
ça y est c'est définitivement fini
plusieurs appels tout au long du week end.. beaucoup de discussions.. je tenais aussi à en parler avec elle... passer outre les reproches... essayer de comprendre, et de ne pas partir totalement fachés...
ça a été très dur... j'ai failli craquer plusieurs fois car après un passage où elle disait respecter mon choix... elle s'est laisser aller à dire réellement ses sentiments... son désespoir.. sa volonté de me garder...
elle me proposait de garder un contact ferme, à jour et heures précises pour me 'rassurer'... juste un contact téléphonique..
je l'ai faite parler, cherchant à comprendre ce qu'elle recherchait vraiment, ce que je représente pour elle...
et là... rien qui ne puisse me rassurer au contraire!
je crois que la situation actuelle lui convenait tout à fait... un amant (enfin... virtuel

) commandable à volonté, patient, pas trop éxigent (au moins au début) , une histoire qui lui permettait de vivre par procuration, un peu de reve, de romantisme... sans s'engager, sans assumer , sans les dangers d'une vrai liaison...
rien qui ne l'aurait pousser à aller plus loin en fait... au contraire de moi qui ne vivait tout celà que dans l'espoir de plus.. d'une vraie vie à 2...
elle me disait en plus qu'il ne fallait pas s'engager ainsi après une rupture, mais faire un travail sur soi pour pouvoir s'assumer seul et accueillir l'autre... un travail que je ne pouvais plus faire avec cette liaison, malgré la psy que je vois toujours.. (mais ça elle ne le comprends pas); travail qu' elle dit également devoir de toute façon faire avant de me rejoindre! mais pas de suite... plus tard... un jour...
je suis désolé.. mais en quelques mots j'ai vite fait ce calcul effrayant: 3 ans pour que son fils soit majeur et peut etre indépendant, plus sans doute avec les études qu'il envisage... son mari : duré indéterminée?... si elle se décide un jour avec son chantage... plus 1 an mini pour ce travail sur elle... sans compter sa peur panique du regard des autres, sa culpabilité chronique....
et elle de me dire que 10 ans ne compte pas devant la force des sentiments, devant la qualité de la relation! ... qu'elle qualité?
je lui ai dit qu'elle agissait comme une ado qui a la vie devant elle... qu'elle regarde un peu tout ceux qui tombent avec la maladie autour de nous...
aucune chance... aucun avenir.. et plus je lui mettais devant les yeux ces évidences, plus je sentais la panique la gagner... et elle a fini par craquer et m'accuser de vouloir la pousser au pire... (sous entendu le suicide!)...
j'ai arrété la la discussion...
... le lendemain je lui ai dis que si il restait au moins qq chose à sauver entre nous, garder un petit espoir de ce revoir un jour... plus positivement... c'était maintenant en faisant un coupure franche et nette...jusqu'a ce que la situation change réellement... qu'elle soit libre dans sa vie et dans son esprit, ...que je sois capable d'assumer ma séparation et mon divorce... que sinon on courrait à une cassure plus violente, ou pire... à ce quelle se mette en péril ou craque sous la préssion de mes demandes...
et ... elle s'est mise à pleurer... me reparlant de nos balades au bord du lac... me parlant de son ami qui c'est suicidé... qu'elle le comprennait beaucoup trop aujourd'hui... un déchirement pour moi aussi... un moment très dur à vivre... le sentiment que je n'aurais jamais du l'entrainer dans cette relation le premier jour.. la peur qu'elle fasse une bétise...
c'était dimanche... et plus de nouvelles...
tu vois Sauw... pourquoi en passant hier à Paris j'aurais beaucoup aimé te voir 5mn.. en plus du plaisir de revoir une amie si franche et sincère...
je vous laisse... besoin de dormir... d'oublier...