drôles d'encas!!
Posté : 27/02/2007 15:12
Une enquête a établi qu'un ancien commerce de bouche situé dans le XVe arrondissement de Paris abritait en fait une boite de strip-tease clandestine.
La boutique, signalée comme "sandwicherie" au registre du commerce, ne vendait pas de kebab. Ni même de traditionnel jambon fromage d'ailleurs. La spécialité de l'établissement baptisé "Club Azur", était tout autres.
Mardi dernier, la gérante de la boutique, une jeune femme de 26 ans, a été arrêtée, soupçonnée d'avoir transformé sa boutique en spectacle de cabaret avec effeuillage au menu. Selon l'enquête , elle aurait également employé de manière illégale une vingtaine de jeunes femmes.
"Cramponnée à un poteau"
"Ils ont en mis du temps pour réagir", s'emporte une voisine de l'immeuble. "Ça se voyait bien qu'ils ne vendaient pas à manger là-dedans. Entre le nom et la vitrine sans teint... Et puis moi, je voyais de belles filles rentrer habillées de paillettes. Et puis il y avait ce dessin dans la vitrine avec cette jeune fille cramponnée à un poteau.
Vous vous rendez compte, il y a des endroits pour ça, pas ici. Moi, j'ai trois garçons et un mari, j'ai peur pour eux. Les copains d'un de mes fils y sont allés plusieurs fois. Ils se sont bien amusés, s'offusque la dame. Ils ont même pu toucher".
La boutique, signalée comme "sandwicherie" au registre du commerce, ne vendait pas de kebab. Ni même de traditionnel jambon fromage d'ailleurs. La spécialité de l'établissement baptisé "Club Azur", était tout autres.
Mardi dernier, la gérante de la boutique, une jeune femme de 26 ans, a été arrêtée, soupçonnée d'avoir transformé sa boutique en spectacle de cabaret avec effeuillage au menu. Selon l'enquête , elle aurait également employé de manière illégale une vingtaine de jeunes femmes.
"Cramponnée à un poteau"
"Ils ont en mis du temps pour réagir", s'emporte une voisine de l'immeuble. "Ça se voyait bien qu'ils ne vendaient pas à manger là-dedans. Entre le nom et la vitrine sans teint... Et puis moi, je voyais de belles filles rentrer habillées de paillettes. Et puis il y avait ce dessin dans la vitrine avec cette jeune fille cramponnée à un poteau.
Vous vous rendez compte, il y a des endroits pour ça, pas ici. Moi, j'ai trois garçons et un mari, j'ai peur pour eux. Les copains d'un de mes fils y sont allés plusieurs fois. Ils se sont bien amusés, s'offusque la dame. Ils ont même pu toucher".