Tequila a écrit:Il existe cependant des cas où le médecin doit intervenir sans autorisation : l'urgence (accident ou suicide),
Que vous inspire le sujet ?
ce passage-là m'inspire un sentiment assez bizarre...
Si on sait qu'une personne a voulu en finir et a tenté de se suicider, pourquoi les médecins devraient-ils mettre tout en oeuvre pour la sauver ?
Je reste perplexe.
Le fait de vouloir mettre fin à ses jours est pour moi égal à un refus de vivre et donc de se soigner, donc celui qui se rate, bin... le soigner, c'est aller contre sa volonté puisqu'il voulait mourir...
Personnellement, j'ai fait plusieurs tentatives de suicide. Forcément, puisque je suis toujours là, c'est qu'à l'époque, je me suis aussi raté plusieurs fois.
Je n'ai jamais été soignée en hôpital suite à ces tentatives ratées, mais je sais que si ça avait dû être le cas, j'aurais été très en colère contre les médecins : je voulais mourir, donc qu'on me laisse mourir, qu'on ne tente pas de me sauver !
Bon, maintenant, avec le recul et les années passées, je suis bien contente de m'être ratée

mais à l'époque, dans l'état d'esprit dans lequel je me trouvais, si les médecins avaient essayé de me soigner, j'aurais fait un scandale : je voulais mourir, qu'on me laisse crever en paix.
Est-il bien nécessaire de me dire "Vous" plutôt que "Tu" si c'est pour, par derrière, me botter le Q ?