Amelia a écrit :Voila le monde à l'envers, c'est moi qui ^'occupe de l'action et le monsieur du romantisme
c'est original, vive la parité, mais on peut restituer les roles respectifs et traditionnels, si tu préfères, que je sois plus trash, mais à mon avis,cela enlèverait toute crédibilité, et érotisme.
Le jeune semble, apprécier ces divins moments, de plaisir partagé avec cette femme fatale, sans tabou, ni retenu,

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Amelia a écrit :
Puis je me suis penchée sur son entrecuisse pour lui caresser le membre. Il recommençait déjà à bander. Il me retourna et, sans plus de ménagement enfonça sa sex raide. La violence de la pénétration me fit échapper un cri de douleur qui n'eut pour effet que celle de redoubler son ardeur. Me prenant par les hanches il entreprit de me so****er en bonne et due forme. Presque cinq ans que je n'avais pas été prise par là et cela n'avait jamais été vraiment mon truc. Mais, cette fois-ci, malgré la douleur, j'ai sentis la jouissance s'emparer de moi, une onde de chaleur intense s'emparer de tout mon bas ventre, puis tout mon corps sillonné de spasmes faisant dresser et durcir jusqu'à la pointe de mes seins. J'explosai littéralement tandis que ressortant sa sex au dernier moment il m'aspergeai le dos de jets de sperme avant de s'essuyer le gland sur mes fesses.
Le jeune homme, sous l'excitation animale et instinctive de sa partenaire, repris rapidmement, de l'ardeur.
D'ailleurs, cette petite coquine était de flamme, le feu de la passion et de la déraison, l'habitait.
Le jeune homme sous ses caresses d'expertes, et révélant ce désir ardent, de copulation sauvage, limite bestiale, laissa alors peu à peu, sa raison s'effacer.
Pour faire place, à un jeune male viril et en manque de sensation forte, et notamment de rodéos sensuelle et sexuelle.
Il se plaçait alors sous les meilleurs hospices, pour pouvoir répondre et satisfaire les besoins de cette femme, ses besoins primaires et tribales,qui décidémment ,était une vraie déesse de l'amour.
Une femme libérée sans tabou, à la sexualité débridée, tout comme son imagination, d'ailleurs.
Ne répondant, qu'à son excitation et à ses pulsions ,c'est avec une certaine violence maitrisée, qu'il dirigea son croissant de lune, fièrement dressé, vers les fesses de sa partenaire.
Celle-çi se laissant faire, rassurer, de pouvoir se soumettre à la chaleur protectrice de cet homme, qui voyait son serpent s'aventurer, droit vers le petit oeil brun, le refuge source de bien des phantasmes,cherchant un échapatoir.
Pour ses enfants, mais empruntant cet issue, dnas la précipitation et la violence de l'excitation, c'était vers un mort certaines, vers laquelle ,il envoyait sa progéniture futur, dans ce étroit passage, sinueux, et boueux, un voyage à destination de la planète jaune.
Malgré cette issue, plus qu'incertaine, la mort était sans nul doute au rendez-vous, pour ces précieux passagers, dans d'attroche souffrance ,dans ce lieu inamical, à leur survie.
Et pendant cette danse hésitante,ou extase et douleur se confondaient, pour se fonder en un seul et meme cri, à l 'uni son, les deux partenaires quittèrent la terre, pour un pays inconnu et à la jouissance différente, mais tout aussi intense, car plus rare, un précieux cadeau de leurs sens.
Dans, un moment de lucidité et de pitié, le jeune homme quitta, le petit brun, pour donner une chance à ses petits passagers de survivre, sur les divines fesses de sa partenaire.
il la contemplait, et se demandait, s'ils étaient arrivés, au bout de leur surprise.
A moins que ,Vénus ne leur réservait une autre surprise, un autre met, raffiné, et délicieux à déguster.