Les musiciens européens du rock s'en sont plutôt mieux sortis que leurs homologues américains, avec une mortalité deux fois moins élevée, selon l'étude dirigée par Mark Bellis et John Ashton du département de la Santé publique de l'Université de Liverpool qui ont planché sur un travail essentiel pour le bien-être de leurs contemporains.
Sur l'ensemble de l'échantillon, l'alcool et la drogue sont responsables de plus du quart des décès. La statistique vient donc confirmer un phénomène connu, remarquent les chercheurs, qui estiment en conclusion qu'il vaut mieux éviter, quand on est un responsable de santé publique d'engager une star de la musique pour une campagne de sensibilisation auprès des jeunes.
Ainsi, "quand le comportement d'une star de la musique est lié à un abus de substances à hauts risques, il est peu probable que des jeunes trouvent crédible le message de santé publique qu'elle tente de véhiculer", avertit l'étude publiée le 3 septembre dans la revue britannique Journal of Epidemiology and Community Health.



