merci pour ces précisions Iris et pour illustrer tes propos voici : Félix Faure qui a été Président de la République (1895-1899) bref un simple mandat de 4 ans.Iris a écrit :Faut dire qu'avant Sarko on n'a eu que de vieux présidents..... lui est jeune pour cette fonction.
Et puis ON ne divorçait pas même si on avait des aventures:
On connait l'histoire du président , Félix Faure qui est mort d'apoplexie, dans les bras d'une demoiselle.
Un prêtre, appelé d'urgence à l'Elysée,ayant demandé : le Président a-t-il encore sa connaissance?
L'huissier lui répondit : non, nous venons de la faire descendre par l'escalier de service !
Ou alors on avait une vie cachée,ou même une 2° famille comme F.Mitterrand...mais la Première Dame restait à L'Elyssée.
Mais là je pense que c'est un cas unique.

Félix Faure décède brusquement au Palais de l'Elysée (Officiellement mort d'une attaque d'apoplexie, mais vraisemblablement dans les bras de sa maîtresse, Marguerite Steinheil). Le jour de ses funérailles, le 23 février, Paul Déroulède et sa " Ligue des patriotes " tentent de marcher sur le Palais de l'Elysée.
Le 16 février 1899, Félix Faure appelle Marguerite au téléphone et lui demande de passer le voir en fin d'après-midi. Quelques instants après son arrivée, les domestiques entendent un coup de sonnette éperdu et accourent : allongé sur un divan, le président râle tandis que Marguerite Steinheil rajuste ses vêtements en désordre. Félix Faure meurt quelques heures plus tard.
Il est en fait mort d'une congestion cérébrale. La rumeur veut que Faure soit mort dans les bras de sa maîtresse Marguerite Steinheil. Une plaisanterie courante veut qu'il soit mort d'une crise cardiaque lors de l'orgasme que lui procura sa maîtresse par une fellation (c'est le thème d'un dialogue dans le film Les Invasions barbares).
On raconte que le curé qui arriva à son chevet aurait demandé : « Le Président a-t-il toujours sa connaissance ? ». Un domestique lui aurait répondu : « Non, Monsieur le curé, on l'a fait sortir par derrière ».
Marguerite Steinheil fut alors surnommée la « Pompe Funèbre ». Clemenceau aurait dit de lui (mot rapporté sous diverses formes) : « Il voulait être César, il ne fut que Pompée », allusion au goût du président pour le faste dont les satiristes de l'époque avaient coutume de se moquer. Georges Clemenceau, qui ne l'aimait guère, apparemment aurait aussi déclaré après sa mort "En entrant dans le néant, il a dû se sentir chez lui". Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.




