Posté : 18/02/2006 18:56
Pourquoi pas
Je ressemble plus à une marraine qu'à une panthère noire
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Rammstein
:love1:Un avion dans le vent du soir
A bord un homme et son enfant
Ils sont en sécurité, assis au chaud
Et dans leur sommeil, ils vont tomber dans le piège
Dans trois heures, ils seront arrivés
Pour l'anniversaire de la mère
La vue est bonne, le ciel est clair
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
La place de l'Homme n'est pas dans les airs
Alors, le Seigneur dans les cieux appelle
Ses fils dans le vent
Pourqu'ils lui apportent cet enfant d'humain
L'enfant a aussi perdu la notion du temps
Quand soudain un écho parvient aux oreilles
La nuit amène un grondement sourd
Et le chasseur de nuages se met à rire
Ses secousses réveillent les passagers (la cargaison humaine)
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
Et l'enfant dit à son père
N'entends-tu pas le tonnerre
C'est le roi de tous les vents
Il me veut pour enfant
Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères
La tempête étreint l'appareil
La pression baisse rapidement dans la cabine
Un grondement sourd dans la nuit
Les passagers (la cargaison humaine), pris de panique, se mettent à crier
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
L'enfant supplie le le Seigneur
O Ciel, reprends le vent
Et ramène-nous sains et saufs sur la terre
Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille (bis)
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères
Maintenant, le père retient l'enfant
Et le presse tout contre lui
Il ne remarque pas que l'enfant suffoque
Mais la peur ne connaît aucune pitié
Et le père avec ses bras
fait sortir l'âme du corps de l'enfant
Celle-ci enfourche le vent et se met à chanter
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères
Un avion dans le vent du soir
A bord un homme et son enfant
Ils sont en sécurité, assis au chaud
Et dans leur sommeil, ils vont tomber dans le piège
Dans trois heures, ils seront arrivés
Pour l'anniversaire de la mère
La vue est bonne, le ciel est clair
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
La place de l'Homme n'est pas dans les airs
Alors, le Seigneur dans les cieux appelle
Ses fils dans le vent
Pourqu'ils lui apportent cet enfant d'humain
L'enfant a aussi perdu la notion du temps
Quand soudain un écho parvient aux oreilles
La nuit amène un grondement sourd
Et le chasseur de nuages se met à rire
Ses secousses réveillent les passagers (la cargaison humaine)
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
Et l'enfant dit à son père
N'entends-tu pas le tonnerre
C'est le roi de tous les vents
Il me veut pour enfant
Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères
La tempête étreint l'appareil
La pression baisse rapidement dans la cabine
Un grondement sourd dans la nuit
Les passagers (la cargaison humaine), pris de panique, se mettent à crier
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte
Nous devons vivre jusqu'à en mourir
L'enfant supplie le le Seigneur
O Ciel, reprends le vent
Et ramène-nous sains et saufs sur la terre
Les nuages déversent un choeur
Qui se glisse dans la petite oreille (bis)
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères
Maintenant, le père retient l'enfant
Et le presse tout contre lui
Il ne remarque pas que l'enfant suffoque
Mais la peur ne connaît aucune pitié
Et le père avec ses bras
fait sortir l'âme du corps de l'enfant
Celle-ci enfourche le vent et se met à chanter
Viens, reste ici, nous te voulons du bien
Viens, reste ici, nous sommes tes frères
Je suis le cavalier
Tu es le cheval
Je monte
Nous partons
Tu gémis, je te fais répéter
Un éléphant dans un chas d'aiguille
Entre, sors ...
Je suis le cavalier
Tu es le cheval
J'ai la clé
Tu as la serrure
La porte s'ouvre, je rentre
La vie peut être si délicieuse
Entre, sors ...
Plus profondément, plus profondément
Dis-le, dis-le haut et fort
Plus profondément, plus profondément
Je me sens bien en toi
Et des milliers d'éléphants s'échappent 8O
La chevauchée fut courte
Je le regrette
Je descends, j'ai pas le temps
Maintenant, je dois aller voir d'autres chevaux
Qui veulent aussi être montés
Entre, sors !