kain2046 a écrit :Moi je suis pas d'accord avec tout ce que dis Babar. Notament sur les bien fait positif de la prostitution.
Mais le sujet ne m'embale pas beaucoup.
A l'heure actuel des choses, la prostitution ne peux avoir aucun effet positif puisqu'elle se déroule dans l'insécurité. Il faudrait creer des hotel spécialisé ou ses femmes serait traité avec au moin un minimum de respect et ou elle ne serait en aucun cas obligé de faire ce job.
Cela aurait pour effet de réduire et facilité la prostitution étrangère dans nos pays.
Je pense aussi qu'il faut traité cas par cas. Il faut dialogué et conaitre la cituation familiale de chaque femme désirant se prostituer et essayez de leur trouvez une autre direction que ce final triste.
Fin de transmition.
Moi je suis pas d'accord avec tout ce que dis Babar. Notament sur les bien fait positif de la prostitution.
Je n'appelles pas cela des bienfaits, mais c'est un constat, dans certaines parties du monde ou la prostitution est banie ou passible de peine de mort, car contraire à un dogme religieux, ou autre, qui sont les premières victimes des violences sexuelles, ce sont les compagnes, ou jeunes filles, qui se trouvent abusées, et n'ont droit a aucun respect, tout cela pour satisfaire les envies d'un homme.
Cela permet de limiter des violences conjugales.
La prostitution n'est ni bonne, ni mauvaise, car elle est la substitution répondant à un besoin vitale et primaire de l'homme, ce qui est affligeant ce sont les travailleurs du sexe forçés, privés de dignité, et de tout traitement humain.
Dans ton argumentation, je vois vers ou tu tournes ton regard Amsterdam, là oui, les prostitués sont volontaires, et c'est un métier déclaré, donc la dignité est respecté a certains égards, meme si l'exposition en vitrine semble moins hypocrite, cela revient toujours a accepter une certaine marchandisation du corps, et notamment pour satisfaire les pulsions sexuelles, de certains.
Dans ces maisons closes, elles encourent moins de risque, mais indirectement, c'est accepter que la misère sexuelle, et donc le sexe, soit un produit de consommation, comme un autre, çeci est triste, je penses pas que le client, ou la professionnelle, y trouve des gratifications.
c'est aussi tout une société, qui doit accepter la prostitution, comme un métier, et donc comme une source d'impot acceptable, et utilisable, pour le développement durable,collectif, et l'acquistion en commun de bien d'utilité public.
Le client a certes soulagé un besoin naturel, mais c'est loin d'etre valorisant, de le faire de cette façon, et puis pour la professionnelle, je ne voit pas quel épanouissemnt, elle peut trouver dans son travail, sauf celui d'etre parfois la confidente, limite "Psycholgue, d'homme en manque de sexe et d'affection, parfois".
La vraie question, c'est sortir la prosititution du caniveau, pour la réhabiliter, et lui affrayer une deventure acceptable, par le plus grand nombre, pour le bien collectif, une bonne initiative, pour tous?
Mais si celle-çi a pignon sur rue, cela entraine aussi une volonté de mieux informer les citoyens sur la sexualité et les Msts, car avec le sexe facilement consommable, en toute sécurité, il faut tout de meme avoir une certaine déontologie, et notamment envers les mineurs et les adolescents, qui ne manqueront pas d'etre intrigués et éblouis par ces eldorados du plaisir et du sexe facile, sans risque.
Es-ce que les mentalités sont pretent à accepter ce changement radical, car tout le monde trouve ignoble la vie et le traitemnt des prostituées forcées, mais si ce métier devient légal.
la société sera-t-elle capable de l'accepter, car la marginalité permet aussi d'une certaine façon de fermer les yeux,et de ne rien faire, ignorer ce qui nous répugnent, et nous semblent inhumains.
ignorez ce qui nous gêne.