Expo Stanley Kubrick
Posté : 17/03/2011 14:09
La Cinémathèque française présente l’intégralité des films de Kubrick. Grand démiurge du cinéma, Kubrick a construit une oeuvre qui semble à première vue composée d’éléments hétérogènes : film noir (L’Ultime Razzia), science-fiction (2001 : l’Odyssée de l’espace), anticipation sociale (Orange mécanique), reconstitution historique (Barry Lyndon), épouvante (Shining), film de guerre (Full Metal Jacket). Mais tous ces titres, quel que soit leur genre d’appartenance, constituent une réflexion visionnaire, profonde et désabusée, sur l’Homme, ses rapports avec la science et la technique, son évolution et son identité même.
Cette exposition a été initialement créée par le Deutsches Filmmuseum à Francfort en 2004, en étroite coopération avec Christiane Kubrick, Jan Harlan et The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London. Elle a déjà connu un immense succès public dans plusieurs villes à travers le monde : Berlin en 2005, Melbourne en 2006, Gand en 2006-2007, Zurich en 2007, et Rome en 2007-2008. Le fonds du Stanley Kubrick Archive renferme de nombreux et précieux documents sur le travail préparatoire du réalisateur : scénarios, correspondances, documents de recherche, photographies de tournage, costumes et accessoires, ainsi qu’une minutieuse documentation sur les projets non réalisés, et par ailleurs cultes, comme son Napoléon (1968-1973).
Cette exposition a été initialement créée par le Deutsches Filmmuseum à Francfort en 2004, en étroite coopération avec Christiane Kubrick, Jan Harlan et The Stanley Kubrick Archive at the University of the Arts London. Elle a déjà connu un immense succès public dans plusieurs villes à travers le monde : Berlin en 2005, Melbourne en 2006, Gand en 2006-2007, Zurich en 2007, et Rome en 2007-2008. Le fonds du Stanley Kubrick Archive renferme de nombreux et précieux documents sur le travail préparatoire du réalisateur : scénarios, correspondances, documents de recherche, photographies de tournage, costumes et accessoires, ainsi qu’une minutieuse documentation sur les projets non réalisés, et par ailleurs cultes, comme son Napoléon (1968-1973).