Posté : 05/06/2008 08:00
ça y est, à mon tour, je suis allée voir le film hier avec une amie, n'ayant jamais vu la série, ce fut pour moi l'occasion de découvrir ces 4 fameux personnages, si différentes les unes des autres mais tout aussi attachantes. Bien sûr ce n'est pas un film mémorable (d'ailleurs c'est assez rare que j'aille voir ce genre de films au ciné) mais on peut dire que j'ai passé un bon moment, un film agréable et plein d'humour (ah les femmes elles sont pas tristes !
), on y retrouve aussi le milieu de la mode, et puis la vie New yorkaise qui brille (y a des pauvres à New York ???
), au faite ma Marinette, toi qui est au faite de tout ce qui touche à ta série fétiche, est il vrai que ses personnages féminins se détestent presque dans la vraie vie ???
Carrie Bradshaw : « Il est presque impossible de trouver une personne qui vous aimera pour vous. J'ai été assez chanceuse pour en trouver trois. » (« It's nearly impossible to find one person who will love you for you. I was lucky enough to find three. »)
Elle est la voix de la série car chaque épisode est structuré autour de sa pensée pendant qu'elle écrit sa rubrique hebdomadaire, Sex and the City pour le journal factice, The New York Star. Étant une membre de la jet-set de New York, elle fréquente assidûment les clubs, bars et restaurants de la ville. Elle est reconnue pour son sens unique de la mode, mélangeant ensemble divers courants vestimentaires dans une même tenue (il n'est pas rare qu'elle s'habille en mixant vintage et haute-couture). Se proclamant elle-même fétichiste de la chaussure, elle consacre la majeure partie de son temps (et de son compte bancaire) à des chaussures de créateur, principalement des Manolo Blahnik, bien qu'elle soit aussi connue pour porter des Christian Louboutin et des Jimmy Choo. Dépassant souvent ses limites financières lors ses emplettes, il n'est pas vraiment expliqué dans la série comment le revenu modeste d'une chroniqueuse pourrait soutenir un tel penchant, mais dans les saisons postérieures, elle regroupe ses essais dans un livre et elle est pigiste pour le magazine Vogue, à 4,5$ le mot, ce qui lui assure des revenus complémentaires. Une autre source de fierté est son appartement, un endroit avec une chambre dans un immeuble de l'Upper East Side, qu'elle finira par acheter au moment de sa séparation d'avec Aidan. Achat qu'elle réussi à effectuer grâce à l'argent que lui prête Charlotte.
Charlotte York : « J'ai des rendez-vous depuis que j'ai quinze ans, je suis épuisée. Mais où est-il !? » (« I've been dating since I was fifteen, I'm exhausted. Where is he!? »)
C'est une marchande d'art ayant reçu l'éducation bourgeoise du Connecticut. Elle est celle qui a le plus de tabous et qui a la façon de penser la plus traditionnelle du groupe. Elle met la plupart du temps l'accent sur l'amour par opposition à la luxure, et sur la recherche de son Prince Charmant. Souvent en conflit avec les actions plus libertines présentes dans la série (principalement celles de Samantha), elle a une attitude plus droite au sujet des rapports amoureux et sexuels, basés sur des règles de l'amour et du rendez-vous. En dépit de ses idées conservatrices, elle a fait des concessions (quand elle était mariée) qui ont même étonné ses amies, sexuellement plus libres. Elle renonce à sa carrière peu de temps après son premier mariage, divorce à cause de différences inconciliables autour de la question de la fécondation in vitro et reçoit un appartement sur Park Avenue dans le règlement du divorce. Elle se remarie par la suite à l'avocat qui s'est occupé de son divorce, Harry Goldenblatt, après s'être convertie au judaïsme.
Samantha Jones : « Baise-moi mal une fois, honte sur toi. Baise-moi mal deux fois, honte sur moi. » (« Fuck me badly once, shame on you. Fuck me badly twice, shame on me. »)
C'est la plus âgée du groupe. Elle est attachée de presse, indépendante et s'avère être une séductrice inconditionnelle qui évite de s'impliquer avec ses partenaires, en maintenant ses relations avec eux au niveau sexuel, tout en satisfaisant chaque désir charnel possible et imaginable. Elle croit qu'elle a eu des centaines d'âmes sœurs et insiste pour que ses partenaires sexuels partent dans l'heure après qu'elle a atteint l'orgasme. Dans la troisième saison, elle déménage de son appartement situé dans l'Upper East Side, pour un loft du Meatpacking District, quartier devenant à la mode. Au cours de la série, elle a quelques vraies relations amoureuses, mais elles sont moins conventionnelles que celles de ses amies. Malgré son côté léger, Samantha cache des faiblesses que l'on voit apparaître lors des dernières saisons ; ainsi, lorsque Miranda perd sa mère, elle est confronté à un vrai dilemme : comment présenter ses condoléances à son amie, elle qui ne dit jamais rien de sérieux…
De même, alors qu'elle se présente sans complexe et ouverte à toute expérience sexuelle, on remarque qu'elle a quand même des limites : elle refuse le sado-masochisme ou encore sera choquée quand une adolescente lui avouera pratiquer certains actes sexuels depuis l'âge de onze ans ( Samantha se félicitera alors d'avoir quand même eu une vraie enfance ). Et ce n'est que dans la dernière saison qu'elle trouvera réellement l'amour sous les traits de Smith, un jeune acteur.
Miranda Hobbes : « Je ne peux pas me permettre d'avoir un bébé. J'ai à peine trouvé le temps de programmer cet avortement. » (« I can't have a baby. I could barely find time to schedule this abortion. »)
Elle est avocate et sa carrière a la place la plus importante dans sa vie. Elle a des points de vue extrêmement cyniques sur les relations amoureuses et sur les hommes. Diplômée de l'université de Harvard, elle vient de Philadelphie. Elle est la meilleure amie, la confidente, et la voix de la raison de Carrie. Dans les premières saisons, elle est décrite comme étant masculine et pratiquement misandrique, mais cette image disparaît au cours des saisons, en particulier lorsqu'elle tombe enceinte de son ex-petit ami, Steve Brady, avec lequel elle finit par se marier. La naissance de son fils, Brady Hobbes, l'amène vers de nouvelles perspectives (elle est une addict du travail) : elle trouve bientôt une manière d'équilibrer sa carrière et sa maternité. Des quatre femmes, elle est la première à acheter un appartement, et possède plus tard une maison dans Brooklyn. Miranda est obsédée par un soap opera imaginaire dans la série : Jules et Mimi. Il apparaît dans le deuxième épisode de la sixième saison.
- Wikipédia-

Carrie Bradshaw : « Il est presque impossible de trouver une personne qui vous aimera pour vous. J'ai été assez chanceuse pour en trouver trois. » (« It's nearly impossible to find one person who will love you for you. I was lucky enough to find three. »)
Elle est la voix de la série car chaque épisode est structuré autour de sa pensée pendant qu'elle écrit sa rubrique hebdomadaire, Sex and the City pour le journal factice, The New York Star. Étant une membre de la jet-set de New York, elle fréquente assidûment les clubs, bars et restaurants de la ville. Elle est reconnue pour son sens unique de la mode, mélangeant ensemble divers courants vestimentaires dans une même tenue (il n'est pas rare qu'elle s'habille en mixant vintage et haute-couture). Se proclamant elle-même fétichiste de la chaussure, elle consacre la majeure partie de son temps (et de son compte bancaire) à des chaussures de créateur, principalement des Manolo Blahnik, bien qu'elle soit aussi connue pour porter des Christian Louboutin et des Jimmy Choo. Dépassant souvent ses limites financières lors ses emplettes, il n'est pas vraiment expliqué dans la série comment le revenu modeste d'une chroniqueuse pourrait soutenir un tel penchant, mais dans les saisons postérieures, elle regroupe ses essais dans un livre et elle est pigiste pour le magazine Vogue, à 4,5$ le mot, ce qui lui assure des revenus complémentaires. Une autre source de fierté est son appartement, un endroit avec une chambre dans un immeuble de l'Upper East Side, qu'elle finira par acheter au moment de sa séparation d'avec Aidan. Achat qu'elle réussi à effectuer grâce à l'argent que lui prête Charlotte.
Charlotte York : « J'ai des rendez-vous depuis que j'ai quinze ans, je suis épuisée. Mais où est-il !? » (« I've been dating since I was fifteen, I'm exhausted. Where is he!? »)
C'est une marchande d'art ayant reçu l'éducation bourgeoise du Connecticut. Elle est celle qui a le plus de tabous et qui a la façon de penser la plus traditionnelle du groupe. Elle met la plupart du temps l'accent sur l'amour par opposition à la luxure, et sur la recherche de son Prince Charmant. Souvent en conflit avec les actions plus libertines présentes dans la série (principalement celles de Samantha), elle a une attitude plus droite au sujet des rapports amoureux et sexuels, basés sur des règles de l'amour et du rendez-vous. En dépit de ses idées conservatrices, elle a fait des concessions (quand elle était mariée) qui ont même étonné ses amies, sexuellement plus libres. Elle renonce à sa carrière peu de temps après son premier mariage, divorce à cause de différences inconciliables autour de la question de la fécondation in vitro et reçoit un appartement sur Park Avenue dans le règlement du divorce. Elle se remarie par la suite à l'avocat qui s'est occupé de son divorce, Harry Goldenblatt, après s'être convertie au judaïsme.
Samantha Jones : « Baise-moi mal une fois, honte sur toi. Baise-moi mal deux fois, honte sur moi. » (« Fuck me badly once, shame on you. Fuck me badly twice, shame on me. »)
C'est la plus âgée du groupe. Elle est attachée de presse, indépendante et s'avère être une séductrice inconditionnelle qui évite de s'impliquer avec ses partenaires, en maintenant ses relations avec eux au niveau sexuel, tout en satisfaisant chaque désir charnel possible et imaginable. Elle croit qu'elle a eu des centaines d'âmes sœurs et insiste pour que ses partenaires sexuels partent dans l'heure après qu'elle a atteint l'orgasme. Dans la troisième saison, elle déménage de son appartement situé dans l'Upper East Side, pour un loft du Meatpacking District, quartier devenant à la mode. Au cours de la série, elle a quelques vraies relations amoureuses, mais elles sont moins conventionnelles que celles de ses amies. Malgré son côté léger, Samantha cache des faiblesses que l'on voit apparaître lors des dernières saisons ; ainsi, lorsque Miranda perd sa mère, elle est confronté à un vrai dilemme : comment présenter ses condoléances à son amie, elle qui ne dit jamais rien de sérieux…
De même, alors qu'elle se présente sans complexe et ouverte à toute expérience sexuelle, on remarque qu'elle a quand même des limites : elle refuse le sado-masochisme ou encore sera choquée quand une adolescente lui avouera pratiquer certains actes sexuels depuis l'âge de onze ans ( Samantha se félicitera alors d'avoir quand même eu une vraie enfance ). Et ce n'est que dans la dernière saison qu'elle trouvera réellement l'amour sous les traits de Smith, un jeune acteur.
Miranda Hobbes : « Je ne peux pas me permettre d'avoir un bébé. J'ai à peine trouvé le temps de programmer cet avortement. » (« I can't have a baby. I could barely find time to schedule this abortion. »)
Elle est avocate et sa carrière a la place la plus importante dans sa vie. Elle a des points de vue extrêmement cyniques sur les relations amoureuses et sur les hommes. Diplômée de l'université de Harvard, elle vient de Philadelphie. Elle est la meilleure amie, la confidente, et la voix de la raison de Carrie. Dans les premières saisons, elle est décrite comme étant masculine et pratiquement misandrique, mais cette image disparaît au cours des saisons, en particulier lorsqu'elle tombe enceinte de son ex-petit ami, Steve Brady, avec lequel elle finit par se marier. La naissance de son fils, Brady Hobbes, l'amène vers de nouvelles perspectives (elle est une addict du travail) : elle trouve bientôt une manière d'équilibrer sa carrière et sa maternité. Des quatre femmes, elle est la première à acheter un appartement, et possède plus tard une maison dans Brooklyn. Miranda est obsédée par un soap opera imaginaire dans la série : Jules et Mimi. Il apparaît dans le deuxième épisode de la sixième saison.
- Wikipédia-
