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Posté : 27/01/2006 18:29
par Candys
Alors qui décide de repartir... et surtout comme le dis jamboncru... on repart d'ou ?
Posté : 27/01/2006 20:23
par Tequila
c'est le dawa ce topic ! Et c'est pas moi qui vais remettre tout ça sur pied...

Posté : 27/01/2006 21:02
par jamboncru
Candys, tu as le choix des armes !!
Posté : 27/01/2006 21:03
par Candys
Ah bon... c'est moi qui doit choisir alors...

Posté : 27/01/2006 21:05
par jamboncru
Oui Candys ....
Posté : 27/01/2006 21:11
par Candys
Alors comme j'avais pas envie de me casser la tête, je prends la dernière histoire qui a été écrite au complet, c'est à dire celle de sabrina...
Les jours de pluie quand l'orage gronde, j'ai si peur car je n'ai personne auprès de moi. Depuis mes 4 ans, je fais de l'épilepsie. La première fois que ce "flash" m'est apparu, j'étais nu(e) dans ma baignoire et j'avais perdu mon savon; Je le cherchais partout, vainement, car il avait fondu dans l'eau.
Je commencais à paniquer du fait de ne plus avoir de savon, de ce savon maléfique, qui à titre honorifique, glorifiait, cet épiderme, à la sensibilité à fleur de peau.
Soudain, alors que l'orage continuait de gronder, j'entendis la sonnette de la porte d'entrée.
Ma peau était électrique, les sensations de surprise face à cet écho sortit de nul part, contrastait avec la chaire de poule, sculptant ma peau en proie au doute.
Je me hatais de sortir de mon bain et alors que je me penchai pour attraper mon peignoir, ce c** de savon - oui il en restait un petit bout pas tout à fait fondu - me fit déraper dans la baignoire.
Je me retrouve donc les 4 fers en l'air dans ma baignoire... il y a de l'eau partout... j'ai les cheveux trempé alors que je ne voulais pas les mouillés... La personne à la porte s'impatiente et sonne à nouveau...
Dring, dring, y a quelqu'un, c'est pour un pli urgent !!!! Et je suis trempé, il pleut à torent...
L'ironie du sort voulait, que le destinataire et l'intermédiaire, entre ce pli et une nouvelle fraiche, furent aussi fraichement plongé dans ce même liquide, en mouillant leurs chemises, afin de tenter de s'y soustraire, d' y échapper.
Pour chacuns tous ses efforts à fuire cet élément se dessinaient sur leur front, sujet aux ruissellement de la fuite, et de l'essoufflement.
Après un court instant, j'ai pu reprendre mes esprits. J'ai remis mon peignoir sans me rendre compte que je ne portais rien en dessous...
Je me dirigeais vers la porte, cheveux mouillés et peignoir mal fermé...
"J'arrive, j'arrive" Et tout à coup, mon portable se mets à sonner... Faisons les choses dans l'ordre... je décroche mon téléphone en demandant à la personne de patienter et vais enfin ouvrir la porte...
J'ouvre la porte avec un peu d'hésitation.
_"Bonsoir. Mais vous êtres trempé, entrez donc un instant le temps de me donner ce pli. Excusez-moi un instant, j'ai un appel en attente..."
Le coursier essuyait les gouttes d'eau qui s'amusaient à chatouiller son front. Mais c'est peine perdue puisqu'il est totalement trempé et que de nouvelles gouttes se forment à chaque passage de sa main humide...
Je reprend donc mon appel en attente, mais la personne avait coupé... Je propose donc au coursier, qui en passant était plutôt pas mal, une serviette sèche pour pouvoir se sécher un peu...
_"Volontiers", me dit-il
Je me dirige vers la salle de bain encore inondée par ma faute, saisie une serviette propre, et en même temps, je ne pu m'empêcher de me regarder das le miroir pour voir à quoi je ressemblais. Je n'étais pas décue pour une fois...
Les cheveux relevé par une simple barette, un peu en bataille... mon peignoire qui laissait dévoiler le début de ma poitrine, je me trouvais assez sexy... mais peut-être un peu trop devant ce coursier...
Peu importe. Je rejoins l'homme assis sur le sofa et lui tend la serviette.
Il me remercia sans pretter attention à la façon dont j'étais vêtue...
Ce qui me frustra un peu tout de même... me voilà très peu habillée devant un homme craquant, tout ruisselant... et il ne fait même pas attention à moi...
"Vous voulez boire quelque chose, un café pour vous réchauffer ?"
Le coursier avait l'air étonné et me fit "non merci, je dois m'en aller... Mais c'est gentil, merci encore pour la serviette."
Et voilà... un charmant jeune homme chez moi et je le fais fuir... Il me tend donc le pli qu'il était venu m'apporter, et je lui signe son reçu. Il se dirige donc vers la porte pour repartir...
Je le suivis pour le raccompagner mais il se retourna d'un seul coup et son regard s'est tout de suite noyer dans le mien... Un bien-être m'envahissais, je ne voulais pas me détacher de ces yeux d'un noir magnifique... Je n'avais même pas envie de plus... rien de tout ça... Nous vivions un moment très intense...
Puis il me sourit légèrement et me dit très doucement : "A bientôt..."
Pourquoi cette parole ? Avait-il prévu de me revoir ?
Le coeur un peu lourd, je le laisse donc repartir, les jambes un peu tremblante par cet échange que nous venions d'avoir... Je referme doucement la porte derrière lui, et reste un instant sans pouvoir bouger...
Mais que m'arrive t il ?
J'avais la gorge sèche et l'estomac noué... Je ne pu m'empêcher de repenser à ce qui venait de se passer...
J'avais envie de rouvrir la porte pour le rejoindre et lui demander ce qu'il en adviendra... Mais je résistais à l'envie de me replonger dans son regard... Soudain, un bruit se fit entendre, c'était mon chien, dans le garage... j'entendais comme un grondement...
Mon chien était entrain de grogner... mais qu'est ce qu'il se passe encore ?? je descends donc au garage, doucement, le coeur battant...
Je vois mon chien, devant la porte du garage, les poils hérisser toujours entrain de grogner... je m'avance vers lui pour voir ce qu'il se passe...
Je lui demandais de se taire pour écouter le moindre bruit suspect... Mais rien... Pas un bruit, j'allais vers mon chien, me baissa pour être à sa hauteur et lui caressa gentiment la tête : "que se passe t-il voyons ?"
Il me regarde en remuant la q.u.e.u.e, et il se mets à nouveau à regarder la porte du garage en aboyant... A nouveau je lui demande de se taire, mais je commence à avoir un peu peur tout de même... Je remonte donc à l'étage, et je décide d'aller regarder par la fenêtre de ma chambre afin de peut etre découvrir ce qui pourrait faire aboyer mon chien...
Rien n'y fait, et ce malgré la vue en plongée, libre de tout obstacle hors mis la toiture du garage, je ne perçois aucun signe distinctif d'activité, aucun signe de vie, pouvant être à l'origine de ses abouements répétés, et insistants.
Je sens la peur plus présente, plus pesante, un cran vient d'etre franchit, peu à peu, ma peau est ornée à nouveau par ce signe distinctive, ces petits boutons, comme une armure, une alarme, face à l'inconnu, et l'irrationnel.
J'ai froid, pas de ce froid commun jaugeable sur un baromètre, non mais celui, dont on ne perçoit pas l'origine de suite, mais qui vous glace et pétrifie de l'intérieur, un froid surnoit, qui vous surpend, sans faire de bruit, et vous laisse comme paralysé.
je restes tétanisé, et n'ose faire un pas, ni n'avoir de pensées, et pourtant mon esprit n'arrêtes pas de s'activer, en quête d'une réponse logique, et rationnel.
Mon esprit commençe a divaguer, quand dans cette confusion, je repenses à ce jeune coursier, une agréable et étrange sensation envahit, alors tout mon corps, un étrange mélange de frisson et de plaisir quasiement, électrique, parcours tout mon épiderme.
maintenant et plus que jamais à fleur de peau, tous ses pores ouvert sur l'extérieur, comme pour mieux capturer, ce moment intense de plaisir étranger.
Quelle étrange sensation, ce mélange subtil et plaisant, entre peur, et plaisir charnelle, à l'évocation de cette image du jeune coursier, si troublant, et de cette vision si brève, comme un flash sortit d'un rêve.
Quand la sonnerie de ma porte sonne à nouveau, me sortant de ma torpeur... Le coeur battant, les membres tremblant, je m'avance en direction de la porte...
J'ose un imperceptible : "oui, qui est-ce ?"
J'ose à peine imaginer .... j'ouvre le judas, et là, grande surprise .... des traces de buée m'empêchent de voir correctement qui est au seuil de la porte ....
... la peur m'envahie encore plus... je tremblais et ma respiration s'accelerait... Je repose ma question en essayant de parler plus fort... mais rien...
La fenêtre du salon n'est pas loin de la porte d'entrée, je m'y approche pour essayer de voir quelque chose... je vois une ombre se tenant devant ma porte... J'ai peur... Mais soudain, je remarque que l'ombre ne m'ai pas inconnu... De plus, "l'ombre" semblait porter un sac en bandoulière sur son épaule droit... comme le coursier...
Un sourir illumina mon visage...
Cette silhouette me faisait penser au coursier .. mais le plombier et l'électricien étaient aussi des personnes habituées à se rendre à la maison pour une petite visite .... Un court instant, j'allais imaginer les choses les plus folles .. Puis soudain, le bruit du téléphone retentit ...
Saleté de téléphone qui sonne toujours au mauvais moment... Je le laisse sonner, ils laisseront un message si c'est important... Je me décide à aller ouvrir la porte mais j'ai toujours un peu peur... J'apelle donc mon chien, pour qu'il puisse me protéger au cas ou... Je me dirige doucement vers la porte d'entrée, demande à nouveau qui est la ? Et miracle, une réponse...
Au moment où j'entrebaille la porte, voici mon chien qui aboie comme une furie ..... que se passe-t-il ? pouquoi aboie-t-elle ? EN un dixième de seconde, je me retourne et là, horreur, un souris qui est en plein milieu de la pièce .. Je crie, je hurle .. la souris me regarde comme si de rien n'était.
Rassurée de savoir que cette andouille de chien aboie pour une simple petite souris, je me retourne à nouveau vers mon nouveau visiteur : ce dernier ne restait pas aussi stoïque que la souris...Et pour cause : en suivant son regard je m'aperçus que dans ma précipitation mon sein droit sortait effrontément du peignoir encore humide de mon bain pris une heure auparavant !
Posté : 27/01/2006 21:13
par jamboncru
Tu as zappé ce que j'avais rajouté après Miss Sab !!!
Qu'allait-il me dire ? Quelle allait être sa réaction ? D'un coup d'épaule très vif, je réussis à remettre la serviette sur cette partie de mon corps ... D'une voie timide et appeurée, j'ose entamer le dialogue et lui dit
"bonjour Monsieur"
Posté : 27/01/2006 21:17
par Candys
je suis en manque d'inspiration pour le moment... mais je vais y réfléchir...
Posté : 27/01/2006 21:29
par Elisa_
Moi je trouvais pas mal de reprendre à la dernière intervention de Babar car c'est de là que tout est parti en vrille après... Je trouve ces interventions vraiment intéressantes et j'aime beaucoup sa façon d'écrire... Après il faut prendre soin de réactualiser la page si on ne veut pas écrire en même temps que quelqu'un d'autre...
J'avais envie de rouvrir la porte pour le rejoindre et lui demander ce qu'il en adviendra... Mais je résistais à l'envie de me replonger dans son regard... Soudain, un bruit se fit entendre, c'était mon chien, dans le garage... j'entendais comme un grondement...
Mon chien était entrain de grogner... mais qu'est ce qu'il se passe encore ?? je descends donc au garage, doucement, le coeur battant...
Je vois mon chien, devant la porte du garage, les poils hérisser toujours entrain de grogner... je m'avance vers lui pour voir ce qu'il se passe...
Je lui demandais de se taire pour écouter le moindre bruit suspect... Mais rien... Pas un bruit, j'allais vers mon chien, me baissa pour être à sa hauteur et lui caressa gentiment la tête : "que se passe t-il voyons ?"
Il me regarde en remuant la q.u.e.u.e, et il se mets à nouveau à regarder la porte du garage en aboyant... A nouveau je lui demande de se taire, mais je commence à avoir un peu peur tout de même... Je remonte donc à l'étage, et je décide d'aller regarder par la fenêtre de ma chambre afin de peut etre découvrir ce qui pourrait faire aboyer mon chien...
Rien n'y fait, et ce malgré la vue en plongée, libre de tout obstacle hors mis la toiture du garage, je ne perçois aucun signe distinctif d'activité, aucun signe de vie, pouvant être à l'origine de ses abouements répétés, et insistants.
Je sens la peur plus présente, plus pesante, un cran vient d'etre franchit, peu à peu, ma peau est ornée à nouveau par ce signe distinctive, ces petits boutons, comme une armure, une alarme, face à l'inconnu, et l'irrationnel.
J'ai froid, pas de ce froid commun jaugeable sur un baromètre, non mais celui, dont on ne perçoit pas l'origine de suite, mais qui vous glace et pétrifie de l'intérieur, un froid surnoit, qui vous surpend, sans faire de bruit, et vous laisse comme paralysé.
je restes tétanisé, et n'ose faire un pas, ni n'avoir de pensées, et pourtant mon esprit n'arrêtes pas de s'activer, en quête d'une réponse logique, et rationnel.
Mon esprit commençe a divaguer, quand dans cette confusion, je repenses à ce jeune coursier, une agréable et étrange sensation envahit, alors tout mon corps, un étrange mélange de frisson et de plaisir quasiement, électrique, parcours tout mon épiderme.
maintenant et plus que jamais à fleur de peau, tous ses pores ouvert sur l'extérieur, comme pour mieux capturer, ce moment intense de plaisir étranger.
Quelle étrange sensation, ce mélange subtil et plaisant, entre peur, et plaisir charnelle, à l'évocation de cette image du jeune coursier, si troublant, et de cette vision si brève, comme un flash sortit d'un rêve.
Posté : 27/01/2006 23:40
par Tequila
J'avais envie de rouvrir la porte pour le rejoindre et lui demander ce qu'il en adviendra... Mais je résistais à l'envie de me replonger dans son regard... Soudain, un bruit se fit entendre, c'était mon chien, dans le garage... j'entendais comme un grondement...
Mon chien était entrain de grogner... mais qu'est ce qu'il se passe encore ?? je descends donc au garage, doucement, le coeur battant...
Je vois mon chien, devant la porte du garage, les poils hérisser toujours entrain de grogner... je m'avance vers lui pour voir ce qu'il se passe...
Je lui demandais de se taire pour écouter le moindre bruit suspect... Mais rien... Pas un bruit, j'allais vers mon chien, me baissa pour être à sa hauteur et lui caressa gentiment la tête : "que se passe t-il voyons ?"
Il me regarde en remuant la q.u.e.u.e, et il se mets à nouveau à regarder la porte du garage en aboyant... A nouveau je lui demande de se taire, mais je commence à avoir un peu peur tout de même... Je remonte donc à l'étage, et je décide d'aller regarder par la fenêtre de ma chambre afin de peut etre découvrir ce qui pourrait faire aboyer mon chien...
Rien n'y fait, et ce malgré la vue en plongée, libre de tout obstacle hors mis la toiture du garage, je ne perçois aucun signe distinctif d'activité, aucun signe de vie, pouvant être à l'origine de ses abouements répétés, et insistants.
Je sens la peur plus présente, plus pesante, un cran vient d'etre franchit, peu à peu, ma peau est ornée à nouveau par ce signe distinctive, ces petits boutons, comme une armure, une alarme, face à l'inconnu, et l'irrationnel.
J'ai froid, pas de ce froid commun jaugeable sur un baromètre, non mais celui, dont on ne perçoit pas l'origine de suite, mais qui vous glace et pétrifie de l'intérieur, un froid surnoit, qui vous surpend, sans faire de bruit, et vous laisse comme paralysé.
je restes tétanisé, et n'ose faire un pas, ni n'avoir de pensées, et pourtant mon esprit n'arrêtes pas de s'activer, en quête d'une réponse logique, et rationnel.
Mon esprit commençe a divaguer, quand dans cette confusion, je repenses à ce jeune coursier, une agréable et étrange sensation envahit, alors tout mon corps, un étrange mélange de frisson et de plaisir quasiement, électrique, parcours tout mon épiderme.
maintenant et plus que jamais à fleur de peau, tous ses pores ouvert sur l'extérieur, comme pour mieux capturer, ce moment intense de plaisir étranger.
Quelle étrange sensation, ce mélange subtil et plaisant, entre peur, et plaisir charnelle, à l'évocation de cette image du jeune coursier, si troublant, et de cette vision si brève, comme un flash sortit d'un rêve.
Et un flash...il y en eu un terrible ! Une lumière intense qui me fit ouvrir les yeux d'un coup. Complètement éblouie, il me fallut quelques secondes pour découvrir le spectacle qui s'offrait à moi : mon cher et tendre qui venait d'ouvrir les rideaux de notre petit nid douillet me tendait délicatement une rose et un petit paquet cadeaux. Tourbillon dans ma tête...J'y suis !!! C'est mon anniversaire et ce bain, ce coursier, cette sensation...tout cela n'était que le fruit de mon imagination fertile, d'un rêve troublant de réalisme, d'un...fantasme ? J'étais troublée, partagée entre une certaine culpabilité vis à vis de mon chéri si attentionné et cette excitation dont je ne parvenais pas à me défaire totalement...Mais après tout j'aurais tout le temps de culpabiliser plus tard...voyons plutôt quelle surprise avait bien pu me faire mon coursier bien réel !!!
Posté : 28/01/2006 12:56
par jamboncru
Arrête de rêver Sab
Posté : 28/01/2006 13:12
par poupette
Je n'ai pas encore participer à l'histoire car je viens deux lire deux fins différentes et je ne sais laquelle est la bonne.Par contre, si je peux me permettre, à la lecture je constate une petite anomalie:On parle de cette femme épileptique depuis l'âge de ses quatre ans, et de son premier flash, qui débute avec cette histoire de savon.Seulement l'histoire se poursuit sur l'épisode du savon alors qu'elle n'a plus quatre ans.Est- ce que je me trompe?
Posté : 28/01/2006 13:16
par Candys
Effectivement poupette... le début et la suite de l'histoire n'ont plus trop grand chose en commun...
Posté : 28/01/2006 14:53
par jamboncru
Vous avez raison, mais rappelez vous que c'est une histoire sans fin
Donc, le serpent se mort la tête et le chien sa q.u.e.u.e ... .... on va tourner en rond pendant un moment !!!!
Posté : 28/01/2006 15:29
par poupette
Dommage, on aurait pu devenir célèbres en éditant un bon roman 8)