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Jean-Claude Brialy est mort.

Posté : 31/05/2007 06:57
par Iris
Né en 1933 acteur, réalisateur, chroniqueur, propriétaire de" L'Orangerie"un célèbre restaurant de Paris et directeur du théâtre"les Bouffes Parisiens".
Pour moi Jean-Claude Brialy reste aussi un des symbôles de "la nouvelle vague" acteur des films de Godard,Truffaut....

Posté : 31/05/2007 07:02
par cokine
je viens tout juste de lire la nouvelle ... il était sympathique ce monsieur
j'ai jeté un coup d'oeil à sa bio et découvert qu'il avait 50 ans de cinéma derrière lui ! et qu'il a passé son bac à Strasbourg
en tout cas un grand monsieur du cinéma et du théatre français qui s'éteint

un extrait de ses réponses au questionnaire de Proust en mars 2006
Comment aimeriez-vous mourir?
Dans longtemps. Et sans souffrir.

Et qu'aimeriez-vous que Dieu vous dise?
«Je sais qui tu es: fais-moi rire!»

Votre devise?
Courir plus vite que les nuages.

pour la première, il n'aura pas été exaucé :cry:
il mérite que Dieu lui pose cette question :wink:

Posté : 31/05/2007 07:18
par Iris
tellement de beaux films à son palmarès!

Posté : 31/05/2007 08:54
par Tequila
Avec la photo je vois tout à fait de qui il s'agit. Il jouait dans tant de films...

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Posté : 31/05/2007 09:15
par Iris
oui plus de 100 films je crois....
"Ascenseur pour l'échafaud" (1958), "Le beau Serge" (1959), "Le genou de Claire" (1970), "Le juge et l'assassin" (1976) ou "La reine Margot" (1994).......
Il était l'ami du "tout Paris"

Posté : 31/05/2007 10:14
par PETITPRINCE
Oui je viens de l'apprende ce matin sur I télé et pour moi c'est une immense tristesse, cet un visage familier de ma jeunesse qui part.
Il ya des matins comme ça, ou la journée commence mal, avec de triste nouvelles. (Voir le post L'image du jour)
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"Avec la disparition de ce grand comédien, ce grand acteur, mais aussi cet entrepreneur, réalisateur, directeur de salle et de festival, disparaît aussi un humaniste gourmand et un mémorialiste inépuisable, une sentinelle de la nuit, de la fête et de la poésie", a déclaré le président de la République Nicolas Sarkozy.

Jean-Claude Brialy est décédé des suites d´une longue maladie à son domicile de Paris.

Apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir, il fut notamment l´interprète de Louis Malle ("Ascenseur pour l´échafaud", 1957, "Les amants", 1958), Claude Chabrol ("Le beau Serge", 1958, mais aussi "Les cousins", 1959), François Truffaut ("Les quatre cents coups", 1959) et Eric Rohmer ("Le genou de Claire", 1970).

Ecrivain à ses heures

Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était le propriétaire depuis 1986 d´un théâtre de la capitale, "Les Bouffes parisiens", après avoir dirigé le théâtre Hébertot à partir de 1977. Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971) et "Les volets clos" (1972).

Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" de Gabriel Aghion. Ecrivain à ses heures, Brialy a publié plusieurs livres de souvenirs à succès: "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J´ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions).

Né le 30 mars 1933 et débarqué à Paris en 1954 venant d´Algérie, Brialy devient célèbre en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : "Le Beau Serge" et "Les Cousins" révèlant un acteur désinvolte et racé, qui emporte l´adhésion du public. Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1969, "Le Genou de Claire").

Attaché à son enfance

En 1971, il réalise son premier film, "Eglantine", une évocation nostalgique de ses souvenirs d´enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également en images pour la télévision "Les Malheurs de Sophie" (1981) et surtout "Un bon petit diable" (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.

Boulimique de travail, tournant plusieurs films par an à moins qu´il ne soit au théâtre, Jean-Claude Brialy touche à tous les genres. Bon copain dans "Christine" (1958, Pierre Gaspard-Huit) ou débordé par les femmes dans "La Chasse à l´homme" (1964, Edouard Molinaro) et "Julie pot de colle" (1977, Philippe de Broca), il sait cultiver une image d´amuseur élégant.

Il est également apparu dans de nombreuses comédies, comme "Lévy et Goliath" (1987), "Ripoux contre Ripoux" (1990) ou "People Jet Set 2" (2004). Mais la gravité fait tout aussi bien partie de son jeu, qu´il exploite notamment dans les films noirs à la française comme "Mortelle randonnée" (1982, Claude Miller).

Préférant la retenue à l´extravagance, Jean-Claude Brialy incarna souvent des personnages tendres devenant avec l´âge de plus en plus paternels, voire patriarches, à l´exemple de "L´Effrontée" (1986, Claude Miller) et "La Reine Margot" (1994, Patrice Chéreau).


Le Matin Online & les agences

Posté : 31/05/2007 11:38
par Iris
moi aussi ce sont plein de films de ma jeunesse que je regardais en famille!

Posté : 31/05/2007 11:44
par PETITPRINCE
Je viens de regarder le 12/13 sur France 3, avec le temoignage bouleversant de son amie la plus proche Line Renaud, elle répondait au présentateur avec les larmes aux yeux et la gorge nouée.
Comme elle le disait elle ne pensait pas qu'il était malade à ce point, elle fut surprise.

Posté : 31/05/2007 12:47
par Iris
oui il avait beaucoup de pudeur c'est pour cela que les gens n'avaient pas idée de son état..moi j'ai entendu Shirley qui avec Dino présente ,en ce moment,un spectacle aux"Bouffes Parisiens" ,le théâtre de JC Brialy et bien elle aussi a été très surprise car Brialy était toujours plein d'attentions très gentilles pour ses vedettes et il ne parlait pas de sa propre santé.