C'est un problème d'éthique, de morale avant tout
on rejoint ici la question également de l'avortement, de la peine capitale
La science ferme les yeux bien souvent quand l'insistance des familles ou du malade est forte et l'idée définitive
que faire si le malade a dit oui pour l'arrêt de l'acharnement thérapeutique et que la famille s'y oppose, or le malade ne peut confirmer sa volonté?
Doit on autoriser, laisser des êtres qu'on aime souffrir? doit on s'accrocher à un espoir par les traitements? peut on décider de la vie ou de la mort pour autrui?
tant de questions si délicates et toujours d'actualité
