Posté : 28/06/2006 11:30
Bonjour mekbrest,
Je connais bien ton problème parce que c'est un peu le mien aussi. Ce mal presque physique qui nous ronge littéralement et nous fait devenir amèr(e) voire plein(e) de rancoeur envers l'autre. Alors qu'une partie de nous se dit parrallèllement qu'il ne faut pas, que l'on doit laisser liberté et autonomie à l'autre. C'est deux pensées co-existent bien en nous mais l'on est incapable de les faire s'équilibrer. Rien que ce matin: mon homme m'appelle pour me faire un petit coucou, il a passé la soirée avec des amis et à dormi sur place. Je me force a me réjouir pour lui, lui demande de me tenir au courant si il redescent ce soir ou reste une nuit de plus (tout ça avec le "sourire dans la voix" et il me fait une boutade du genre je redescent si ta copine vient nous voir comme prévu ce soir. Je sais pertinament qu'il ne faut pas réagir mais après tant d'effort c'est très dur.
Le problème, c'est que tous les conseils du monde on les a déjà entendu, on les connaît et le plus souvent même on les approuve, mais ce sentiment ne se contrôle pas, il n'est pas raisonné. Que ce n'est pas bien et qu'il ne faut pas le faire parce que on risque ça ou ça, on le sait.
Tu dis que tu n'étais pas jaloux avec tes précédentes relation, ben moi c'est encore une foi pareil. Je n'ai jamais été jalouse. C'est avec lui que ça a commencé. J'ai ma petite idée sur le pourquoi (ce serait trop long à expliquer) mais il ne doit pas être pénalisé pour ça.
Le psy me semble être bonne solution si on y croit, perso j'ai tenté l'expérience pour une autre raison, j'ai arrété en cours de route, je n'ai pas été convaincu.
Il y a -t-il vraiment une solution pour tout?
Je connais bien ton problème parce que c'est un peu le mien aussi. Ce mal presque physique qui nous ronge littéralement et nous fait devenir amèr(e) voire plein(e) de rancoeur envers l'autre. Alors qu'une partie de nous se dit parrallèllement qu'il ne faut pas, que l'on doit laisser liberté et autonomie à l'autre. C'est deux pensées co-existent bien en nous mais l'on est incapable de les faire s'équilibrer. Rien que ce matin: mon homme m'appelle pour me faire un petit coucou, il a passé la soirée avec des amis et à dormi sur place. Je me force a me réjouir pour lui, lui demande de me tenir au courant si il redescent ce soir ou reste une nuit de plus (tout ça avec le "sourire dans la voix" et il me fait une boutade du genre je redescent si ta copine vient nous voir comme prévu ce soir. Je sais pertinament qu'il ne faut pas réagir mais après tant d'effort c'est très dur.
Le problème, c'est que tous les conseils du monde on les a déjà entendu, on les connaît et le plus souvent même on les approuve, mais ce sentiment ne se contrôle pas, il n'est pas raisonné. Que ce n'est pas bien et qu'il ne faut pas le faire parce que on risque ça ou ça, on le sait.
Tu dis que tu n'étais pas jaloux avec tes précédentes relation, ben moi c'est encore une foi pareil. Je n'ai jamais été jalouse. C'est avec lui que ça a commencé. J'ai ma petite idée sur le pourquoi (ce serait trop long à expliquer) mais il ne doit pas être pénalisé pour ça.
Le psy me semble être bonne solution si on y croit, perso j'ai tenté l'expérience pour une autre raison, j'ai arrété en cours de route, je n'ai pas été convaincu.
Il y a -t-il vraiment une solution pour tout?