ça faisait longtemps que je voulais écrire ma petit pensé sur ce chef d'oeuvre. Je l'ais finis et refinis depuis belle lurette, mais j'ais écris cette mini critique pour la foutre sur GameKult. Vu que je vous aimes bien je vous l'offre avant.
Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty (PlayStation2)
Il y a des jeux qui n'existent que pour le fun, et d'autre qui sont bien plus que du divertissement. Dernièrement Hideo Kojima a dit par raport au jeux video que ce n'était pas un art, mais qu'il incorporait des choses artistiques. Pour lui l'art, c'est une oeuvre qui n'est pas crée pour plaire. Finalement, Metal Gear Solid 2 se raproche donc de cet aspect là au même titre qu'un Killer7. A savoir que MGS2 est tellement prise de tête, tellement chiant sur certain passage (comme celui du faut GameOver, ou quand le colonel pète ça durite et nous renvois au premier Metal Gear sur MSX, ou alors les séquences de dialogues philos interminable). Des passages qui ne sont pas fun en therme de gameplay, mais qui on pour but, de faire réfléchir.
Metal Gear Solid 2 est certainement le premier jeu video à s'auto critiqué en tant que jeu. Le virtuel vers la fin du titre est clairement mis en avant. Hideo Kojima à travers le jeu, nous rapelle que nous sommes dans un "jeu video", au risque de rendre sont oeuvre moin crédible, mais Hideo c'est pas n'importe qui.
Le scénario de MGS2 débute sur un tanker après une introduction qui fairait passé beaucoup de realisateur pour des débutants. La mise en scène et la realisation des cinematiques étaient à l'époque une véritable claque. Et c'est là qu'interviens un autres facteur assez chiant pour le joueur occasionel... les dialogues... Pour beaucoup de monde le scénario de Metal Gear Solid 2 ça seras du charabiat indigeste. Hideo Kojima livre ici le Metal Gear Solid le plus philosophique et prise de tête qui soit. Dans le 1er MGS Kojima abordait le thème du clonage, en dévelopant ce que nous léguons à nos enfants (notre sang etc...), dans MGS2 il dévelope surtout ce que nous donnons par la pensé (la culture). C'est le thème central (et vous savez que j'y tiens), mais il parle aussi du virtuel, des conséquences de la guerre etc... A cela s'ajoute une intrigue politique extrêmement riche et qui ne rend pas l'histoire plus simple.
Mais l'un des grands interet de l'histoire, c'est de nous faire incarné Snake dans la première partie du scénario, et d'ensuite nous faire incarné Raiden. Cela permet à Hideo Kojima de nous montrer une visions exterieure du personages de snake, et donc de lui donnez encore plus de crédibilité et de force. Vous l'aurez compris, MGS2 est une perle rare dans sont scénario.
Et le jeu?
Niveau gameplay, MGS2 fut aussi une véritable révolution. L'interaction avec le décort bien plus poussé que dans les jeux de l'époque, les possibilités infinis offertes (on peu jusqu'a utilisé des livres pornos pour distraire les soldats!). Ce qui est surtout génial, c'est que le jeu peu se terminer sans tuer personnes. D'ailleur chaque garde possède une plaque, qui montre bien la volonté du jeu de faire prendre conscience que chaque garde à un nom, une vie. Pour ce qui est des boss, leurs déroulement est dans la même ligné que dans le 1er MGS (vous comprendrez pourquoi héhé), et chaque personages "boss" est extrêmement dévelopé. Donc quand on les combats, on ne combat pas des personages sans vie n'y personalité, les duels en sont que plus intense.
Conclusion:
Doté d'une musique extraordinaire, d'une realisation technique impressionante pour l'époque et qui donnas ses lettres de noblesse à la console de sony, MGS2 est une merveille, un jeu qu'on ne peu pas classé. Pour moi c'est une oeuvre ultime, qui permet de se remètre en question et de réfléchir sur beaucoup de chose. Scénario en béton, scène d'action originale et magistrale, doublage des acteurs parfait, expressions faciales des personages criantes de vérité. Hideo Kojima ne signe pas ici le jeu le plus fun du monde, mais clairement le plus interessant à vivre.