Etudiante propose compagnie pour soirée coquine
Posté : 25/12/2007 10:46
Plusieurs milliers d'étudiantes auraient recours à la prostitution pour financer leurs études. Souvent escort girls, elles gagnent autour de 200 euros de l'heure.
Si le phénomène n'est pas nouveau, Internet lui donne aujourd'hui une nouvelle dimension.
Difficile de savoir combien sont ces étudiants qui vendent leurs charmes, que ce soit par manque d'argent, par fantasme, ou par goût du luxe. "Entre un pour cent et un pour mille", assure Jean-Sébastien Mallet, délégué général de la fondation Scelles. Entre 2000 et 20.000 étudiants pourraient donc être concernés, principalement des femmes. "Mais ce n'est pas nouveau", explique Anne-Marie Ledebt, responsable en Loire-Atlantique du Mouvement du Nid, une association qui milite pour une société sans prostitution. La cause de ce basculement ? "Un problème d'argent précis ou bien une opposition profonde à sa famille", ajoute Monique Chon, psychothérapeute auprès de l'association D'une rive à l'autre. "Mais si toutes disent qu'elles le vivent bien, elles ont peur d'être violentées ou de tomber sur une personne malade."
La nouveauté, c'est Internet : les étudiantes ne se prostituent pas sur le trottoir. Sur leurs annonces, beaucoup n'hésitent pas à signaler qu'elles sont étudiantes. Cela serait même "vendeur". Les clients, des hommes qui ont de l'argent, espèrent ainsi passer la soirée en compagnie d'une jeune femme qui a de la conversation, de la culture. L'argument séduit à tel point qu'il est même souvent utilisé par des jeunes femmes, qui n'ont en fait rien d'étudiantes.
Avec Internet, la prostitution étudiante est en tout cas beaucoup plus occasionnelle. Car on est loin des tarifs qui se pratiquent sur les trottoirs des grandes villes. Les escort girls demandent en effet autour de 200 euros de l'heure, 1500 euros la nuit.
Vous sentez-vous concerné(e) par ce phénomène ? Une crainte pour vos enfants ? Si le marché fleurit c'est que la demande est forte...Que faut-il en penser ?
Si le phénomène n'est pas nouveau, Internet lui donne aujourd'hui une nouvelle dimension.
Difficile de savoir combien sont ces étudiants qui vendent leurs charmes, que ce soit par manque d'argent, par fantasme, ou par goût du luxe. "Entre un pour cent et un pour mille", assure Jean-Sébastien Mallet, délégué général de la fondation Scelles. Entre 2000 et 20.000 étudiants pourraient donc être concernés, principalement des femmes. "Mais ce n'est pas nouveau", explique Anne-Marie Ledebt, responsable en Loire-Atlantique du Mouvement du Nid, une association qui milite pour une société sans prostitution. La cause de ce basculement ? "Un problème d'argent précis ou bien une opposition profonde à sa famille", ajoute Monique Chon, psychothérapeute auprès de l'association D'une rive à l'autre. "Mais si toutes disent qu'elles le vivent bien, elles ont peur d'être violentées ou de tomber sur une personne malade."
La nouveauté, c'est Internet : les étudiantes ne se prostituent pas sur le trottoir. Sur leurs annonces, beaucoup n'hésitent pas à signaler qu'elles sont étudiantes. Cela serait même "vendeur". Les clients, des hommes qui ont de l'argent, espèrent ainsi passer la soirée en compagnie d'une jeune femme qui a de la conversation, de la culture. L'argument séduit à tel point qu'il est même souvent utilisé par des jeunes femmes, qui n'ont en fait rien d'étudiantes.
Avec Internet, la prostitution étudiante est en tout cas beaucoup plus occasionnelle. Car on est loin des tarifs qui se pratiquent sur les trottoirs des grandes villes. Les escort girls demandent en effet autour de 200 euros de l'heure, 1500 euros la nuit.
Vous sentez-vous concerné(e) par ce phénomène ? Une crainte pour vos enfants ? Si le marché fleurit c'est que la demande est forte...Que faut-il en penser ?