Au tribunal.
Posté : 08/12/2007 09:29
Le juge : Quel est votre âge?
La vieille : J'ai 86 ans.
Le juge: A la date du 1er avril de l'année dernière,
racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé.
La vieille : J'étais assise sur la balancelle de mon balcon,
devant la maison. C'était en fin d'après-midi, il faisait bon et doux.
Quand un jeune homme vint s'asseoir à côté de moi.
Le juge: Vous le connaissiez?
La vieille: Non, mais il était très amical.
Le juge: Que s'est il passé ensuite?
La vieille: Après une petite conversation délicieuse, il a
commencé à caresser ma cuisse.
Le juge: Vous l'en avez empêché?
La vieille: Non
Le juge: Pourquoi?
La vieille: C'était agréable. Plus personne ne m'avait jamais fait ça
depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans.
Le juge: Que s'est-il passé ensuite?
La vieille: Je suppose que comme je ne lui ai rien dit, il a
continué et a commencé à me caresser les seins.
Le juge: Vous l'en avez empêché alors?
La vieille: Bien sûr que non.
Le juge: Pourquoi?
La vieille: Parce que, votre honneur, il m'a fait me sentir vivante et excitée. Je ne m'étais pas sentie aussi mouillée et pleine de désir depuis des années!
Le juge: Que s'est-il passé ensuite?
La vieille: Et bien, monsieur le juge, que pouvait véritablement faire une femme chaude comme la braise, à la tombée de la nuit, devant un jeune homme avide d'amour?
Nous étions seuls et écartant mes jambes en douceur,
je lui ai dis: "Prends-moi maintenant !"
Le juge: Il vous a prise?
La vieille: Non. Il a crié "Poisson d'avriiiiiiiiiiiiiiiiiillll !!!".
Et c'est à ce moment là que je lui ai tiré dessus, à ce fils de prostitué!!!!!!!!!
La vieille : J'ai 86 ans.
Le juge: A la date du 1er avril de l'année dernière,
racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé.
La vieille : J'étais assise sur la balancelle de mon balcon,
devant la maison. C'était en fin d'après-midi, il faisait bon et doux.
Quand un jeune homme vint s'asseoir à côté de moi.
Le juge: Vous le connaissiez?
La vieille: Non, mais il était très amical.
Le juge: Que s'est il passé ensuite?
La vieille: Après une petite conversation délicieuse, il a
commencé à caresser ma cuisse.
Le juge: Vous l'en avez empêché?
La vieille: Non
Le juge: Pourquoi?
La vieille: C'était agréable. Plus personne ne m'avait jamais fait ça
depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans.
Le juge: Que s'est-il passé ensuite?
La vieille: Je suppose que comme je ne lui ai rien dit, il a
continué et a commencé à me caresser les seins.
Le juge: Vous l'en avez empêché alors?
La vieille: Bien sûr que non.
Le juge: Pourquoi?
La vieille: Parce que, votre honneur, il m'a fait me sentir vivante et excitée. Je ne m'étais pas sentie aussi mouillée et pleine de désir depuis des années!
Le juge: Que s'est-il passé ensuite?
La vieille: Et bien, monsieur le juge, que pouvait véritablement faire une femme chaude comme la braise, à la tombée de la nuit, devant un jeune homme avide d'amour?
Nous étions seuls et écartant mes jambes en douceur,
je lui ai dis: "Prends-moi maintenant !"
Le juge: Il vous a prise?
La vieille: Non. Il a crié "Poisson d'avriiiiiiiiiiiiiiiiiillll !!!".
Et c'est à ce moment là que je lui ai tiré dessus, à ce fils de prostitué!!!!!!!!!