Publiée dans la revue Science le 5 septembre dernier, la découverte des propriétés du gène Apobec 3 est une avancée majeur dans la lutte contre le Sida. Les protéines que génèrent ce gène permet de se protéger du virus en déstabilisant tout son code génétique, explique Françoise Brun Vezinet de l’hôpital Bichat. Cela explique notamment pourquoi certaine personne exposée au virus n’ont jamais été infectée.
Les chercheurs californiens du Gladstone Institute of Virology and Immunology restent cependant prudents. Pour l’instant les tests n’ont été effectués que sur des souris, mais surtout le virus du Sida s’attaquerait en priorité à ce gène protecteur. Le défi pour l’équipe est désormais de créer un agent antagoniste qui neutralise cette destruction.
