Bonjour,
Je sort d'une relation de 3 ans et ai contracté l'herpes type 2 ! Y'a t'il des personnes sur ce forum concerné par ce fléau ?
Pour ma part je me dit que la vie à deux c'est génial mais si je n'avais pas à imposer cette tarre !!
Y a t'il quelque part sur le web un lieu ou d'autre personnes aurait cette m^me problématique !!
HSV2 .. un peu galére non ?
- hsv2bonheur
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- mamour
- LA dépendant

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Salut, tu trouveras de nombreux renseignement sur www.doctissimo.fr en attendant un "petit" extrait de ton problème, et bienvenue sur LA.
L'herpès génital, une MST fréquente
Le premier contact de l'organisme avec le virus herpès de type 2 (responsable de l'herpès génital dans environ 80 % des cas) se produit lors d'un rapport sexuel - avec ou sans pénétration - avec une personne présentant des lésions herpétiques sur le sexe, les fesses ou les cuisses, ou simplement porteuse du virus sans symptôme.
En cas de bouton de fièvre, un rapport sexuel mettant en contact la bouche avec le sexe peut être à l'origine d'une transmission du virus présent sur les lèvres (HSV1) aux parties sexuelles du partenaire. C'est le cas de 10 à 30 % des herpès génitaux. L'inverse est également possible bien que moins fréquent.
Il est cependant établi aujourd'hui que l'augmentation de l'herpès génital s'explique notamment par le développement des pratiques oro-génitales, or on constate que les interviewés souffrant d'herpès (en général labial) ne font pas preuve d'une meilleure connaissance du risque de transmission de l'herpès labial que le reste de la population.
Une première rencontre discrète ou "explosive"
Dans 80 à 90 % des cas, le premier contact génital avec un herpès virus n'occasionne aucun symptôme particulier. Cette "primo-infection" peut à l'opposé être explosive :
Surtout chez la jeune femme qui pourra souffrir, 7 ou 8 jours après le contact infectant, de lésions vulvaires et vaginales très douloureuses, avec ulcérations génitales, pouvant s'étendre vers l'anus et l'intérieur des cuisses. Les vésicules typiques de l'herpès (petites cloques remplies d'un liquide clair et groupées en bouquet) sont difficiles à remarquer car elles sont très fragiles et se rompent rapidement pour laisser une plaie à vif douloureuse qui se recouvrira peu à peu d'une croûte jaunâtre. Des brûlures urinaires, des démangeaisons, des douleurs abdominales, un malaise avec fatigue et fièvre peuvent accompagner les signes locaux ;
Chez les hommes, l'atteinte génitale est souvent plus discrète : la verge et surtout le gland sont rouges, douloureux et gonflés par un odème, les vésicules puis les ulcérations peuvent être vues sur le sexe mais aussi sur le scrotum et, comme chez la femme, sur l'intérieur des cuisses et l'anus.
Après la primo-infection, contagiosité et chronicité
Moins sévères que la primo-infection le plus souvent, les récurrences appelées aussi "poussées" ou "crises" sont déclenchées par des facteurs favorisants bien connus de chacun : fatigue, stress, rapports sexuels, règles.
Comme lors de la primo-infection, le virus est excrété en grandes quantités à chaque nouvelle poussée d'herpès, qui dure entre 8 et 10 jours. Il est particulièrement difficile de définir des limites extrêmes aux périodes de contagiosité car une excrétion asymptomatique (sans aucun symptôme) peut survenir, même en dehors des poussées.
Le poids du non-dit
En matière d'herpès génital comme pour toute maladie sexuellement transmissible, c'est le poids du tabou qui fait le plus de dégâts. La gêne, la honte, la culpabilité empêchent le jeune de parler de ce problème à son partenaire sexuel, sa famille ou son médecin, l'enferment dans sa propre souffrance et amplifient la chaîne de transmission du virus.
Aller consulter son médecin traitant, un gynécologue, un dermatologue ou un urologue permet non seulement de faire le diagnostic devant toute lésion génitale suspecte, mais aussi de bénéficier de traitements antiviraux efficaces pour traiter les poussées, les éviter ou les espacer durablement et surtout connaître les moyens de se protéger et de protéger les autres.
Aussi difficile soit-il, parler d'herpès à son/sa partenaire dès le début de la relation est un acte de courage, de respect et de confiance. Si l'on vit toujours mal en taisant ou en méconnaissant son herpès, il est possible de vivre bien en le maîtrisant.
David Bême
* Baromètre Herpès 15-25 ans réalisé par Harris Medical pour l'Association Herpès du 11 au 18 juin 2002 sur un effectif de 819 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 15 à 25 ans.
L'herpès génital, une MST fréquente
Le premier contact de l'organisme avec le virus herpès de type 2 (responsable de l'herpès génital dans environ 80 % des cas) se produit lors d'un rapport sexuel - avec ou sans pénétration - avec une personne présentant des lésions herpétiques sur le sexe, les fesses ou les cuisses, ou simplement porteuse du virus sans symptôme.
En cas de bouton de fièvre, un rapport sexuel mettant en contact la bouche avec le sexe peut être à l'origine d'une transmission du virus présent sur les lèvres (HSV1) aux parties sexuelles du partenaire. C'est le cas de 10 à 30 % des herpès génitaux. L'inverse est également possible bien que moins fréquent.
Il est cependant établi aujourd'hui que l'augmentation de l'herpès génital s'explique notamment par le développement des pratiques oro-génitales, or on constate que les interviewés souffrant d'herpès (en général labial) ne font pas preuve d'une meilleure connaissance du risque de transmission de l'herpès labial que le reste de la population.
Une première rencontre discrète ou "explosive"
Dans 80 à 90 % des cas, le premier contact génital avec un herpès virus n'occasionne aucun symptôme particulier. Cette "primo-infection" peut à l'opposé être explosive :
Surtout chez la jeune femme qui pourra souffrir, 7 ou 8 jours après le contact infectant, de lésions vulvaires et vaginales très douloureuses, avec ulcérations génitales, pouvant s'étendre vers l'anus et l'intérieur des cuisses. Les vésicules typiques de l'herpès (petites cloques remplies d'un liquide clair et groupées en bouquet) sont difficiles à remarquer car elles sont très fragiles et se rompent rapidement pour laisser une plaie à vif douloureuse qui se recouvrira peu à peu d'une croûte jaunâtre. Des brûlures urinaires, des démangeaisons, des douleurs abdominales, un malaise avec fatigue et fièvre peuvent accompagner les signes locaux ;
Chez les hommes, l'atteinte génitale est souvent plus discrète : la verge et surtout le gland sont rouges, douloureux et gonflés par un odème, les vésicules puis les ulcérations peuvent être vues sur le sexe mais aussi sur le scrotum et, comme chez la femme, sur l'intérieur des cuisses et l'anus.
Après la primo-infection, contagiosité et chronicité
Moins sévères que la primo-infection le plus souvent, les récurrences appelées aussi "poussées" ou "crises" sont déclenchées par des facteurs favorisants bien connus de chacun : fatigue, stress, rapports sexuels, règles.
Comme lors de la primo-infection, le virus est excrété en grandes quantités à chaque nouvelle poussée d'herpès, qui dure entre 8 et 10 jours. Il est particulièrement difficile de définir des limites extrêmes aux périodes de contagiosité car une excrétion asymptomatique (sans aucun symptôme) peut survenir, même en dehors des poussées.
Le poids du non-dit
En matière d'herpès génital comme pour toute maladie sexuellement transmissible, c'est le poids du tabou qui fait le plus de dégâts. La gêne, la honte, la culpabilité empêchent le jeune de parler de ce problème à son partenaire sexuel, sa famille ou son médecin, l'enferment dans sa propre souffrance et amplifient la chaîne de transmission du virus.
Aller consulter son médecin traitant, un gynécologue, un dermatologue ou un urologue permet non seulement de faire le diagnostic devant toute lésion génitale suspecte, mais aussi de bénéficier de traitements antiviraux efficaces pour traiter les poussées, les éviter ou les espacer durablement et surtout connaître les moyens de se protéger et de protéger les autres.
Aussi difficile soit-il, parler d'herpès à son/sa partenaire dès le début de la relation est un acte de courage, de respect et de confiance. Si l'on vit toujours mal en taisant ou en méconnaissant son herpès, il est possible de vivre bien en le maîtrisant.
David Bême
* Baromètre Herpès 15-25 ans réalisé par Harris Medical pour l'Association Herpès du 11 au 18 juin 2002 sur un effectif de 819 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 15 à 25 ans.
