Maître du réalisme social, habile défenseur des opprimés, Ken Loach s’attarde ici avec maestria sur les conditions de vie (professionnelles) des immigrés qui constituent une main d’œuvre peu qualifiée...
Primé pour son scénario à Venise, It’s A Free World raconte un engrenage infernal qui oblige peu à peu une femme à exploiter la misère des autres pour sortir de la sienne. Que ce soit pour le réalisme de cet engrenage, pour la façon de nous le montrer (par accumulation, en crescendo très bien mené) ou pour l’acuité des questions sociales très actuelles que ce scénario soulève, cette récompense semble méritée.


