Bon en tous les cas moi j'aime cette série.

,c'est vrai que ce n'est pas un cours d'histoire mais que cela s'inspire des grands événements.
Et tant pis si tout n'est pas vrai! je passe un excellent moment c'est ce qui compte!
C'est sûr que l'on a souvent tendance à juger des faits passés avec notre vision actuelle et que l'homme de 2007 n'a pas trop de points communs avec celui du temps de César .
J'ai trouvé de bonnes critiques (il y en a certaines car tous les goûts...

et je viens de me promener dans les écrits de Julius César...dur dès le matin!

mais je comprends que pour l'Historien pur et dur...c'est un divertissement avant tout!
"Bien que Rome soit une série très crédible et fidèle dans sa reconstitution des mœurs romaines et faits historiques, quelques erreurs sont présentes, comme la présence du papier, qui, bien que créé en Chine au IIIe siècle av. J.-C., n'apparaît en Europe que vers le XIe siècle, ou le personnage d'Atia Julii qui est en fait inspiré de Atia Balba Caesonia, nièce de Jules César et mère d'Octave."
"Autre déformation : à la lecture de La Guerre des Gaules, de César, il est dit que Titus Pullo et Lucius Vorenus étaient en fait tous deux centurions, et grands rivaux dans leur volonté d'obtenir le grade le plus élevé au terme de chaque année. Toutefois, ils se sauvèrent mutuellement la vie à maintes reprises."
Alors je découvre que les 2 personnages que je croyaient entièrement fictifs,portent des noms réels.
Jules César dit de leurs exploits :
« Il y avait dans cette légion deux centurions d’une grande bravoure, qui approchaient des premiers grades, Titus Pullo et Lucius Vorenus. C’était entre eux une perpétuelle rivalité à qui passerait avant l’autre, et chaque année la question de l’avancement les mettait en violent conflit. Pullo, au moment où l’on se battait avec le plus d’acharnement au rempart, s’écria : « Pourquoi hésiter, Vorenus ? quelle autre occasion attends-tu de prouver ta valeur ? c’est ce jour qui décidera entre nous. » À ces mots, il s’avance hors du retranchement, et choisissant l’endroit le plus dense de la ligne ennemie, il fonce. Vorenus ne reste pas davantage derrière le rempart, mais craignant l’opinion des troupes, il suit de près son rival. Quand il n’est plus qu’à peu de distance de l’ennemi, Pullo jette son javelot et atteint un Gaulois qui s’était détaché du gros de l’ennemi pour courir en avant ; transpercé, mourant, ses compagnons le couvrent de leurs boucliers, cependant que tous à la fois ils lancent leurs traits contre le Romain et l’empêchent d’avancer. Il a son bouclier traversé d’un javelot qui se plante dans le baudrier de l’épée : ce coup déplace le fourreau, et retarde le mouvement de sa main qui cherche à dégainer ; tandis qu’il tâtonne, l’ennemi l’enveloppe. Son rival, Vorenus, accourt à son aide. Aussitôt, toute la multitude des ennemis se tourne contre lui et laisse là Pullo, croyant que le javelot l’a percé de part en part. Vorenus, l’épée au poing, lutte corps à corps, en tue un, écarte un peu les autres ; mais, emporté par son ardeur, il se jette dans un creux, et tombe. C’est à son tour d’être enveloppé ; mais Pullo lui porte secours, et ils rentrent tous deux au camp, sains et saufs, ayant tué beaucoup d’ennemis et s’étant couverts de gloire. La Fortune traita de telle sorte ces rivaux, qu’en dépit de leur inimitié ils se secoururent l’un l’autre et se sauvèrent mutuellement la vie, et qu’il fut impossible de décider à qui revenait le prix de la bravoure. »
— Jules César, De bello gallico, livre V, § 44

et pour les filles ...plein de beaux garçons en jupette!...voir moins! rien que pour cela
