Moi c'était Heat. Grosse claque dans ma gueule, surtout lors de la fusillade. Monumental. 8)MirLaine a écrit :il est sur que le rendu reste moins bon a la maison mais une fois j'ai vu stalingrad sur retroprojecteur (ecran de 3m /2) c'etais tout simplement génial
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Soit comme un loup blessé qui se tait pour mourir, et qui mord le couteau, de sa gueule qui saigne.
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Pour info :
La fréquentation des cinémas français a chuté de 10% en 2005 par rapport à 2004, avec 176 millions de spectateurs contre 196 millions l'année précédente, qui avait marqué un record.
Les films en tête du box-office français 2005 sont "La guerre des étoiles - Episode III" (7,2 millions d'entrées), "Harry Potter" (6,7), "Brice de Nice" (4,4), "Charlie et la chocolaterie" (4,1) et "La guerre des mondes" (3,9), selon Le Film français.
La fréquentation des cinémas français a chuté de 10% en 2005 par rapport à 2004, avec 176 millions de spectateurs contre 196 millions l'année précédente, qui avait marqué un record.
Les films en tête du box-office français 2005 sont "La guerre des étoiles - Episode III" (7,2 millions d'entrées), "Harry Potter" (6,7), "Brice de Nice" (4,4), "Charlie et la chocolaterie" (4,1) et "La guerre des mondes" (3,9), selon Le Film français.

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Brice de nice je l'ais vu chez un pote en dvd, j'ais dormi durant tt le film...
Pourtant j'aime Brice, mais au ciné non merci... lourd, chiant, et sans aucune saveur et originalité...
Pourtant j'aime Brice, mais au ciné non merci... lourd, chiant, et sans aucune saveur et originalité...
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Tsukamoto Shinya

L'un de mes realisateur culte. Tsukamoto commence à se faire conaitre en France (on diras merci à Jean Pierre de Canal+). Je l'ais découvert il y a quelque année sur la chaine cripté avec une série de film hallucinant. C'est un realisateur Japonais timide, qui évacu toute ça force dans l'image.
Suivez le guide:
TETSUO
Le monde est en plein changement, les êtres humains se voient transformés en monstres biomécaniques. Parmi eux un seul semble garder son âme humaine malgré son changement. Il voit le monde se détruire petit a petit...

Avec ce premier long métrage (qui dure à peine plus d'une heure tout de même), Tsukamoto donne pleine puissance à ça vision du cinema. Coté realisation c'est vraiment du TNT non stop. Le final est d'ailleur un peu trop bordelique (surement le noir et blanc qui fait ça, mais il avait pas le choix à l'époque, manque de moyen). Le scénario est extrêmement simple, tout ce joue surtout sur l'ambiance sonore et l'esthétique cyber Punké. C'est gore, dingue, et sale. Le final, malgrès sont coté bordel, reste un grand moment de cinema. Rare sont les films à se terminer ainsi. D'ailleur, Tarantino avait demandé au real de venir tourner au USA, Tsukamoto répondit qu'il ne viendrait que s'il pouvait raser les grande métropole US.
TETSUO II
Un couple japonais se fait enlever sa petite fille par deux punks en pleine rue. Ils arrivent à la récupérer tant bien que mal, mais l'on découvre par la suite que c'est au père qu'ils en voulaient. Ils l'enlèvent et font de lui un cobaye mi-homme mi-machine...

Ce film est une sorte de remake du 1er, mais avec plus de moyen et la couleur. Moin violent dans l'acte, mais plus dans l'idée (beaucoup de chose sont succégéré). Visuellement le film est moin jouissif, mais le scénario est beaucoup plus interessant et sombre que dans le 1er.
Tokyo Fist

Tsuda est un homme d’affaires stressé par son boulot et menant une vie sentimentale se limitant à la vision de films à la télé à côté de son épouse, avachi dans son fauteuil. Sa rencontre avec un ancien camarade de classe, Kojima, qui pratique la boxe en club, va bouleverser sa vie et réaffirmer son moi profond…
Un film sur la boxe. Mais alors ne vous attendez pas à du Million Dollard Baby (film au passage magnifique).
Non ici ça frise le sadomaso. Un duel de couple, avec au centre un ami. Les combats de figth club c'est de la gnognote à coté. Dans Tokyo Fist tsukamoto se défoule, et propose des scènes extrêmement violentes... Le scénario vas dans la même direction. Du bon film!!
Bullet Ballet
La compagne de Goda vient de se suicider. Pour comprendre son geste, il essaye d'approcher les jeunes d'un gang. Passé à tabac et humilié, Goda tisse alors une étrange relation avec Chisato, la seule femme du gang, tout en nourrissant l'obsession d'obtenir une arme à feu…

Le plus beau film du realisateur!!! Tout simplement. Du moin à mes yeux. Sensible, dur, beau. Déjà rien que la photo en noir et blanc m'a laissé bouche bea devant mon écran... Une realisation ici très calme, très posé, même durant les scènes violentes. Tsukamoto prend le temps de faire avancer ses personages et d'installer une ambiance pesante et lourde. Il prend le temps, à la manière d'un won kar war, de mètre en valeur ses acteurs. Du grand art, un chef d'oeuvre absolut que tout fan de ciné ce doit de voir!
Gemini
Toyko, au début du XXème siècle : Yukio, jeune docteur aimé et respecté, vit heureux avec sa femme, Rin, malgré cette amnésie qui l’a frappée il y a plusieurs années, à la suite d’un incendie inexpliqué. Ce traumatisme ne plaît pas vraiment aux parents de Yukio, qui n’ont jamais vu la jeune femme d’un bon oeil.
Des drames vont alors survenir dans la maison familiale. La mort rode, et elle va frapper, sans raison apparente. Yukio avouera alors sentir une présence, comme une ombre. L’épiant sans cesse et l’auscultant, curieusement ...

Une histoire de veangeance que j'ais souvent du mal à conseiller même si j'ais adoré le film. Disons que si vous voulez découvrir ce film, je vous conseille avant de regarder Bullet Ballet et le 1er Tetsuo. En tout cas vous ne ressortirez pas indem de Gemini.

L'un de mes realisateur culte. Tsukamoto commence à se faire conaitre en France (on diras merci à Jean Pierre de Canal+). Je l'ais découvert il y a quelque année sur la chaine cripté avec une série de film hallucinant. C'est un realisateur Japonais timide, qui évacu toute ça force dans l'image.
Suivez le guide:
TETSUO
Le monde est en plein changement, les êtres humains se voient transformés en monstres biomécaniques. Parmi eux un seul semble garder son âme humaine malgré son changement. Il voit le monde se détruire petit a petit...

Avec ce premier long métrage (qui dure à peine plus d'une heure tout de même), Tsukamoto donne pleine puissance à ça vision du cinema. Coté realisation c'est vraiment du TNT non stop. Le final est d'ailleur un peu trop bordelique (surement le noir et blanc qui fait ça, mais il avait pas le choix à l'époque, manque de moyen). Le scénario est extrêmement simple, tout ce joue surtout sur l'ambiance sonore et l'esthétique cyber Punké. C'est gore, dingue, et sale. Le final, malgrès sont coté bordel, reste un grand moment de cinema. Rare sont les films à se terminer ainsi. D'ailleur, Tarantino avait demandé au real de venir tourner au USA, Tsukamoto répondit qu'il ne viendrait que s'il pouvait raser les grande métropole US.
TETSUO II
Un couple japonais se fait enlever sa petite fille par deux punks en pleine rue. Ils arrivent à la récupérer tant bien que mal, mais l'on découvre par la suite que c'est au père qu'ils en voulaient. Ils l'enlèvent et font de lui un cobaye mi-homme mi-machine...

Ce film est une sorte de remake du 1er, mais avec plus de moyen et la couleur. Moin violent dans l'acte, mais plus dans l'idée (beaucoup de chose sont succégéré). Visuellement le film est moin jouissif, mais le scénario est beaucoup plus interessant et sombre que dans le 1er.
Tokyo Fist

Tsuda est un homme d’affaires stressé par son boulot et menant une vie sentimentale se limitant à la vision de films à la télé à côté de son épouse, avachi dans son fauteuil. Sa rencontre avec un ancien camarade de classe, Kojima, qui pratique la boxe en club, va bouleverser sa vie et réaffirmer son moi profond…
Un film sur la boxe. Mais alors ne vous attendez pas à du Million Dollard Baby (film au passage magnifique).
Non ici ça frise le sadomaso. Un duel de couple, avec au centre un ami. Les combats de figth club c'est de la gnognote à coté. Dans Tokyo Fist tsukamoto se défoule, et propose des scènes extrêmement violentes... Le scénario vas dans la même direction. Du bon film!!
Bullet Ballet
La compagne de Goda vient de se suicider. Pour comprendre son geste, il essaye d'approcher les jeunes d'un gang. Passé à tabac et humilié, Goda tisse alors une étrange relation avec Chisato, la seule femme du gang, tout en nourrissant l'obsession d'obtenir une arme à feu…

Le plus beau film du realisateur!!! Tout simplement. Du moin à mes yeux. Sensible, dur, beau. Déjà rien que la photo en noir et blanc m'a laissé bouche bea devant mon écran... Une realisation ici très calme, très posé, même durant les scènes violentes. Tsukamoto prend le temps de faire avancer ses personages et d'installer une ambiance pesante et lourde. Il prend le temps, à la manière d'un won kar war, de mètre en valeur ses acteurs. Du grand art, un chef d'oeuvre absolut que tout fan de ciné ce doit de voir!
Gemini
Toyko, au début du XXème siècle : Yukio, jeune docteur aimé et respecté, vit heureux avec sa femme, Rin, malgré cette amnésie qui l’a frappée il y a plusieurs années, à la suite d’un incendie inexpliqué. Ce traumatisme ne plaît pas vraiment aux parents de Yukio, qui n’ont jamais vu la jeune femme d’un bon oeil.
Des drames vont alors survenir dans la maison familiale. La mort rode, et elle va frapper, sans raison apparente. Yukio avouera alors sentir une présence, comme une ombre. L’épiant sans cesse et l’auscultant, curieusement ...

Une histoire de veangeance que j'ais souvent du mal à conseiller même si j'ais adoré le film. Disons que si vous voulez découvrir ce film, je vous conseille avant de regarder Bullet Ballet et le 1er Tetsuo. En tout cas vous ne ressortirez pas indem de Gemini.
La solitude est le nid des pensées.
Soit comme un loup blessé qui se tait pour mourir, et qui mord le couteau, de sa gueule qui saigne.
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Jarhead - la fin de l'innocence

Eté 1990. Anthony Swofford, fils et petit-fils de militaires, vient tout juste de fêter son vingtième anniversaire lorsqu'il est envoyé dans le désert saoudien. La Guerre du Golfe vient d'éclater, son bataillon de Marines est parmi les premiers à se déployer dans cette aride et immense étendue de sable.
Pour ces jeunes déracinés, gavés d'images et de phraséologie guerrières, ivres de rock et de bière, commence alors la longue et dérisoire attente d'un ennemi fantôme. La soif, la peur, l'épuisement, l'ennui, les frustrations lancinantes, les tensions extrêmes s'additionnent dans un climat de plus en plus délétère et explosif. Dans cet enfer naîtront pourtant de surprenantes et inaltérables amitiés entre compagnons d'armes liés par le vieux serment des Marines.

Le realisateur de American Beauty nous livre ici sont 1er film de guerre. Il est en salle en ce moment donc ne le raté pas. Fin, du moin si vous aimez le genre car... C'est un pur film de guerre, avec des dialogues bien lourd, vulguère, voir macho. Des scènes de mecs en veux tu en voilà etc... On reprend un principe initié par Oliver Stone dans Platoon. Ceci dit visuellement le film apporte sont lot de grosse claque. Comme les puits de pétrole en feu dans le désert de nuit, qui laisse place à de sublime plan (notament avec le cheval plein de pétrole sur lui). Le realisateur prend un malin plaisir à jouer avec la lumière etc... C'est vraiment beau à voir. Ensuite le scénario même si assez classique, apporte pas mal de point et passage qui laisse place à l'équilibre du bien et du mal. Comme la censuré qu'on aflige au marine par raport à la télévision etc... C'est aussi la première fois il me semble qu'un film de snipeur se passe dans le désert en Irak, chose qui comme vous vous en doutez n'apporte aucune scène d'action comme on pouvait en voir dans Stalingrad. Content de voir donc que le realisateur cole à la realité et la logique du terrain.
Un bon film de guerre, bien realisé, très beau visuellement.
A voir.

Eté 1990. Anthony Swofford, fils et petit-fils de militaires, vient tout juste de fêter son vingtième anniversaire lorsqu'il est envoyé dans le désert saoudien. La Guerre du Golfe vient d'éclater, son bataillon de Marines est parmi les premiers à se déployer dans cette aride et immense étendue de sable.
Pour ces jeunes déracinés, gavés d'images et de phraséologie guerrières, ivres de rock et de bière, commence alors la longue et dérisoire attente d'un ennemi fantôme. La soif, la peur, l'épuisement, l'ennui, les frustrations lancinantes, les tensions extrêmes s'additionnent dans un climat de plus en plus délétère et explosif. Dans cet enfer naîtront pourtant de surprenantes et inaltérables amitiés entre compagnons d'armes liés par le vieux serment des Marines.

Le realisateur de American Beauty nous livre ici sont 1er film de guerre. Il est en salle en ce moment donc ne le raté pas. Fin, du moin si vous aimez le genre car... C'est un pur film de guerre, avec des dialogues bien lourd, vulguère, voir macho. Des scènes de mecs en veux tu en voilà etc... On reprend un principe initié par Oliver Stone dans Platoon. Ceci dit visuellement le film apporte sont lot de grosse claque. Comme les puits de pétrole en feu dans le désert de nuit, qui laisse place à de sublime plan (notament avec le cheval plein de pétrole sur lui). Le realisateur prend un malin plaisir à jouer avec la lumière etc... C'est vraiment beau à voir. Ensuite le scénario même si assez classique, apporte pas mal de point et passage qui laisse place à l'équilibre du bien et du mal. Comme la censuré qu'on aflige au marine par raport à la télévision etc... C'est aussi la première fois il me semble qu'un film de snipeur se passe dans le désert en Irak, chose qui comme vous vous en doutez n'apporte aucune scène d'action comme on pouvait en voir dans Stalingrad. Content de voir donc que le realisateur cole à la realité et la logique du terrain.
Un bon film de guerre, bien realisé, très beau visuellement.
A voir.
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Si si je l'ais vu mdr sur grand écran to day.Sabrina a écrit :Mais tu parles de sortie "fin de mois" donc comment peux tu en faire la critique (positive) ? Tu ne l'as pas vu, si ? (excuse...je
)
En tout cas, c'est un très bon film, fonçez.
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Moi ça m'arrive souvent d'aller voir des films qui sont pas suposer me plaire. J'aime partir à la découverte. Je déteste les comédie et film musical, ben je suis allé voir Moulin Rouge et Chigaco au ciné. Et j'ais plutot aimer. Donc pk n'irais tu pas le voir?Amphegenie a écrit :J'y ai lu une bonne critique mais je ne pense pas que j'irais le voir ...kain2097 a écrit :Jarhead - la fin de l'innocence
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