
C'est raté. La faute au talent du dessinateur qui, au fil de ses aventures, à su rendre attachant son loser au gros nez. Au point qu'une fresque à son effigie a été inaugurée hier à Bruxelles, où, en écho à La Guerre des parcmètres menée par Gaston en 1979, le stationnement sera gratuit aujourd'hui. C'est la preuve que, cinquante ans après sa création et à l'instar d'Astérix, Tintin ou Spirou, le gaffeur a pris la dimension d'un symbole, celui d'un salutaire pied de nez aux conventions


