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Amphegenie
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Message par Amphegenie »

Pourquoi pas :wink:

Je ressemble plus à une marraine qu'à une panthère noire :o
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crevettemusicale
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Message par crevettemusicale »

:lol: :lol: :lol:

pour ceux qui comprennent pas, allez faire un tour ici
Archeo
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Message par Archeo »

Je vais me plaire ici je le sens
:D

En tant que fan des années 80 (jen 'ai que 28 ans et je vis déjà dans le passé :cry: ) :

Toi femme publique
(Noë Willer)

Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils t'apprennent tout de leur vie
S'ils sont heureux ou s'ils s'ennuient

Ils repartent tous au petit jour
Tous les hommes ont peur de l'amour
L'aventure au coin d'une rue
Monsieur tout le monde, tu l'as connu

Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils viennent te voir comme pour une confesse
Même les chiens ont besoin de caresses

Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils montent chez toi, tiens, salut docteur
J'ai la migraine, j'ai mal au coeur

Femme publique, dans ta tête, tu es pudique
Femme publique, même si tu leur prends du fric
Femme publique, pour toi chaque homme est unique
Tu te donnes, tu te donnes, tu te vends

Femme publique, tu connais bien la musique
Femme publique, chaque rencontre est magique
Femme publique, tu ne te rappelles plus de rien
Quand arrive le petit matin

Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils t'appellent mon enfant
Pour d'autres, tu es leur maman

Femme publique, dans ta tête, tu es pudique
Femme publique, même si tu leur prends du fric
Femme publique, pour toi chaque homme est unique
Tu te donnes, tu te donnes, tu te vends

Femme publique, tu connais bien la musique
Femme publique, chaque rencontre est magique
Femme publique, tu ne te rappelles plus de rien
Quand arrive le petit matin

Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
...

Si vous êtes comme moi, nostalgique des années 80 ou si vous vouez simplement réécouter des tas de génériques de DA et de séries, je ne vais pas faire de pub pour un quelcoque site mais je vous rappelle l'utilité du bouton Image
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crevettemusicale
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Message par crevettemusicale »

PETITE FILLE...


Quand je l'ai regardé, j'ai cru voir dans ses grands yeux tristes
Un sentiment de culpabilité, comme si un fantôme égoïste lui avait dit :
"Tu n'aurais jamais du être là, c'est de ta faute ce qui t'arrives,
Oui, tu es coupable d'avoir été naïve..."

Quand je l'ai écouté, j'ai senti une immense détresse
Cachée sous cette voix brisée, cette voix de petite fille que l'on blesse...
"J'ai tellement honte de moi, si tu savais comme je me sens sale,
J'ai envie de mourir, si tu savais comme j'ai mal..."

Quand je l'ai touché, j'ai senti trembler sous ma main
Ce corps si jeune et déjà souillé, secoué de sanglots inhumains qui me disait :
"Aide-moi, j'ai besoin de toi pour m'en sortir, continuer à vivre,
Tends-moi cette main qui du malheur délivre..."

Quand je l'ai regardé, j'ai cru voir dans ses grands yeux tristes
L'espoir d'un avenir cicatrisé, l'envie de se remettre en piste et de se dire :
"Oui, je me suis sortie de cet enfer, maintenant, c'est à mon tour
De tendre la main à quelqu'un avec amour..."
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Amphegenie
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Message par Amphegenie »

Bon, comme je l'ai dit précédemment, j'écoute très très peu en Français, toujours en Anglais ou en ... Allemand, puisque je suis fan depuis fort longtemps de Image Rammstein Image :love1:

Donc voilà les paroles d'une de leurs chansons que j'adore, traduction à la suite :roll:

"Ein Flugzeug liegt im Abendwind
An Bord ist auch ein Mann mit Kind
Sie sitzen sicher, sitzen warm
und gehen so dem Schlaf ins Garn

In drei Stunden sind sie da
Zum Wiegenfest der Mama
Die Sicht ist gut, der Himmel klar

Weiter, weiter ins Verderben
Wir müssen leben bis wir sterben
Der Mensch gehört nicht in die Luft
So der Herr im Himmel ruft
Seine Söhne auf dem Wind
Bringt mir dieses Menschenkind

Das Kind hat noch die Zeit verloren
Da springt ein Widerhall zu Ohren
Ein dumpfes Grollen treibt die Nacht
Und der Wolkentreiber lacht
Schüttelt wach die Menschenfracht

Weiter, weiter ins Verderben
Wir müssen leben bis wir sterben
Und das Kind zum Vater spricht
hörst du denn den Donner nicht?
Das ist der König aller Winde
Der will mich zu seinem Kinde

Aus den Wolken tropft ein Chor
kriecht sich in das kleine Ohr
Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir
Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir

Der Sturm umarmt die Flugmaschine
Der Druck fällt schnell in der Kabine
Ein dumpfes Grollen treibt die Nacht
In Panik schreit die Menschenfracht


Weiter, weiter ins Verderben
Wir müssen leben bis wir sterben
Und zum Herrgott fleht das Kind
Himmel nimm zurück den Wind
Bring uns unversährt zu Erden

Aus den Wolken tropft ein Chor
kriecht sich in das kleine Ohr
Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir
Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir

Der Vater hält das Kind jetzt fest
hat es sehr an sich gepresst
merkt nicht dessen Atemnot
Doch die Angst kennt kein Erbarmen
so der Vater mit den Armen
drückt die Seele aus dem Kind
diese setzt sich auf den Wind
und singt

Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir
Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir
Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir
Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir ..."



Un avion dans le vent du soir
A bord un homme et son enfant
Ils sont en sécurité, assis au chaud
Et dans leur sommeil, ils vont tomber dans le piège

Dans trois heures, ils seront arrivés
Pour l'anniversaire de la mère
La vue est bonne, le ciel est clair

Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
La place de l'Homme n'est pas dans les airs
Alors, le Seigneur dans les cieux appelle
Ses fils dans le vent
Pourqu'ils lui apportent cet enfant d'humain

L'enfant a aussi perdu la notion du temps
Quand soudain un écho parvient aux oreilles
La nuit amène un grondement sourd
Et le chasseur de nuages se met à rire
Ses secousses réveillent les passagers (la cargaison humaine)

Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
Et l'enfant dit à son père
N'entends-tu pas le tonnerre
C'est le roi de tous les vents
Il me veut pour enfant

Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères

La tempête étreint l'appareil
La pression baisse rapidement dans la cabine
Un grondement sourd dans la nuit
Les passagers (la cargaison humaine), pris de panique, se mettent à crier

Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
L'enfant supplie le le Seigneur
O Ciel, reprends le vent
Et ramène-nous sains et saufs sur la terre

Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille (bis)
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères

Maintenant, le père retient l'enfant
Et le presse tout contre lui
Il ne remarque pas que l'enfant suffoque

Mais la peur ne connaît aucune pitié
Et le père avec ses bras
fait sortir l'âme du corps de l'enfant
Celle-ci enfourche le vent et se met à chanter

Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères


A savoir que c'est une version moderne et quelque peu originale d'un poème de Goethe :wink:
Poete77
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Message par Poete77 »

Un avion dans le vent du soir
A bord un homme et son enfant
Ils sont en sécurité, assis au chaud
Et dans leur sommeil, ils vont tomber dans le piège

Dans trois heures, ils seront arrivés
Pour l'anniversaire de la mère
La vue est bonne, le ciel est clair

Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
La place de l'Homme n'est pas dans les airs
Alors, le Seigneur dans les cieux appelle
Ses fils dans le vent
Pourqu'ils lui apportent cet enfant d'humain

L'enfant a aussi perdu la notion du temps
Quand soudain un écho parvient aux oreilles
La nuit amène un grondement sourd
Et le chasseur de nuages se met à rire
Ses secousses réveillent les passagers (la cargaison humaine)

Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
Et l'enfant dit à son père
N'entends-tu pas le tonnerre
C'est le roi de tous les vents
Il me veut pour enfant

Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères

La tempête étreint l'appareil
La pression baisse rapidement dans la cabine
Un grondement sourd dans la nuit
Les passagers (la cargaison humaine), pris de panique, se mettent à crier

Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
L'enfant supplie le le Seigneur
O Ciel, reprends le vent
Et ramène-nous sains et saufs sur la terre

Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille (bis)
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères

Maintenant, le père retient l'enfant
Et le presse tout contre lui
Il ne remarque pas que l'enfant suffoque

Mais la peur ne connaît aucune pitié
Et le père avec ses bras
fait sortir l'âme du corps de l'enfant
Celle-ci enfourche le vent et se met à chanter

Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères


A savoir que c'est une version moderne et quelque peu originale d'un poème de Goethe :wink:[/quote]

Merci Amphe pour la traduction :wink:
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Message par Amphegenie »

:kissing:

:wink:
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Message par Candys »

Perso, j'adore La chanson Don't Speak de No Doubt. Désolée pour les non bilingues mais les paroles sont en anglais...


You and me
We used to be together
Every day together always

I really feel
I'm losing my best friend
I can't believe
This could be the end

It looks as though you're letting go
And if it's real,
Well I don't want to know

Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me 'cause it hurts
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me 'cause it hurts

Our memories
They can be inviting
But some are altogether
Mighty frightening

As we die, both you and I
With my head in my hands
I sit and cry

It's all ending
I gotta stop pretending who we are...
You and me
I can see us dying ... are we?
Tout amour est à la fois douceur et violence.
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Message par crevettemusicale »

Renaud - En cloque



Elle a mis sur l' mur
Au dessus du berceau
Une photo d'Arthur
Rimbaud
Avec ses cheveux en brosse
Elle trouve qu'il est beau
Dans la chambre du gosse
Bravo
Déjà les p'tits anges
Sur le papier peint
J' trouvais ça étrange
J' dis rien
Elle me font marrer
Ses idées loufoques
Depuis qu'elle est
En cloque

Elle s' réveille la nuit
Veut bouffer des fraises
Elle a des envies
Balaises
Moi, j' suis aux p'tits soins
J' me défonces en huit
Pour qu'elle manque de rien
Ma p'tite
C'est comme si j' pissais
Dans un violoncelle
Comme si j'existais
Plus pour elle
Je m' retrouve planté
Tout seul dans mon froc
Depuis qu'elle est
En cloque

Le soir elle tricote
En buvant d' la verveine
Moi j' démêle ses pelotes
De laine
Elle use les miroirs
A s' regarder dedans
A s' trouver bizarre
Tout le temps
J' lui dit qu'elle est belle
Comme un fruit trop mûr
Elle croit qu' je m' fous d'elle
C'est sûr
Faut bien dire s' qu'y est
Moi aussi j' débloque
Depuis qu'elle est
En cloque

Faut qu' j' retire mes grolles
Quand j' rentre dans la chambre
Du p'tit rossignol
Qu'elle couve
C'est qu' son p'tit bonhomme
Qu'arrive en Décembre
Elle le protège comme
Une louve
Même le chat pépère
Elle en dit du mal
Sous prétexte qu'il perd
Ses poils
Elle veut plus l' voir traîner
Autour du paddock
Depuis qu'elle est
En cloque

Quand j' promène mes mains
D' l'autre côté d' son dos
J' sens comme des coups de poings
Ça bouge
J' lui dis "t'es un jardin"
"Une fleur, un ruisseau"
Alors elle devient
Toute rouge
Parfois c' qu'y m' désole
C' qu'y fait du chagrin
Quand j' regarde son ventre
Puis l' mien
C'est qu' même si j' devenais
homosexuel comme un phoque
Moi j' serai jamais
En cloque
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Sethen
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Message par Sethen »

Un lourd soleil tombait d'aplomb sur le lavoir ;
Les canards engourdis s'endormaient dans la vase,
Et l'air brûlait si fort qu'on s'attendait à voir
Les arbres s'enflammer du sommet à la base.
J'étais couché sur l'herbe auprès du vieux bateau
Où des femmes lavaient leur linge. Des eaux grasses,
Des bulles de savon qui se crevaient bientôt
S'en allaient au courant, laissant de longues traces.
Et je m'assoupissais lorsque je vis venir,
Sous la grande lumière et la chaleur torride,
Une fille marchant d'un pas ferme et rapide,
Avec ses bras levés en l'air, pour maintenir
Un fort paquet de linge au-dessus de sa tête.
La hanche large avec la taille mince, faite
Ainsi qu'une Vénus de marbre, elle avançait
Très droite, et sur ses reins, un peu, se balançait.
Je la suivis, prenant l'étroite passerelle
Jusqu'au seuil du lavoir, où j'entrai derrière elle.

Elle choisit sa place, et dans un baquet d'eau,
D'un geste souple et fort abattit son fardeau.
Elle avait tout au plus la toilette permise ;
Elle lavait son linge ; et chaque mouvement
Des bras et de la hanche accusait nettement,
Sous le jupon collant et la mince chemise,
Les rondeurs de la croupe et les rondeurs des seins.
Elle travaillait dur ; puis, quand elle était lasse,
Elle élevait les bras, et, superbe de grâce,
Tendait son corps flexible en renversant ses reins.
Mais le puissant soleil faisait craquer les planches ;
Le bateau s'entr'ouvrait comme pour respirer.
Les femmes haletaient ; on voyait sous leurs manches
La moiteur de leurs bras par place transpirer
Une rougeur montait à sa gorge sanguine.
Elle fixa sur moi son regard effronté,
Dégrafa sa chemise, et sa ronde poitrine
Surgit, double et luisante, en pleine liberté,
Écartée aux sommets et d'une ampleur solide.
Elle battait alors son linge, et chaque coup
Agitait par moment d'un soubresaut rapide
Les roses fleurs de chair qui se dressent au bout.

Un air chaud me frappait, comme un souffle de forge,
A chacun des soupirs qui soulevaient sa gorge.
Les coups de son battoir me tombaient sur le coeur !
Elle me regardait d'un air un peu moqueur ;
J'approchai, l'oeil tendu sur sa poitrine humide
De gouttes d'eau, si blanche et tentante au baiser.
Elle eut pitié de moi, me voyant très timide,
M'aborda la première et se mit à causer.
Comme des sons perdus m'arrivaient ses paroles.
Je ne l'entendais pas, tant je la regardais.
Par sa robe entr'ouverte, au loin, je me perdais,
Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles ;
Puis, comme elle partait, elle me dit tout bas
De me trouver le soir au bout de la prairie.

Tout ce qui m'emplissait s'éloigna sur ses pas ;
Mon passé disparut ainsi qu'une eau tarie :
Pourtant j'étais joyeux, car en moi j'entendais
Les ivresses chanter avec leur voix sonore.
Vers le ciel obscurci toujours je regardais,
Et la nuit qui tombait me semblait une aurore !
A bien tôt avant qu'il ne soit trop tard.
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Benjamin
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Message par Benjamin »

Voici les paroles de la chanson "Les nuits d'une demoiselle"
Elle est superbement interprétée par Colette Renard, c'est une chanson coquine.

Colette Renard
Les nuits d'une demoiselle

Que c'est bon d'être demoiselle
Car le soir dans mon petit lit
Quand l'étoile Vénus étincelle
Quand doucement tombe la nuit

Je me fais fellationner la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon

Je me fais frotter la péninsule
Je me fais béliner le joyau
Je me fais remplir le vestibule
Je me fais ramoner l'abricot

Je me fais farcir la mottelette
Je me fais couvrir le rigondonne
Je me fais gonfler la mouflette
Je me fais donner le picotin

Je me fais laminer l'écrevisse
Je me fais foyer le cœur fendu
Je me fais tailler la pelisse
Je me fais planter le mont velu

Je me fais briquer le casse-noisettes
Je me fais mamourer le bibelot
Je me fais sabrer la sucette
Je me fais reluire le berlingot

Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson

Je me fais chevaucher la chosette
je me fais chatouiller le bijou
Je me fais bricoler la cliquette
Je me fais gâter le matou

Et vous me demanderez peut-être
Ce que je fais le jour durant
Oh! cela tient en peu de lettres
Le jour , je baise, tout simplement
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crevettemusicale
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Message par crevettemusicale »

une de mes chansons fétiches :



The Eagles - Hotel California



On a dark desert highway, cool wind in my hair
Warm smell of colitas rising up through the air
Up ahead in the distance, I saw a shimmering light
My head grew heavy, and my sight grew dimmer
I had to stop for the night
There she stood in the doorway;
I heard the mission bell
And I was thinking to myself,
'This could be Heaven or this could be Hell'
Then she lit up a candle and she showed me the way
There were voices down the corridor, I thought I heard them say...

Welcome to the Hotel California
Such a lovely place (such a lovely place)
Plenty of room at the Hotel California
Any time of year, you can find it here

Her mind is Tiffany-twisted, She got the Mercedes Benz
She's got a lot of pretty, pretty boys, that she calls friends
How they dance in the courtyard, sweet summer sweat.
Some dance to remember, some dance to forget
So I called up the Captain, 'Please bring me my wine'
He said, 'We haven't had that spirit here since 1969'
And still those voices are calling from far away
Wake you up in the middle of the night
Just to hear them say...

Welcome to the Hotel California
Such a lovely Place (such a lovely face)
They livin' it up at the Hotel California
What a nice surprise, bring your alibis

Mirrors on the ceiling, the pink champagne on ice
And she said 'We are all just prisoners here, of our own device'
And in the master's chambers, they gathered for the feast
They stab it with their steely knives, but they just can't kill the beast
Last thing I remember, I was running for the door
I had to find the passage back to the place I was before
'Relax' said the nightman, We are programed to receive.
You can check out any time you like, but you can never leave
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Message par Amphegenie »

Les paroles d'une chanson coquine et toute simple de Rammstein (encore ?? heu, oui :oops: )

J'adore la façon dont il la chante, de manière très suggestive et elle fait partie depuis longtemps de mes compilations "sexy" :wink:

"Ich bin der Reiter
du bist das Ross
ich steige auf
wir reiten los
du stöhnst ich sag dir vor
ein Elefant im Nadelöhr

Rein Raus ...

Ich bin der Reiter
du bist das Ross
ich hab den Schlüssel
du hast das Schloss
die Tür geht auf ich trete ein
das Leben kann so prachtvoll sein

Rein Raus ...

Tiefer tiefer
sag es sag es laut
tiefer tiefer
ich fühl mich wohl in deiner Haut
und tausend Elefanten brechen aus

Der Ritt war kurz
es tut mir leid
ich steige ab hab keine Zeit
muss jetzt zu den anderen Pferden
wollen auch geritten werden

Rein Raus !"

Je suis le cavalier
Tu es le cheval
Je monte
Nous partons
Tu gémis, je te fais répéter
Un éléphant dans un chas d'aiguille

Entre, sors ...

Je suis le cavalier
Tu es le cheval
J'ai la clé
Tu as la serrure
La porte s'ouvre, je rentre
La vie peut être si délicieuse

Entre, sors ...

Plus profondément, plus profondément
Dis-le, dis-le haut et fort
Plus profondément, plus profondément
Je me sens bien en toi
Et des milliers d'éléphants s'échappent 8O

La chevauchée fut courte
Je le regrette
Je descends, j'ai pas le temps
Maintenant, je dois aller voir d'autres chevaux
Qui veulent aussi être montés

Entre, sors !
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zigoto
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Message par zigoto »

J'aime bien Hotel California aussi
mais jhesite entre Lalanne et U2
la maison du bonheur
Un jardin,
Quatre murs,
Un soleil
Doré comme un citron mûr,
Ta chaleur
Blottie contre ma chaleur,
Et ton cœur tout contre mon cœur.

Tes yeux doux,
Tes seins lourds,
Mes mains nues
Couchées contre tes velours,
Nos prénoms
Gravés au feutre en couleur,
Sur ton cœur, sur mon cœur.

{Refrain:}
Ce serait la maison du bonheur.
Même à fort loyer, j' suis preneur.
Il n'y aurait que toi contre moi
Et l'amour contre notre amour...

Plus d'auto,
Plus d' ciné.
Rien qu'un rêve
Sur le bout de ton nez.
Tes grains de beauté,
Mon grain de folie
Et ta vie tout contre ma vie.

{Refrain}

Rien qu'un toit
Pour nous deux,
Rien qu'une chambre
Avec vue sur tes yeux,
Chien qui dort
Et qui veille au bas du lit
Sur ta vie, sur ma vie.

{Refrain}

Un jardin
Sur la mer,
Un chagrin
Jeté comme un fruit amer,
Ta chaleur
Serrée contre ma chaleur
Et ton cœur
Tout contre mon cœur.

ou bloody sunday( revolté moi ....non non )
I can’t believe the news today
Oh, I can’t close my eyes and make it go away
How long...
How long must we sing this song?
How long? how long...

’cause tonight...we can be as one
Tonight...

Broken bottles under children’s feet
Bodies strewn across the dead end street
But I won’t heed the battle call
It puts my back up
Puts my back up against the wall

Sunday, bloody sunday
Sunday, bloody sunday
Sunday, bloody sunday (sunday bloody sunday...)
(allright lets go!)

And the battle’s just begun
There’s many lost, but tell me who has won
The trench is dug within our hearts
And mothers, children, brothers, sisters torn apart

Sunday, bloody sunday
Sunday, bloody sunday

How long...
How long must we sing this song?
How long? how long...

’cause tonight...we can be as one
Tonight...
Tonight...

Sunday, bloody sunday (tonight)
Tonight
Sunday, bloody sunday (tonight)
(come get some!)

Wipe the tears from your eyes
Wipe your tears away
Wipe your tears away
I wipe your tears away
(sunday, bloody sunday)
I wipe your blood shot eyes
(sunday, bloody sunday)

Sunday, bloody sunday (sunday, bloody sunday)
Sunday, bloody sunday (sunday, bloody sunday)
(here I come!)

And it’s true we are immune
When fact is fiction and tv reality
And today the millions cry
We eat and drink while tomorrow they die

The real battle yet begun (sunday, bloody sunday)
To claim the victory jesus won (sunday, bloody sunday)
On...

Sunday bloody sunday
Sunday bloody sunday..
un clavier AZERTY en vaux deux
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Message par Poete77 »

La Drague
Guy Bedos Et Sophie Daumier


S.D. : Qu'est-ce qui est collant ce type
J'dis rien parce que je n'veux pas faire de scandale
Mais alors quel pot de colle !
Y s'fait des idées ou quoi ?
J'ai accepté de faire cette série de slows avec lui
Pour pas faire tapisserie d'vant les copines
Mais alors... j'en vois plus l'bout !


G.B. : Mine de rien j'suis entrain d'emballer moi !
J'emballe, j'emballe sec
Allez ! vas-y Jeannot ! Attaque ! Attaque ! Ca marche ! Ca marche !
Accroche-toi Jeannot ! La nuit est à nous...

S.D. : Ca n'en finit pas !
Qu'est-ce que je regrette d'voir dit oui à c'type
En plus y s'est aspergé d'eau de toilette
Mon Dieu ! j'sais pas ce que c'est cette eau de toilette, mais alors...
Drôlement incommodant !


G.B. : Elle est pas mal ma cavalière
Elle est pas terrible, terrible, mais elle est pas mal
Pour une fois j'ai pas hérité de la plus moche
Y a pas longtemps j'me suis coltiné une géante toute la soirée
Au moins celle-là elle est à ma taille
Elle est pas terrible, mais elle est à ma taille

S.D. : Pas du tout mon genre ce garçon
Moi j'aime les grands blonds alors j'suis servie
Comme métèque on ne fait pas mieux
J'suis sûre qui doit être
Libanais ou quelque chose...
Quelle horreur !
Et puis alors il me donne chaud à me coller comme ça
Et vas-y que j'te colle, et vas-y que j'te colle


G.B. : Dommage qu'elle ait les mains moites
Ca m'gène pas des masses, mais elle a les mains moites
C'est parce que je dois lui faire de l'effet
C'est l'excitation, ça !
J'vais lui mordiller le lobe de l'oreille
Si elle m'fout pas une baffe c'est qu'j'ai ma chance
Ouais ! C'est pas dans la poche ! Faut s'accrocher
Accroche-toi Jeannot

S.D. : Y m'a mordu l'oreille, y m'a fait mal ce con,
Il est con ce type
Ah ! et puis alors qu'est-ce qui cocotte !
Cette eau de toilette... nauséabonde
Si y'avait pas les copines qui m'regardent
Comment que j'te planterais là
Mais ça Arlette et Josie j'vais pas leur faire ce plaisir
Elles en sont vertes de m'voir danser, malades de rage
Alors ça maintenant tant pis, j'vais au bout...
Mais alors on peut dire qu'ça me coûte


G.B. : Elle en peut plus, j'la rends dingue la poulette
Et encore j'n'ai pas sorti le grand jeu
Attend un peu que j'me déchaîne
Allez vas-y, vas-y Jeannot ! Emmène-la au ciel

S.D. : J'ai envie de vomir...
C'est la dernière fois que j'viens danser
Tant pis si j'coiffe Sainte-Catherine, mais alors !
Des excités comme ça merci bien


G.B. : J'vais lui griffer l'dos avec mon pouce
Il parait qu'elles adorent ça ces chiennes !
J'l'ai lu dans une revue spécialisée
On va voir c'que ça donne
J'vais partir du bas du dos et remonter jusqu'à la nuque

S.D. : Aie ! Mais il est givré ce mec !
Il vient d'me labourer la peau du dos avec son ongle
Tu parles d'un plaisir ! Moi qui ai un mal fou à cicatriser
C'est bien ma vaine ! Il a fallu que j'tombe sur un sadique
C'est tout moi ça !
Vivement qu'ça finisse ce slow parce que j'suis au bord de l'esclandre


G.B. : Bien joué Jeannot ! Elle est à point là, elle est à point...
Y a plus qu'à porter l'estocade, allez vas-y Jeannot
Vas-y mon fils, il faut conclure maintenant

S.D. : Berk ! berk berk berk berk berk

G.B. : Et voila l'travail ! C'est pas si compliqué les gonzesses
Il faut savoir s'imposer, c'est tout...
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