Amelia a écrit :Ce que je veux éviter, c’est que nous les femmes nous cessions de nous poser la question: ou nous conduit cette libération et à qui elle profite ? Un des problèmes que je vois est la dérégulation concernant le marketing, il n’y a par exemple plus de tabous dans les pubs. Est-ce l’effet du néoliberalisme, d’une société hyper-capitaliste ? Mais j’ai promis de ne pas faire de politique ici. Cool
je comprends ce à quoi, tu penses, la libération de la femme, enfin, je dirais
pseudo, ne soit en faites qu'une évolution relative des meurces, sous la pression des soixante-hutard, et comme dans ces années là, la libération sexuelle, n'a pas forcement profitée directement à tous.
le slogan la femme a le droit de disposer de son corps, et à son droit au plaisir, avait en partie été récupéré et détournée à son profit par la gente masculine, pas toujours scrupuleuse, qui voyait ici, une belle occasion d'avoir du
sexe facile , sans contraintre, ni prise de tête.
Et oui, le féminisme, et le front de libération de 68, permettait de s'affranchir du dogme et des contraintes de l'église, de la religion, très présente et puissante, liées au sexe avant le mariage.
j'imagines qu'un moyen de pression facile, pour un homme, pour essayer d'influencer une femme à cette époque de coucher avec lui, c'était de dire, mais soit une femme moderne, maintenant, tu n'as plus a respecter ces codes archaiques, vie ta sexualité, sans prise de tete, sinon, cela veut dire que tu es contre le mouvememnt, ou contre le féminisme.
Essayer de culpabiliser la femme, qui refuserait cela.
Une avançée notable de cette époque, va naitre en 1975-76, L' ivg devient légal, merçi Simone Veille, une grande Dame, elle.
Finit la souffrance et les séquelles engendrées par les avortements clansdestins illégaux, sans aucun professionnels, dans des conditions déplorables, voir dramatiques.
Ceux qui ont su, sous l'instant, utiliser ce coup de projecteur, pour apparaitre en libérateurs des consciences, sont les publicitaires de l'époques, qui sous joug d'aider et d'accompagner cette Révolution.
on habilemnt détourner celle-çi, au profit du marketing, et de la vente de masse, voilà comment une évolution sociale, finit tristement, en produit de consommation, à croire que meme les évolutions sont vendeuses, que la déontologie, est relative ,dans ce secteur et d'autant plus aujourd'hui.
es-ce que tout est bon pour vendre?
je trouves cela facile de revetir l'habit de l'indignation, de la protestation, de la sensibilisation face à l'insoutenable, ou l'horreur ordinaire, pour légitimer et justifier l'utilisation de certaines misères, ou faits de société,
qui touchent la population, a des fins purememnt marketing, juste pour etre sure de capter l'attention du consommateur, la forme est limite, détourner une souffrance au profit d'un objectif commercial.
il y a bien sur l'argument, que le marketing est le reflet d'une société en mouvement, et donc il se doit au travers de la pub et la communication refléter, la société contemporaine, quotidienne, dans ses excès, et dans ses failles aussi.
Mais jusqu'ou peut-on aller, sans sombrer dans l'immonde, et l'abject?
je penses, qu'il est d'autant plus souhaitable, pour ne pas semer le doute, dans l'esprit des gens de dissocier, le travail d'informations et de sensibilisations du Journalisme, qui est d'informer, et d'apporter une information, vérifié, sur des faits.
C'est un professionnel de l'Informations.
Et celui d'organe de vente, le coté publicitaire Marketing, qui n'a qu'un objectif vendre des produits de consommation de masse, autant qu'il reste dans sa spécialité, et qu'il ne vienne pas jouer, dans une cour, dans laquelle, il n'a pas sa place dans le fond.
Il devrait se réduire à produire des pubs, pour vendre un produit et le mettre en valeur, au lieu d'emprunter, quelque fois des chemins douteux, des chemins détourner de l'origine du produit, pour retenir l'attention, du consommateur.
A méditer, peut-etre que le marketing, reflète cette tendance de voyeurisme exacerbé, ou l'on consomme de tout à outrance ,sans limite, à part sa propre sensibilité.
Qui est choqué face à ces images de" sexe facile", de" misère", de" pauvreté", de "violence", vu quotidiennement, que ce soit à la télé, dans les différents médias, la pub, une banalisation de fait parfois grave, mais dont l'impact perd de sa force, car trop d'habitude tue l'info.
Il faudrait peut-etre retrouver la dimension humaine ,et accepter de laisser certains thèmes de cotés, ou de les aborder de façon, plus digne, avec tact et dans le respect.
je penses par exemple à ce que l'on a appelé le "porno-chic", l'outil marketing par excellence, détourner l'univers du porno,car il est très vendeur, utiliser son imagerie, pour vendre des produits de consommation de masse, afficher à la vue de tous,
comme s'il suffisait de modifier l'appelation, pour excuser et justifier cette utilisation détournée de la pornographie, afin de vendre, un produit.
Le porno est réservé à un certains public, adultes, les affiches, elles étaient visibles de
Tous.
c'était du porno, en affichage publictaire dans la rue ,et rien d'autre, ni de l'art, comme on a tenté de nous faire croire, du marketing, dans sa forme la plus sauvage.