Là le temps n'y fera rien, c'est une certitude, au contraire, plus il passe, et plus il devient oppressant et destructeur, car je vois le meilleur de ma vie, m'échapper, et me passer sous les yeux, en ne me laissant, que pour mes jours anciens des regrets, dans lesquels, je pourrais me consoler, en pensant aux amours adolescents inexistants, à ceux de la vingtaine idem, tu vois, une grande aprtie de l'insouscience et de l'énergie de ta vie envolée à jamais.
... mais ne ris pas de ton malheur babar_le_naif, il ne faut pas, un malheur quel qu'il soit n'est jamais bon. Certes c'est "sur le coup" que ce n'est pas bon, et ca laisse souvent des cicatrices mais elles se referment peu à peu... avec le temps enfin pas toujours finalement... mais en revanche comme je te l'ai dejà dis, les malheurs nous aide à avancer, a aller de l'avant, à être plus fort.
Ce genre de chose, c'est à vie, l'oubli n'est pas possible, c'est comme les gens qui te disent, qu'il y pas d'age pour découvrir l'amour affectif et physique, parfois j'ai envie de leur "Cracher à la figure" ( parfois, à long d'entendre cela, çà peu énervé), car dire cela c'est nier ma souffrance, et la souffrance des "puceaux tardifs", ils ne peuvent pas imaginer chaque jour sortir, nous renvoit à notre éternel solitude, et plus le temps passe, et plus la perception des autres, nous façonne une image detre anoramle, "Limite, dégénéré, et contagieux".
C'est facile pour eux de vous sortir cela, car eux, ils n'ont pas été privé de leur humanité, quand ils seront agés, ils pourront toujours se rattacher avec joie, aux souvenirsde leurs premiers émois amours adolescents, de jeunesses, de leurs différentes expérimentations, aventures purement sexuelle parfois, pour moi, ce sera le désert, et cela me rappelera juste une période de souffrance de ma vie, et un vide affectif énorme, dont j'éviterais de repenser à cette période , qu ipour beaucoup est synonyme de joie et de bonheur, mais à quoi pourrai-je donc me raccrocher.
Arriver à mon age, les reves oui, mais pas des reves utopiques, plus proches de laréalité, car je n'ai plus de temps à perdre, ni envie de'etre confronter à nouveau à la désillusion.


