Sexy Souks
Posté : 24/03/2007 10:43
EXPO SEXY SOUKS
Du 8 mars au 1 er avril
de 13h à 21h,
du mardi au dimanche
Entréé libre
Point Éphémère
200 quai de Valmy
75010 Paris
Communiqué de presse
Dans les ruelles des vieux souks de Damas en Syrie, l’oeil du promeneur était attiré, il y a une dizaine d’années, par de petites échoppes qui proposaient à la vente des sous-vêtements féminins dignes d’un sex shop parisien.
Il s’agit d’une coutume, traditionnelle et répandue, du «déshabillé»: les femmes se préparent pour accueillir leur mari qui rentre le soir, mis en «appétit» par ces tenues affriolantes.
Aujourd’hui, plusieurs boutiques ont pignon sur rue le long du Souk al Hamidiyé, le bazar de Damas qui mène à la Mosquée. Si ces sous-vêtements sont moins «pornographiques», ils sont nettement plus délirants, révélant un imaginaire érotique qui n’est pas seulement celui des individus créateurs de modèles mais aussi un reflet d’un imaginaire érotique collectif.
Les clientes sont de jeunes femmes issues de familles conservatrices de la petite bourgeoisie de Damas, toutes voilées. Les «créateurs» de ces modèles sont des hommes, des damascènes fiers de renouveler les «collections» tous les trois mois et de ne jamais proposer les mêmes modèles.
Du 8 mars au 1 er avril
de 13h à 21h,
du mardi au dimanche
Entréé libre
Point Éphémère
200 quai de Valmy
75010 Paris
Communiqué de presse
Dans les ruelles des vieux souks de Damas en Syrie, l’oeil du promeneur était attiré, il y a une dizaine d’années, par de petites échoppes qui proposaient à la vente des sous-vêtements féminins dignes d’un sex shop parisien.
Il s’agit d’une coutume, traditionnelle et répandue, du «déshabillé»: les femmes se préparent pour accueillir leur mari qui rentre le soir, mis en «appétit» par ces tenues affriolantes.
Aujourd’hui, plusieurs boutiques ont pignon sur rue le long du Souk al Hamidiyé, le bazar de Damas qui mène à la Mosquée. Si ces sous-vêtements sont moins «pornographiques», ils sont nettement plus délirants, révélant un imaginaire érotique qui n’est pas seulement celui des individus créateurs de modèles mais aussi un reflet d’un imaginaire érotique collectif.
Les clientes sont de jeunes femmes issues de familles conservatrices de la petite bourgeoisie de Damas, toutes voilées. Les «créateurs» de ces modèles sont des hommes, des damascènes fiers de renouveler les «collections» tous les trois mois et de ne jamais proposer les mêmes modèles.