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Absence de sexualité

Posté : 12/05/2007 22:01
par Tequila
Croyez-vous que l'on puisse vivre (momentanément ou perpétuellement) sans sexualité ?

Posté : 12/05/2007 22:09
par cokine
sans sexualité : c est à dire sans masturbation non plus ?

Posté : 12/05/2007 22:39
par Tequila
Décidément tu poses de bonnes questions cokine...Euh oui je suppose

Posté : 12/05/2007 22:46
par pikatchu30
moi ca fais un moment que je suis sans mais alors je plain celui avec qui je vais faire l'amour!

Posté : 12/05/2007 22:58
par oleg
Tu veux dire : sans désir sexuel, ou sans partenaire ?

Posté : 12/05/2007 23:08
par le_sphinx
Je pense qu'on peut vivre sans sexualité, qu'on peut trouver d'autres raisons de vivre. C'est une question état d'esprit, on peut se trouver épanoui en l'absence de toute sexualité. Maintenant je crois que souvent la sexualité contribue à l'épanouissement, tant par l'acte que par les sentiments qui l'accompagnent.

Posté : 12/05/2007 23:16
par Tequila
oleg a écrit :Tu veux dire : sans désir sexuel, ou sans partenaire ?
Je pensais plutôt à "sans partenaire" donc en acceptant la masturbation et le désir

Posté : 12/05/2007 23:18
par pikatchu30
en ce qui me concerne je ne compte plus ni les jours ni les mois

Posté : 12/05/2007 23:30
par oleg
Sabrina a écrit :
oleg a écrit :Tu veux dire : sans désir sexuel, ou sans partenaire ?
Je pensais plutôt à "sans partenaire" donc en acceptant la masturbation et le désir
Dans ce cas, oui, on peut vivre sans trèèèèèèèès longtemps :D Et je plussoie le sphinx : il est tout à fait possible de trouver un équilibre sans partenaire sexuel. Ce sera un équilibre contraint, il faudra en permanence compenser un certain manque... mais on n'en meurt pas, et certains profitent même de cet effort de compensation pour créer des chefs-d'oeuvre (bon, c'est pas mon cas).

Posté : 13/05/2007 06:23
par mamour
il est tout a fait possible de vivre sans relations sexuelles. Comment font les taulards, les malades graves ect.?

Posté : 13/05/2007 08:04
par Chenben
Je pense que oui j'ai fait 2 ans sans partenaire, une autre année aussi plus tard ... Et là je pense que c'est reparti pour un bon moment :D

Posté : 13/05/2007 09:29
par Iris
je pense aussi aux religieux(ses)....du moins pour un certain pourcentage puisque les autres...hum!

Posté : 13/05/2007 09:45
par mamour
Iris a écrit :je pense aussi aux religieux(ses)....du moins pour un certain pourcentage puisque les autres...hum!
:lol:

Posté : 13/05/2007 09:48
par Tequila
mamour a écrit :il est tout a fait possible de vivre sans relations sexuelles. Comment font les taulards, les malades graves ect.?
= abstinence subie. Dans ces cas-là les personnes doivent en souffrir...
iris a écrit :je pense aussi aux religieux(ses)....du moins pour un certain pourcentage puisque les autres...hum!
= abstinence choisie. Dans ce cas la réponse à la question semble évidente : oui on peut vivre sans sexe !

Dans notre société où le sexe est omniprésent je pense qu'on peut se passer de sexe mais que c'est quelque chose qui doit être assez dur à vivre au quotidien car on subit toutes sortes de pressions qui laissent à penser qu'on est pas "normal".

Posté : 13/05/2007 10:02
par oleg
Sabrina a écrit :
iris a écrit :je pense aussi aux religieux(ses)....du moins pour un certain pourcentage puisque les autres...hum!
= abstinence choisie. Dans ce cas la réponse à la question semble évidente : oui on peut vivre sans sexe !
Ce n'est pas non plus le cas de toutes les religions. Pour le catholicisme, l'abstinence des prêtres vient de la recherche d'une relation exclusive avec dieu, et de la méfiance envers la sexualité (terrestre et instinctuelle, donc inférieure à la recherche de transcendance et à l'extase divine)... et aussi de grosses névroses chez les pères de l'Eglise... Mais à toutes les époques des prêtres se sont demandés en quoi l'amour terrestre empêche de ressentir l'amour divin, pourquoi dieu aurait-il créé le plaisir s'il était vraiment lié au péché, etc. Au moyen-âge le célibat des prêtres était très théorique...

Se priver de sexualité est aussi un moyen d'éprouver sa force morale.