ... vivement que mon mari revienne !) Hélène me carressait les fesses, les seins, m'embrassait sur le corps, bref, j'étais au anges.
Je ne vais pas vous raconter la suite, car tout le monde sait ce qu'est une soirée libertine , mais je tenais vraiment a partager cette expérience de voisinage avec quelqu'un, car j'en suis totalement troublée. Ce que je peux tout de meme vous dire, c'est que j'ai bien évidemment fait l'amour avec Michele et Marion ce soir la ... et que j'espere que cela se reproduira. Malheureusement pour mon chéri, elles ne sont pas bi. Mais je lui ai raconté au téléphone, et il ne voit aucun inconvénient a ce que je les revoie. Je ne sais pas comment vont évoluer nos relations, mais j'espere que ça ne changera rien.
J'espere ne pas trop avoir pollué ce forum. Je vous remercie de votre attention.
vaness
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Marmelade bienvenue sur Ametisse !
Extrêmement bienvenue même, tu es la créatrice d'un des meilleurs topics que j'ai lu sur Ametisse ! (mais ai-je tout lu?)
Que de sensations éprouvées en te lisant, j'en suis toute
Voilà un récit comme je les aime, continue de nous faire partager tout cela Miss, je te lirai toujours avec plaisir et délectation, en m'imaginant être toi dans tes nouvelles aventures libertines...
Diantre, au diable le foot !Alias a écrit :J'hésite entre le match de foot et la lecture de ce passionnant roman , finalement , ce sera le foot , on ne se refait pas
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De même qu'Alias j'ai opté pour le foot...
J'ai lu en diagonale, j'avoue et si le style est très limpide et donc la lecture agréable je suppose, je ne pense pas que la littérature érotique soit vraiment mon "truc"
En tout cas merci marmelade car il semble que contrairement à moi certain(E)s y sont très...sensibles !

J'ai lu en diagonale, j'avoue et si le style est très limpide et donc la lecture agréable je suppose, je ne pense pas que la littérature érotique soit vraiment mon "truc"
En tout cas merci marmelade car il semble que contrairement à moi certain(E)s y sont très...sensibles !

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Ha flûte... mais si tu as de nouvelles expériences libertines ou autres, n'hésites pas à revenir et nous en faire part, pour ma part je suis déjà une fidèle lectrice !marmelade a écrit :merci amphegenie. Je ne pense pas raconter la suite, c'était juste pour livrer et partager cette expérience première, c'est à dire, l'exhib.
Hélas non, pas encoremarmelade a écrit :Personne d'autre n'a vécu une situation similaire? Je serais intéressée de connaitre vos expériences. Merci
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