On ne badine pas avec l’amour
Posté : 25/11/2005 22:23
Les acteurs :
Notre couple approche de son huitième anniversaire. Nous ne sommes pas mariés. Nous n’avons pas d’enfants. Elle a 27 ans, j’en ai 36.
Ca parle de quoi ?
Je suis en train de m’éloigner d’elle, volontairement. Nous n’en discutons pas, mais nous ne discutons plus. Avons-nous jamais discuté?
Ca commence comment ?
J’ai un problème avec nos différences socioculturelles. Elle n’est pas ma comparse de discussion sur de nombreux thèmes autre que ceux de la vie courante. Je n’accepte pas ce manque. Au début de la relation, on ne le voit pas, naturellement. Puis on évolue vers une relation professeur/élève, puis ça dégénère. Des colères à répétition, des noms d’oiseaux aux injures malsaines, puis la rupture : abandon des discussions, voire de toutes discussions.
Le fil rouge:
Je suis très autoritaire et exigeant. Et je sais bien que j’accentue cette pression sur elle. Et je la blesse. Et j’en suis malheureux. Mais elle est très sensible, trop. Son dynamisme et sa force de caractère ne cachent pas cette faiblesse. Cela me freine dans ma fuite.
La brute:
Cela ne m’empêche pas d’être devenu intolérant et irrespectueux. Pourtant personne n’est parfait et tout le monde est différent. J’en suis devenu parfois un vrai salaud. Ce n’est pas acceptable, c’est vil et injuste. J’en suis très mécontent. Mais c’est aussi sans doute pour la faire réagir, mais également pour l’éloigner.
Le bon:
Je la trouve toujours aussi belle et aussi géniale. Je crois que je l’aime toujours, mais c’est un amour dénué de passions. Nous avons toujours eu des rapports sexuels libérés et harmonieux. Bien sûr l’intensité de notre passion s’est étiolée. Nous ne partageons pas nos joies, nous n’avons pas d’envies communes, nous ne nous motivons pas l’un l’autre, je ne veux plus faire l'amour…
Le truand:
C’est vrai que j’ai rencontré quelqu’un, mais je ne la connais pas. Je ne cherche rien et je n’attend rien. Par contre, j’ai parfois ce petit nœud à l’estomac. C’est le catalyseur.
Il se justifie:
Je suis fidèle. Je n’ai jamais eu de maîtresse et je ne m’inscris pas du tout dans cette démarche.
Pas Happy End:
Alors la réalité surgit à nouveau. Beaucoup de bonnes choses, beaucoup de mauvaises choses. Mais cette fois, au risque ou au vouloir d’y perdre grandement, je me detache pour retrouver toute ma liberté.
Générique de fin :
Mais c’est très dur. Elle m’a soutenu moralement et financièrement (et réciproquement) et je me suis complu dans cette situation. J’accepte tous les torts. Le dois je ?
Notre couple approche de son huitième anniversaire. Nous ne sommes pas mariés. Nous n’avons pas d’enfants. Elle a 27 ans, j’en ai 36.
Ca parle de quoi ?
Je suis en train de m’éloigner d’elle, volontairement. Nous n’en discutons pas, mais nous ne discutons plus. Avons-nous jamais discuté?
Ca commence comment ?
J’ai un problème avec nos différences socioculturelles. Elle n’est pas ma comparse de discussion sur de nombreux thèmes autre que ceux de la vie courante. Je n’accepte pas ce manque. Au début de la relation, on ne le voit pas, naturellement. Puis on évolue vers une relation professeur/élève, puis ça dégénère. Des colères à répétition, des noms d’oiseaux aux injures malsaines, puis la rupture : abandon des discussions, voire de toutes discussions.
Le fil rouge:
Je suis très autoritaire et exigeant. Et je sais bien que j’accentue cette pression sur elle. Et je la blesse. Et j’en suis malheureux. Mais elle est très sensible, trop. Son dynamisme et sa force de caractère ne cachent pas cette faiblesse. Cela me freine dans ma fuite.
La brute:
Cela ne m’empêche pas d’être devenu intolérant et irrespectueux. Pourtant personne n’est parfait et tout le monde est différent. J’en suis devenu parfois un vrai salaud. Ce n’est pas acceptable, c’est vil et injuste. J’en suis très mécontent. Mais c’est aussi sans doute pour la faire réagir, mais également pour l’éloigner.
Le bon:
Je la trouve toujours aussi belle et aussi géniale. Je crois que je l’aime toujours, mais c’est un amour dénué de passions. Nous avons toujours eu des rapports sexuels libérés et harmonieux. Bien sûr l’intensité de notre passion s’est étiolée. Nous ne partageons pas nos joies, nous n’avons pas d’envies communes, nous ne nous motivons pas l’un l’autre, je ne veux plus faire l'amour…
Le truand:
C’est vrai que j’ai rencontré quelqu’un, mais je ne la connais pas. Je ne cherche rien et je n’attend rien. Par contre, j’ai parfois ce petit nœud à l’estomac. C’est le catalyseur.
Il se justifie:
Je suis fidèle. Je n’ai jamais eu de maîtresse et je ne m’inscris pas du tout dans cette démarche.
Pas Happy End:
Alors la réalité surgit à nouveau. Beaucoup de bonnes choses, beaucoup de mauvaises choses. Mais cette fois, au risque ou au vouloir d’y perdre grandement, je me detache pour retrouver toute ma liberté.
Générique de fin :
Mais c’est très dur. Elle m’a soutenu moralement et financièrement (et réciproquement) et je me suis complu dans cette situation. J’accepte tous les torts. Le dois je ?