Le disque est mort ?
Posté : 10/09/2007 20:26
Les ventes de CD sont en chute libre partout dans le monde. Aux États-Unis, elles ont chuté de 15 pour cent en 2007, en France, de 25 pour cent, au Canada, de 35 pour cent. Le marché allemand, autrefois le plus grand d’Europe, est maintenant plus petit que celui de la Hollande. Peut-on blâmer le consommateur s’il boude le disque alors qu’il peut télécharger une chanson pour quelques cents seulement?
« Et si on se dirigeait vers un monde dans lequel les chansons et les pièces musicales n'étaient que des accessoires de promotions pour la vente de “produits dérivés”? Si au lieu de faire le gros de leur argent avec la vente de disques, les musiciens et les chanteurs le faisaient avec la vente de billets de concerts, de T-shirts et de livres? Si on ne peut contrôler le flot de fichiers numériques sur le Net, on peut encore contrôler le flot de spectateurs à un concert. On peut encore contrôler le flot de consommateurs qui achètent – en ligne ou en magasin – des produits dérivés. Toutes ces sources de revenus demeurent contrôlables. »
L’industrie du disque semble n'avoir d'autre choix que celui de s’adapter aux nouvelles technologies si elle veux survivre...et donc de modifier son approche commerciale
Déjà il semble que le disque soit de plus en plus perçu comme un accessoire promotionnel. Une sorte de publicité. Le disque est utilisé (souvent gratuitement) pour stimuler les ventes de billets de spectacles – et de produits dérivés.
Gerd Leonhard, un consultant dans le domaine de la musique, prédit que d’ici 2010, les ventes de musique enregistrée constitueront seulement 30% de leurs revenus. Le reste provenant du fruit de la vente de billets de concert et de produits dérivés.
Qu'en pensez-vous ? Seriez-vous prêt à acheter des produits dérivés un peu plus cher si cela permet de faire vivre l'industrie du disque ?
« Et si on se dirigeait vers un monde dans lequel les chansons et les pièces musicales n'étaient que des accessoires de promotions pour la vente de “produits dérivés”? Si au lieu de faire le gros de leur argent avec la vente de disques, les musiciens et les chanteurs le faisaient avec la vente de billets de concerts, de T-shirts et de livres? Si on ne peut contrôler le flot de fichiers numériques sur le Net, on peut encore contrôler le flot de spectateurs à un concert. On peut encore contrôler le flot de consommateurs qui achètent – en ligne ou en magasin – des produits dérivés. Toutes ces sources de revenus demeurent contrôlables. »
L’industrie du disque semble n'avoir d'autre choix que celui de s’adapter aux nouvelles technologies si elle veux survivre...et donc de modifier son approche commerciale
Déjà il semble que le disque soit de plus en plus perçu comme un accessoire promotionnel. Une sorte de publicité. Le disque est utilisé (souvent gratuitement) pour stimuler les ventes de billets de spectacles – et de produits dérivés.
Gerd Leonhard, un consultant dans le domaine de la musique, prédit que d’ici 2010, les ventes de musique enregistrée constitueront seulement 30% de leurs revenus. Le reste provenant du fruit de la vente de billets de concert et de produits dérivés.
Qu'en pensez-vous ? Seriez-vous prêt à acheter des produits dérivés un peu plus cher si cela permet de faire vivre l'industrie du disque ?