A mon tour
Posté : 14/05/2007 20:05
Faut bien que moi aussi je laisse quelques lignes ici ne serait ce que pour remercier de votre acceuil a tous et ax futur personnes que je vais croiser ici.
Nota ce n'ai sans doute pas de la haute poesie et c'est sans doute plein de faute d'aurtograffe mais c'est un peu de moi:
A CELLE QUI EST PARTIE
Solitude, peur, tristesse,
J’aurais du savoir te dire,
Les mots, les phrases,
Te retenir, te garder dans mes bras.
Ce n’est que maintenant,
Alors que la solitude a repris ses droits,
Que je sais que je t’aimais,
Et surtout, que je t’aime encore.
Et ce que cela fait mal !
Mal à en crever, mal à en pleurer,
Si j’avais connu le dixième de ce qui me ronge,
Avant, avant tout cela,
J’aurais pardonné, j’aurais fermé les yeux.
Aujourd’hui, lorsque je les ferme,
C’est pour laisser couler mes larmes.
Pardon, Pardon.
Pardon pour moi, Pardon pour nous.
Il est tellement dure
De se voir redevenir UN,
Alors que nous étions Unis.
Oui j’avoue, colère et haine ont coulé dans mes veines.
Mais là, c’est mon cœur qui saigne,
Mais là, c’est ma conscience qui gêne,
Mais là, c’est mon âme arrachée,
Qui me regarde et me montre du doigt !
Je me rappelle encore tes yeux,
Ton parfum et le goût de ta peau après l’amour.
Je me revoie te berçant dans mes bras,
Lorsqu’un cauchemar en voulait à nos rêves.
Je n’ai sans doute jamais réussi à te dire :
« Je t’aime »
Autrement que lorsque que tu dormais dans mes bras.
Cela fait parti d'une de mes petites marottes au besoin je recherche les reste de mon blog et je posterais au fur et a mesure
STéphane
[/b]
Nota ce n'ai sans doute pas de la haute poesie et c'est sans doute plein de faute d'aurtograffe mais c'est un peu de moi:
A CELLE QUI EST PARTIE
Solitude, peur, tristesse,
J’aurais du savoir te dire,
Les mots, les phrases,
Te retenir, te garder dans mes bras.
Ce n’est que maintenant,
Alors que la solitude a repris ses droits,
Que je sais que je t’aimais,
Et surtout, que je t’aime encore.
Et ce que cela fait mal !
Mal à en crever, mal à en pleurer,
Si j’avais connu le dixième de ce qui me ronge,
Avant, avant tout cela,
J’aurais pardonné, j’aurais fermé les yeux.
Aujourd’hui, lorsque je les ferme,
C’est pour laisser couler mes larmes.
Pardon, Pardon.
Pardon pour moi, Pardon pour nous.
Il est tellement dure
De se voir redevenir UN,
Alors que nous étions Unis.
Oui j’avoue, colère et haine ont coulé dans mes veines.
Mais là, c’est mon cœur qui saigne,
Mais là, c’est ma conscience qui gêne,
Mais là, c’est mon âme arrachée,
Qui me regarde et me montre du doigt !
Je me rappelle encore tes yeux,
Ton parfum et le goût de ta peau après l’amour.
Je me revoie te berçant dans mes bras,
Lorsqu’un cauchemar en voulait à nos rêves.
Je n’ai sans doute jamais réussi à te dire :
« Je t’aime »
Autrement que lorsque que tu dormais dans mes bras.
Cela fait parti d'une de mes petites marottes au besoin je recherche les reste de mon blog et je posterais au fur et a mesure
STéphane
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