Bon pour moi, voyons voir, y a tellement de choix dnas cette vitrine à la deventure alléchante, et sur ce magnifique book, de papier glacé.
Hum, pour Noel, ils ont vu les chose en grand, là je peux l'avouer, je suis comme un enfant salivant et émerveillé devant l'objet de sa convoitise, derrière cette vitrine, qui demeure l'unique rempart entre rêve et réalité.
Ah, j'hésites, je n'arrives pas a arreter mon choix, il y a tellement de propositions alléchantes, que j'ai envie de vivre et découvrir, mais bon quand je regardes toutes ces propositions et éventualités.
Comment Choisir, entre les pays de l'est et la russie, avec leur beauté cristaline de papier glacé, ou alors, le continent Africain, et toute la chaleur et sensualité, de cette beauté de feu.
Finalement, j'opterais sans nul doute, une fois encore, pour le fantasme et l'onirisme, prolonger le rêve pendant encore, quelque temps, continuer à voyager avec le fruit de mon imaginaire, plutot, qu'avec une beauté d'ailleurs, pour échapper à sa condition de miséreuse, d'horizon lointain, à l'avenir et l'espoir, bien ternie, comme entachée par sa souffrance.
Je ne dis pas qu'elle me laisse indifférent, leur situation, mais c'est l'ampleur de la misère, qui est touchante et la marchandisation de leur détresse, ne mettant qu'en avant leur vision, un physique de papier glacier, qui semble aussi froid que le nom de ce papier.
L'extreme misère, les relayant au rang de produit de consommation,
au détriment, de leur perosnnalité et humanité, ce genre de rencontre est ternie par l'argent et le pouvoir, du lieu de résidence, le hasard de la naissance.
Il me semble, que le rapport est dès le départ entaché et pas authentique, cela donne plus l'impression, d'un grand marché à la femme "esclave domestique", ou le pauvre célibataire tardif et légèremnt macho, des pays riches vient faire ses amplètes.
L'essentiel, est inexistant, pas de complicité, ni d'amour, de tendresse,
c'est effrayant , et çà glace le sang, ce genre de cadeau empoisonné, a un venin insipide, relayant le receveur, au rang de consommateur, et reflet de sa propre misère, acheter une illusion, un sentiment, tel l'amour, n'est en aucun assimilable à l'argent.
Les sentiments, ne s'achètent pas ,c'est comme commmander des amis de location, un amer constat, d'un venin qui empoisonne, celui-çi, quotidiennemnt de façon perfide.
Mais ou est passée l'authenticité, l'aspect relationnel,humain,des échanges, à cette période de fête, avec Noel approchant, une question restée en suspend.
