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- Amphegenie
- LA dépendant

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évite..."les minables"...ça sers à quoi d'adopter ce langage provocateur ? Tes propos suffisent à marquer ta différence fais moi un peu confiance zut... (oui je lâche bientôt l'affaire car je n'arriverai pas à te faire changer kain...mais...piouuuu... quel dommage )
Pardons? Ben dsl mais les gens qui crache sur un film en se basant sur les scores ou la popularité de celui ci sont pr moi des minables.
On est trop nombreux sur terre, je pense que tout comme moi tu l'as compris. Pourquoi? Parceque nous défions la nature, et controlons la duré de nos vie. Alors que la nature devrait nous emporter pour un mal de dent ben non on vie,on continue. Je suis pas pour tuer tout les gens malades, je suis pas stupide. Je n'ais aucune solution à ce problème, d'ailleur esqu'il en existe un? Non, car moi même je veux pas creuver à 60ans ou 70ans. Reste que si un jrs deviens un vieux qui peu plus bouger, se torcher le derrière, et autre chose... ben je me tire une bale dans la tête.Je suis d'ac avec ta vision bien "négative" sur ce que l'homme fait subir à la planète et sa volonté de "défier la nature" à tout prix (pour accroître sa longétivité...), mais j'aimerais mieux comprendre ta pensée : blâme tu complètement l'être humain de vouloir faire reculer sa mort ou bien (et c'est ma position) tu trouves cela plutôt "légitime" mais voudrait que cette recherche ne se fasse pas à "tout prix" et donc en prenant mieux en compte l'impact de tout ce qu'on inflige aujourd'hui à la planète sur son évolution ?
Non disons, que le dessins animé nous montre les choses tel comme elles sont, et que la nature humain est ainsi faite, et que la solution ne pouras venir que d'une injustice vis à vis de nous même, mais pas vis à vis de la nature. Je sais pas si c clair ce que je te dis là...
Je t'invite à voir le film pour le découvrir.Euh j'avoue que c'est de la flemme de ma part mais...c'est quoi les tanukis ?
Oui tu as raisons, j'ais mal écris là, j'ais pas finis laphrase après la parenthèse, je me pert dans mes mots... j'ais du mal avec l'écris dsl...Je pense que le sens de ta phrase est "la conséquence du trop grand nb..." ? (parce que je ne comprenais pas et restais bien )
La solitude est le nid des pensées.
Soit comme un loup blessé qui se tait pour mourir, et qui mord le couteau, de sa gueule qui saigne.
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Le Tigre et la Neige:

Un très beau film de Roberto Benigni.
J'ai vu au cinéma, cet après-midi, un très beau film Roberto Benigni, le Tigre et la Neige.
Un joli film ou la pitrerie et la clownerie, du burlesque de Begnini, font tout le charme, de cette comédie, sur un thème inaltérable, et intemporel, celui de l'Amour.
D'ailleurs le décor de la première scène du film est somptueux et en plein surréalisme, une sorte d'église, très particulière, singulière dans son organisation, et on y découvre au centre une nef dépourvue d'hôtel, de la musique, légère dans cette atmosphère ventant la beauté, une hymne à l'amour, à ce sentiment, parfois évasif, mais essentiel, un hymne à la beauté de l'amour.
Ce décor est onirique, et bien particulier, car il ne prend vie que la nuit venue, dans l'esprit de notre poète.
L’entrée de ce professeur de Poésie, souvent dans son univers léger, et idéal, est assez original car lorsqu'il franchit les marches de cette chapelle, il est vêtu de sous-vêtements, et s'approche de cet hôtel à l'existence illusoire, et aux moments de croiser le regard de ce prêtre "Orthodoxe", il voit comme par magie, arriver à l'entrée de ce temple hymne à l'amour, une jeune mariée, belle à en mourir.
C'est d'ailleurs, assez marrant ce clin d'oeil, le fait qu'il soit en sous-vêtements, face à celle qu'il aime, cela veut dire que l'amour désarme un homme et le met à nu, face à celle qu'il aime.
d'ailleurs l'homme demeure sans voix, face à celle-ci, dans ce tête à tête, ou elle lui déclame son amour, au travers de quelques vers, enflammés, et l'invite à lui faire l'amour là, en cet instant magique.
De retour à la faculté, il s'évertue à rendre vivant son cour de poésie, ou toutes les règles de la normes et des convenances s'affranchissent, face à l'inspiration, les mots ne devant être perçu, juste comme des messagers fidèles et domptés de l'imagination, de la sensibilité du poète.
Avec en mot d'ordre, ressentir vivre souffrir, être heureux triste, mais surtout vivre, souffrir, et être heureux de souffrir, car souffrir c'est ressentir pleinement la vie, et laisser ces émotions intenses submergeant votre être, se faire ressentir aux travers de vos mots de vos poèmes, l'objectif étant de faire ressentir et partager cette émotion particulière avec le lecteur.
Un heureux hasard, lui fait croiser la femme de ses rêves, en compagnie de son meilleur ami Irakien, et poète tout comme lui.
Il essaye par tous les moyens de séduire la femme de ses rêves récurrents, qui au fil de l'intrigue se révèle être bien plus qu'un fantasme, je vous laisse découvrir le film, pour mieux deviner et cerner la nature de leur relation particulière.
D’ailleurs quand son ami, de retour à Bagdad avec celle-ci, est victimes d'un accident, et celle-ci est dans le coma, victime d'un oedème.
L'amour le transcendera et lui donnera les ailes, pour arriver à Bagdad alors en guerre, par un moyen détourner, donc je vous laisse savourer la découverte, en voyant ce film.
Car en tant de guerre, tous les vols à destination de pays victime de cette triste réalité, se retrouve indéniablement annulés, coupé du reste du monde.
C'est alors, dans un paysage et une atmosphère de désolation et de souffrance, qui s'oppose à l'amour inconditionnel porté à cette femme.
Dans ses conditions extrêmes ou plus aucunes lois, ni raisons régissent un pays, déchirés par les affrontements et les ravages quotidiens de la guerre.
Qu'il va tenter l'impossible de cet hôpital, quartier général et refuge pour Amoureux de fortune, pour trouver des médicaments capable de sauver d'une mort certaine, celle qu'il aime.
Et cela, au gré d'impromptu et de quiproquo générer, par la guerre, qui laisse paraître, les travers les plus extrêmes de l'homme, parfois pas toujours les plus heureux.
Ce long moment passé dans un Irak., en guerre, et cette scène ou les deux amis discutent, regardant le ciel étoilé de Bagdad, face à cette vision.
Bagdad, passerelle entre la terre et l'infinie, le ciel, en faite vers l'unique, car la tour de Babel et la cité de Babylone, furent érigées, dans cette région, le rêve de l'homme étant d'acquérir le savoir universel, et donc de supplanter le créateur, par la même, fut vouer à la destruction et à disparaître.
La pensée philosophique, qui conclu ce dialogue est violente de réalité, l'humanité est vouée à disparaître, car elle n'existe pas depuis l'origine de la terre, et elle sera elle-même à l'origine de sa propre extinction, (ce qui dans l'actualité se reflète, quand on voit tous les problèmes liés notamment à l'arme atomique, l'arme absolue de destruction massive).
J'arrêtes ici, quand au dénouement, à savoir, si il va réussir à sauver la femme, qu'il aime, et comment va évoluer leur relation, je vous laisse juste un indice, alors qu'elle est inconsciente dans l'hôpital, un pillard, tente de lui volé son collier.
Il le récupère, et l'attache à son coup, il est très prévenant et l'embrasse souvent sur le front, le collier effleurant son visage.
Dans la scène finale, ils sont à nouveaux présents, en tête à tête, et elle se demande qui l'a aidé à surmonter la mort, qui était cet ange gardien Italien, qui mis tout en oeuvre pour la ramener en vie.
La vision de ce collier, son collier autour du cou d' Attilo, juste un simple regard suffisant à faire comprendre, qui était l'illustre inconnu, témoignage d'un amour sans limite.

Un très beau film de Roberto Benigni.
J'ai vu au cinéma, cet après-midi, un très beau film Roberto Benigni, le Tigre et la Neige.
Un joli film ou la pitrerie et la clownerie, du burlesque de Begnini, font tout le charme, de cette comédie, sur un thème inaltérable, et intemporel, celui de l'Amour.
D'ailleurs le décor de la première scène du film est somptueux et en plein surréalisme, une sorte d'église, très particulière, singulière dans son organisation, et on y découvre au centre une nef dépourvue d'hôtel, de la musique, légère dans cette atmosphère ventant la beauté, une hymne à l'amour, à ce sentiment, parfois évasif, mais essentiel, un hymne à la beauté de l'amour.
Ce décor est onirique, et bien particulier, car il ne prend vie que la nuit venue, dans l'esprit de notre poète.
L’entrée de ce professeur de Poésie, souvent dans son univers léger, et idéal, est assez original car lorsqu'il franchit les marches de cette chapelle, il est vêtu de sous-vêtements, et s'approche de cet hôtel à l'existence illusoire, et aux moments de croiser le regard de ce prêtre "Orthodoxe", il voit comme par magie, arriver à l'entrée de ce temple hymne à l'amour, une jeune mariée, belle à en mourir.
C'est d'ailleurs, assez marrant ce clin d'oeil, le fait qu'il soit en sous-vêtements, face à celle qu'il aime, cela veut dire que l'amour désarme un homme et le met à nu, face à celle qu'il aime.
d'ailleurs l'homme demeure sans voix, face à celle-ci, dans ce tête à tête, ou elle lui déclame son amour, au travers de quelques vers, enflammés, et l'invite à lui faire l'amour là, en cet instant magique.
De retour à la faculté, il s'évertue à rendre vivant son cour de poésie, ou toutes les règles de la normes et des convenances s'affranchissent, face à l'inspiration, les mots ne devant être perçu, juste comme des messagers fidèles et domptés de l'imagination, de la sensibilité du poète.
Avec en mot d'ordre, ressentir vivre souffrir, être heureux triste, mais surtout vivre, souffrir, et être heureux de souffrir, car souffrir c'est ressentir pleinement la vie, et laisser ces émotions intenses submergeant votre être, se faire ressentir aux travers de vos mots de vos poèmes, l'objectif étant de faire ressentir et partager cette émotion particulière avec le lecteur.
Un heureux hasard, lui fait croiser la femme de ses rêves, en compagnie de son meilleur ami Irakien, et poète tout comme lui.
Il essaye par tous les moyens de séduire la femme de ses rêves récurrents, qui au fil de l'intrigue se révèle être bien plus qu'un fantasme, je vous laisse découvrir le film, pour mieux deviner et cerner la nature de leur relation particulière.
D’ailleurs quand son ami, de retour à Bagdad avec celle-ci, est victimes d'un accident, et celle-ci est dans le coma, victime d'un oedème.
L'amour le transcendera et lui donnera les ailes, pour arriver à Bagdad alors en guerre, par un moyen détourner, donc je vous laisse savourer la découverte, en voyant ce film.
Car en tant de guerre, tous les vols à destination de pays victime de cette triste réalité, se retrouve indéniablement annulés, coupé du reste du monde.
C'est alors, dans un paysage et une atmosphère de désolation et de souffrance, qui s'oppose à l'amour inconditionnel porté à cette femme.
Dans ses conditions extrêmes ou plus aucunes lois, ni raisons régissent un pays, déchirés par les affrontements et les ravages quotidiens de la guerre.
Qu'il va tenter l'impossible de cet hôpital, quartier général et refuge pour Amoureux de fortune, pour trouver des médicaments capable de sauver d'une mort certaine, celle qu'il aime.
Et cela, au gré d'impromptu et de quiproquo générer, par la guerre, qui laisse paraître, les travers les plus extrêmes de l'homme, parfois pas toujours les plus heureux.
Ce long moment passé dans un Irak., en guerre, et cette scène ou les deux amis discutent, regardant le ciel étoilé de Bagdad, face à cette vision.
Bagdad, passerelle entre la terre et l'infinie, le ciel, en faite vers l'unique, car la tour de Babel et la cité de Babylone, furent érigées, dans cette région, le rêve de l'homme étant d'acquérir le savoir universel, et donc de supplanter le créateur, par la même, fut vouer à la destruction et à disparaître.
La pensée philosophique, qui conclu ce dialogue est violente de réalité, l'humanité est vouée à disparaître, car elle n'existe pas depuis l'origine de la terre, et elle sera elle-même à l'origine de sa propre extinction, (ce qui dans l'actualité se reflète, quand on voit tous les problèmes liés notamment à l'arme atomique, l'arme absolue de destruction massive).
J'arrêtes ici, quand au dénouement, à savoir, si il va réussir à sauver la femme, qu'il aime, et comment va évoluer leur relation, je vous laisse juste un indice, alors qu'elle est inconsciente dans l'hôpital, un pillard, tente de lui volé son collier.
Il le récupère, et l'attache à son coup, il est très prévenant et l'embrasse souvent sur le front, le collier effleurant son visage.
Dans la scène finale, ils sont à nouveaux présents, en tête à tête, et elle se demande qui l'a aidé à surmonter la mort, qui était cet ange gardien Italien, qui mis tout en oeuvre pour la ramener en vie.
La vision de ce collier, son collier autour du cou d' Attilo, juste un simple regard suffisant à faire comprendre, qui était l'illustre inconnu, témoignage d'un amour sans limite.
L'amour, l' amour, l'amour, toujours l'ame, ou !!!
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Merci.
Je dois dire que ça ma un peu boosté cette 14ème place.
Je vais débuté demain un autre montage pour la peine.
Je vais utilisé aussi les plant que j'ais fait le jrs ou il a neigé dans un film qui parleras de l'imagination et la solitude... le final seras pas très gaie... à l'image de la neige qui tombe lentement.
Je dois dire que ça ma un peu boosté cette 14ème place.
Je vais débuté demain un autre montage pour la peine.
Je vais utilisé aussi les plant que j'ais fait le jrs ou il a neigé dans un film qui parleras de l'imagination et la solitude... le final seras pas très gaie... à l'image de la neige qui tombe lentement.
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C'état un gros festival, mais c pas moi qui me suis occupé de le présenté, c mon pote. C'était un festival sans diffusion, y avait que les pro qui pouvait les voirs.Sabrina a écrit :Cool ! Quelques retombées "presse" ou autres ? Faut bien commencer ta revue de presse...
C'était un festival à quel niveau ? local, régional...
On a été selectioné, et on est resté 14ème sur 20 court métrage;
C bien. Surtout que c pas le meilleur qu'on ait fait.
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