Vous vibrez pour une chanson ? Vous frémissez au son d'un groupe ou d'un style musical ?
Nous sommes sur la même longueur d'ondes ! Parlez-en sur LA FM ...
de Archeo le 18/02/2006 20:10
Je vais me plaire ici je le sens
En tant que fan des années 80 (jen 'ai que 28 ans et je vis déjà dans le passé  ) :
Toi femme publique
(Noë Willer)
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils t'apprennent tout de leur vie
S'ils sont heureux ou s'ils s'ennuient
Ils repartent tous au petit jour
Tous les hommes ont peur de l'amour
L'aventure au coin d'une rue
Monsieur tout le monde, tu l'as connu
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils viennent te voir comme pour une confesse
Même les chiens ont besoin de caresses
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils montent chez toi, tiens, salut docteur
J'ai la migraine, j'ai mal au coeur
Femme publique, dans ta tête, tu es pudique
Femme publique, même si tu leur prends du fric
Femme publique, pour toi chaque homme est unique
Tu te donnes, tu te donnes, tu te vends
Femme publique, tu connais bien la musique
Femme publique, chaque rencontre est magique
Femme publique, tu ne te rappelles plus de rien
Quand arrive le petit matin
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Toi, tu écoutes ce curieux discours
Ils t'appellent mon enfant
Pour d'autres, tu es leur maman
Femme publique, dans ta tête, tu es pudique
Femme publique, même si tu leur prends du fric
Femme publique, pour toi chaque homme est unique
Tu te donnes, tu te donnes, tu te vends
Femme publique, tu connais bien la musique
Femme publique, chaque rencontre est magique
Femme publique, tu ne te rappelles plus de rien
Quand arrive le petit matin
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
Ils te parlent, ils te parlent d'amour
...
Si vous êtes comme moi, nostalgique des années 80 ou si vous vouez simplement réécouter des tas de génériques de DA et de séries, je ne vais pas faire de pub pour un quelcoque site mais je vous rappelle l'utilité du bouton 
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de crevettemusicale le 18/02/2006 21:53
PETITE FILLE...
Quand je l'ai regardé, j'ai cru voir dans ses grands yeux tristes Un sentiment de culpabilité, comme si un fantôme égoïste lui avait dit : "Tu n'aurais jamais du être là, c'est de ta faute ce qui t'arrives, Oui, tu es coupable d'avoir été naïve..." Quand je l'ai écouté, j'ai senti une immense détresse Cachée sous cette voix brisée, cette voix de petite fille que l'on blesse... "J'ai tellement honte de moi, si tu savais comme je me sens sale, J'ai envie de mourir, si tu savais comme j'ai mal..." Quand je l'ai touché, j'ai senti trembler sous ma main Ce corps si jeune et déjà souillé, secoué de sanglots inhumains qui me disait : "Aide-moi, j'ai besoin de toi pour m'en sortir, continuer à vivre, Tends-moi cette main qui du malheur délivre..." Quand je l'ai regardé, j'ai cru voir dans ses grands yeux tristes L'espoir d'un avenir cicatrisé, l'envie de se remettre en piste et de se dire : "Oui, je me suis sortie de cet enfer, maintenant, c'est à mon tour De tendre la main à quelqu'un avec amour..."
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de Amphegenie le 18/02/2006 23:46
Bon, comme je l'ai dit précédemment, j'écoute très très peu en Français, toujours en Anglais ou en ... Allemand, puisque je suis fan depuis fort longtemps de Rammstein
Donc voilà les paroles d'une de leurs chansons que j'adore, traduction à la suite
"Ein Flugzeug liegt im Abendwind An Bord ist auch ein Mann mit Kind Sie sitzen sicher, sitzen warm und gehen so dem Schlaf ins Garn
In drei Stunden sind sie da Zum Wiegenfest der Mama Die Sicht ist gut, der Himmel klar
Weiter, weiter ins Verderben Wir müssen leben bis wir sterben Der Mensch gehört nicht in die Luft So der Herr im Himmel ruft Seine Söhne auf dem Wind Bringt mir dieses Menschenkind
Das Kind hat noch die Zeit verloren Da springt ein Widerhall zu Ohren Ein dumpfes Grollen treibt die Nacht Und der Wolkentreiber lacht Schüttelt wach die Menschenfracht
Weiter, weiter ins Verderben Wir müssen leben bis wir sterben Und das Kind zum Vater spricht hörst du denn den Donner nicht? Das ist der König aller Winde Der will mich zu seinem Kinde
Aus den Wolken tropft ein Chor kriecht sich in das kleine Ohr Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir
Der Sturm umarmt die Flugmaschine Der Druck fällt schnell in der Kabine Ein dumpfes Grollen treibt die Nacht In Panik schreit die Menschenfracht
Weiter, weiter ins Verderben Wir müssen leben bis wir sterben Und zum Herrgott fleht das Kind Himmel nimm zurück den Wind Bring uns unversährt zu Erden
Aus den Wolken tropft ein Chor kriecht sich in das kleine Ohr Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir
Der Vater hält das Kind jetzt fest hat es sehr an sich gepresst merkt nicht dessen Atemnot Doch die Angst kennt kein Erbarmen so der Vater mit den Armen drückt die Seele aus dem Kind diese setzt sich auf den Wind und singt
Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir ..."
Un avion dans le vent du soir A bord un homme et son enfant Ils sont en sécurité, assis au chaud Et dans leur sommeil, ils vont tomber dans le piège
Dans trois heures, ils seront arrivés Pour l'anniversaire de la mère La vue est bonne, le ciel est clair
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte Nous devons vivre jusqu'à en mourir La place de l'Homme n'est pas dans les airs Alors, le Seigneur dans les cieux appelle Ses fils dans le vent Pourqu'ils lui apportent cet enfant d'humain
L'enfant a aussi perdu la notion du temps Quand soudain un écho parvient aux oreilles La nuit amène un grondement sourd Et le chasseur de nuages se met à rire Ses secousses réveillent les passagers (la cargaison humaine)
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte Nous devons vivre jusqu'à en mourir Et l'enfant dit à son père N'entends-tu pas le tonnerre C'est le roi de tous les vents Il me veut pour enfant
Les nuages déversent un choeur Qui se glisse dans la petite oreille Viens, reste ici, nous te voulons du bien Viens, reste ici, nous sommes tes frères
La tempête étreint l'appareil La pression baisse rapidement dans la cabine Un grondement sourd dans la nuit Les passagers (la cargaison humaine), pris de panique, se mettent à crier
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte Nous devons vivre jusqu'à en mourir L'enfant supplie le le Seigneur O Ciel, reprends le vent Et ramène-nous sains et saufs sur la terre
Les nuages déversent un choeur Qui se glisse dans la petite oreille (bis) Viens, reste ici, nous te voulons du bien Viens, reste ici, nous sommes tes frères
Maintenant, le père retient l'enfant Et le presse tout contre lui Il ne remarque pas que l'enfant suffoque
Mais la peur ne connaît aucune pitié Et le père avec ses bras fait sortir l'âme du corps de l'enfant Celle-ci enfourche le vent et se met à chanter
Viens, reste ici, nous te voulons du bien Viens, reste ici, nous sommes tes frères
A savoir que c'est une version moderne et quelque peu originale d'un poème de Goethe 
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de Poete77 le 18/02/2006 23:47
Un avion dans le vent du soir A bord un homme et son enfant Ils sont en sécurité, assis au chaud Et dans leur sommeil, ils vont tomber dans le piège
Dans trois heures, ils seront arrivés Pour l'anniversaire de la mère La vue est bonne, le ciel est clair
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte Nous devons vivre jusqu'à en mourir La place de l'Homme n'est pas dans les airs Alors, le Seigneur dans les cieux appelle Ses fils dans le vent Pourqu'ils lui apportent cet enfant d'humain
L'enfant a aussi perdu la notion du temps Quand soudain un écho parvient aux oreilles La nuit amène un grondement sourd Et le chasseur de nuages se met à rire Ses secousses réveillent les passagers (la cargaison humaine)
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte Nous devons vivre jusqu'à en mourir Et l'enfant dit à son père N'entends-tu pas le tonnerre C'est le roi de tous les vents Il me veut pour enfant
Les nuages déversent un choeur Qui se glisse dans la petite oreille Viens, reste ici, nous te voulons du bien Viens, reste ici, nous sommes tes frères
La tempête étreint l'appareil La pression baisse rapidement dans la cabine Un grondement sourd dans la nuit Les passagers (la cargaison humaine), pris de panique, se mettent à crier
Loin, toujours plus loin, nous courons à notre perte Nous devons vivre jusqu'à en mourir L'enfant supplie le le Seigneur O Ciel, reprends le vent Et ramène-nous sains et saufs sur la terre
Les nuages déversent un choeur Qui se glisse dans la petite oreille (bis) Viens, reste ici, nous te voulons du bien Viens, reste ici, nous sommes tes frères
Maintenant, le père retient l'enfant Et le presse tout contre lui Il ne remarque pas que l'enfant suffoque
Mais la peur ne connaît aucune pitié Et le père avec ses bras fait sortir l'âme du corps de l'enfant Celle-ci enfourche le vent et se met à chanter
Viens, reste ici, nous te voulons du bien Viens, reste ici, nous sommes tes frères
A savoir que c'est une version moderne et quelque peu originale d'un poème de Goethe  [/quote]
Merci Amphe pour la traduction 

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de Candys le 19/02/2006 10:51
Perso, j'adore La chanson Don't Speak de No Doubt. Désolée pour les non bilingues mais les paroles sont en anglais...
You and me
We used to be together
Every day together always
I really feel
I'm losing my best friend
I can't believe
This could be the end
It looks as though you're letting go
And if it's real,
Well I don't want to know
Don't speak
I know just what you're saying
So please stop explaining
Don't tell me 'cause it hurts
Don't speak
I know what you're thinking
I don't need your reasons
Don't tell me 'cause it hurts
Our memories
They can be inviting
But some are altogether
Mighty frightening
As we die, both you and I
With my head in my hands
I sit and cry
It's all ending
I gotta stop pretending who we are...
You and me
I can see us dying ... are we?
Tout amour est à la fois douceur et violence.
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de Sethen le 25/02/2006 14:03
Un lourd soleil tombait d'aplomb sur le lavoir ; Les canards engourdis s'endormaient dans la vase, Et l'air brûlait si fort qu'on s'attendait à voir Les arbres s'enflammer du sommet à la base. J'étais couché sur l'herbe auprès du vieux bateau Où des femmes lavaient leur linge. Des eaux grasses, Des bulles de savon qui se crevaient bientôt S'en allaient au courant, laissant de longues traces. Et je m'assoupissais lorsque je vis venir, Sous la grande lumière et la chaleur torride, Une fille marchant d'un pas ferme et rapide, Avec ses bras levés en l'air, pour maintenir Un fort paquet de linge au-dessus de sa tête. La hanche large avec la taille mince, faite Ainsi qu'une Vénus de marbre, elle avançait Très droite, et sur ses reins, un peu, se balançait. Je la suivis, prenant l'étroite passerelle Jusqu'au seuil du lavoir, où j'entrai derrière elle.
Elle choisit sa place, et dans un baquet d'eau, D'un geste souple et fort abattit son fardeau. Elle avait tout au plus la toilette permise ; Elle lavait son linge ; et chaque mouvement Des bras et de la hanche accusait nettement, Sous le jupon collant et la mince chemise, Les rondeurs de la croupe et les rondeurs des seins. Elle travaillait dur ; puis, quand elle était lasse, Elle élevait les bras, et, superbe de grâce, Tendait son corps flexible en renversant ses reins. Mais le puissant soleil faisait craquer les planches ; Le bateau s'entr'ouvrait comme pour respirer. Les femmes haletaient ; on voyait sous leurs manches La moiteur de leurs bras par place transpirer Une rougeur montait à sa gorge sanguine. Elle fixa sur moi son regard effronté, Dégrafa sa chemise, et sa ronde poitrine Surgit, double et luisante, en pleine liberté, Écartée aux sommets et d'une ampleur solide. Elle battait alors son linge, et chaque coup Agitait par moment d'un soubresaut rapide Les roses fleurs de chair qui se dressent au bout.
Un air chaud me frappait, comme un souffle de forge, A chacun des soupirs qui soulevaient sa gorge. Les coups de son battoir me tombaient sur le coeur ! Elle me regardait d'un air un peu moqueur ; J'approchai, l'oeil tendu sur sa poitrine humide De gouttes d'eau, si blanche et tentante au baiser. Elle eut pitié de moi, me voyant très timide, M'aborda la première et se mit à causer. Comme des sons perdus m'arrivaient ses paroles. Je ne l'entendais pas, tant je la regardais. Par sa robe entr'ouverte, au loin, je me perdais, Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles ; Puis, comme elle partait, elle me dit tout bas De me trouver le soir au bout de la prairie.
Tout ce qui m'emplissait s'éloigna sur ses pas ; Mon passé disparut ainsi qu'une eau tarie : Pourtant j'étais joyeux, car en moi j'entendais Les ivresses chanter avec leur voix sonore. Vers le ciel obscurci toujours je regardais, Et la nuit qui tombait me semblait une aurore !
A bien tôt avant qu'il ne soit trop tard.
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de crevettemusicale le 21/03/2006 17:39
une de mes chansons fétiches :
The Eagles - Hotel California
On a dark desert highway, cool wind in my hair
Warm smell of colitas rising up through the air
Up ahead in the distance, I saw a shimmering light
My head grew heavy, and my sight grew dimmer
I had to stop for the night
There she stood in the doorway;
I heard the mission bell
And I was thinking to myself,
'This could be Heaven or this could be Hell'
Then she lit up a candle and she showed me the way
There were voices down the corridor, I thought I heard them say...
Welcome to the Hotel California
Such a lovely place (such a lovely place)
Plenty of room at the Hotel California
Any time of year, you can find it here
Her mind is Tiffany-twisted, She got the Mercedes Benz
She's got a lot of pretty, pretty boys, that she calls friends
How they dance in the courtyard, sweet summer sweat.
Some dance to remember, some dance to forget
So I called up the Captain, 'Please bring me my wine'
He said, 'We haven't had that spirit here since 1969'
And still those voices are calling from far away
Wake you up in the middle of the night
Just to hear them say...
Welcome to the Hotel California
Such a lovely Place (such a lovely face)
They livin' it up at the Hotel California
What a nice surprise, bring your alibis
Mirrors on the ceiling, the pink champagne on ice
And she said 'We are all just prisoners here, of our own device'
And in the master's chambers, they gathered for the feast
They stab it with their steely knives, but they just can't kill the beast
Last thing I remember, I was running for the door
I had to find the passage back to the place I was before
'Relax' said the nightman, We are programed to receive.
You can check out any time you like, but you can never leave
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de Amphegenie le 21/03/2006 18:16
Les paroles d'une chanson coquine et toute simple de Rammstein (encore ?? heu, oui  )
J'adore la façon dont il la chante, de manière très suggestive et elle fait partie depuis longtemps de mes compilations "sexy"
"Ich bin der Reiter du bist das Ross ich steige auf wir reiten los du stöhnst ich sag dir vor ein Elefant im Nadelöhr
Rein Raus ...
Ich bin der Reiter du bist das Ross ich hab den Schlüssel du hast das Schloss die Tür geht auf ich trete ein das Leben kann so prachtvoll sein
Rein Raus ...
Tiefer tiefer sag es sag es laut tiefer tiefer ich fühl mich wohl in deiner Haut und tausend Elefanten brechen aus
Der Ritt war kurz es tut mir leid ich steige ab hab keine Zeit muss jetzt zu den anderen Pferden wollen auch geritten werden
Rein Raus !"
Je suis le cavalier Tu es le cheval Je monte Nous partons Tu gémis, je te fais répéter Un éléphant dans un chas d'aiguille
Entre, sors ...
Je suis le cavalier Tu es le cheval J'ai la clé Tu as la serrure La porte s'ouvre, je rentre La vie peut être si délicieuse
Entre, sors ...
Plus profondément, plus profondément Dis-le, dis-le haut et fort Plus profondément, plus profondément Je me sens bien en toi Et des milliers d'éléphants s'échappent
La chevauchée fut courte Je le regrette Je descends, j'ai pas le temps Maintenant, je dois aller voir d'autres chevaux Qui veulent aussi être montés
Entre, sors !
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de zigoto le 21/03/2006 19:45
J'aime bien Hotel California aussi
mais jhesite entre Lalanne et U2
la maison du bonheur
Un jardin,
Quatre murs,
Un soleil
Doré comme un citron mûr,
Ta chaleur
Blottie contre ma chaleur,
Et ton cœur tout contre mon cœur.
Tes yeux doux,
Tes seins lourds,
Mes mains nues
Couchées contre tes velours,
Nos prénoms
Gravés au feutre en couleur,
Sur ton cœur, sur mon cœur.
{Refrain:}
Ce serait la maison du bonheur.
Même à fort loyer, j' suis preneur.
Il n'y aurait que toi contre moi
Et l'amour contre notre amour...
Plus d'auto,
Plus d' ciné.
Rien qu'un rêve
Sur le bout de ton nez.
Tes grains de beauté,
Mon grain de folie
Et ta vie tout contre ma vie.
{Refrain}
Rien qu'un toit
Pour nous deux,
Rien qu'une chambre
Avec vue sur tes yeux,
Chien qui dort
Et qui veille au bas du lit
Sur ta vie, sur ma vie.
{Refrain}
Un jardin
Sur la mer,
Un chagrin
Jeté comme un fruit amer,
Ta chaleur
Serrée contre ma chaleur
Et ton cœur
Tout contre mon cœur.
ou bloody sunday( revolté moi ....non non )
I can’t believe the news today
Oh, I can’t close my eyes and make it go away
How long...
How long must we sing this song?
How long? how long...
’cause tonight...we can be as one
Tonight...
Broken bottles under children’s feet
Bodies strewn across the dead end street
But I won’t heed the battle call
It puts my back up
Puts my back up against the wall
Sunday, bloody sunday
Sunday, bloody sunday
Sunday, bloody sunday (sunday bloody sunday...)
(allright lets go!)
And the battle’s just begun
There’s many lost, but tell me who has won
The trench is dug within our hearts
And mothers, children, brothers, sisters torn apart
Sunday, bloody sunday
Sunday, bloody sunday
How long...
How long must we sing this song?
How long? how long...
’cause tonight...we can be as one
Tonight...
Tonight...
Sunday, bloody sunday (tonight)
Tonight
Sunday, bloody sunday (tonight)
(come get some!)
Wipe the tears from your eyes
Wipe your tears away
Wipe your tears away
I wipe your tears away
(sunday, bloody sunday)
I wipe your blood shot eyes
(sunday, bloody sunday)
Sunday, bloody sunday (sunday, bloody sunday)
Sunday, bloody sunday (sunday, bloody sunday)
(here I come!)
And it’s true we are immune
When fact is fiction and tv reality
And today the millions cry
We eat and drink while tomorrow they die
The real battle yet begun (sunday, bloody sunday)
To claim the victory jesus won (sunday, bloody sunday)
On...
Sunday bloody sunday
Sunday bloody sunday..
un clavier AZERTY en vaux deux
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de Poete77 le 22/03/2006 03:26
La Drague Guy Bedos Et Sophie Daumier
S.D. : Qu'est-ce qui est collant ce type J'dis rien parce que je n'veux pas faire de scandale Mais alors quel pot de colle ! Y s'fait des idées ou quoi ? J'ai accepté de faire cette série de slows avec lui Pour pas faire tapisserie d'vant les copines Mais alors... j'en vois plus l'bout !
G.B. : Mine de rien j'suis entrain d'emballer moi !
J'emballe, j'emballe sec
Allez ! vas-y Jeannot ! Attaque ! Attaque ! Ca marche ! Ca marche !
Accroche-toi Jeannot ! La nuit est à nous...
S.D. : Ca n'en finit pas ! Qu'est-ce que je regrette d'voir dit oui à c'type En plus y s'est aspergé d'eau de toilette Mon Dieu ! j'sais pas ce que c'est cette eau de toilette, mais alors... Drôlement incommodant !
G.B. : Elle est pas mal ma cavalière
Elle est pas terrible, terrible, mais elle est pas mal
Pour une fois j'ai pas hérité de la plus moche
Y a pas longtemps j'me suis coltiné une géante toute la soirée
Au moins celle-là elle est à ma taille
Elle est pas terrible, mais elle est à ma taille
S.D. : Pas du tout mon genre ce garçon Moi j'aime les grands blonds alors j'suis servie Comme métèque on ne fait pas mieux J'suis sûre qui doit être Libanais ou quelque chose... Quelle horreur ! Et puis alors il me donne chaud à me coller comme ça Et vas-y que j'te colle, et vas-y que j'te colle
G.B. : Dommage qu'elle ait les mains moites
Ca m'gène pas des masses, mais elle a les mains moites
C'est parce que je dois lui faire de l'effet
C'est l'excitation, ça !
J'vais lui mordiller le lobe de l'oreille
Si elle m'fout pas une baffe c'est qu'j'ai ma chance
Ouais ! C'est pas dans la poche ! Faut s'accrocher
Accroche-toi Jeannot
S.D. : Y m'a mordu l'oreille, y m'a fait mal ce con, Il est con ce type Ah ! et puis alors qu'est-ce qui cocotte ! Cette eau de toilette... nauséabonde Si y'avait pas les copines qui m'regardent Comment que j'te planterais là Mais ça Arlette et Josie j'vais pas leur faire ce plaisir Elles en sont vertes de m'voir danser, malades de rage Alors ça maintenant tant pis, j'vais au bout... Mais alors on peut dire qu'ça me coûte
G.B. : Elle en peut plus, j'la rends dingue la poulette
Et encore j'n'ai pas sorti le grand jeu
Attend un peu que j'me déchaîne
Allez vas-y, vas-y Jeannot ! Emmène-la au ciel
S.D. : J'ai envie de vomir... C'est la dernière fois que j'viens danser Tant pis si j'coiffe Sainte-Catherine, mais alors ! Des excités comme ça merci bien
G.B. : J'vais lui griffer l'dos avec mon pouce
Il parait qu'elles adorent ça ces chiennes !
J'l'ai lu dans une revue spécialisée
On va voir c'que ça donne
J'vais partir du bas du dos et remonter jusqu'à la nuque
S.D. : Aie ! Mais il est givré ce mec ! Il vient d'me labourer la peau du dos avec son ongle Tu parles d'un plaisir ! Moi qui ai un mal fou à cicatriser C'est bien ma vaine ! Il a fallu que j'tombe sur un sadique C'est tout moi ça ! Vivement qu'ça finisse ce slow parce que j'suis au bord de l'esclandre
G.B. : Bien joué Jeannot ! Elle est à point là, elle est à point...
Y a plus qu'à porter l'estocade, allez vas-y Jeannot
Vas-y mon fils, il faut conclure maintenant
S.D. : Berk ! berk berk berk berk berk
G.B. : Et voila l'travail ! C'est pas si compliqué les gonzesses
Il faut savoir s'imposer, c'est tout...

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