de Ex-membre-babar_le_naif » 16/12/2005 16:22
c'est une question à étages, car hier en la lisant, j'avais cru comprendre, que tu te demandais si pour toi, le fait d'avoir surmonter une épreuve et vaincue , une maladie, un vice.
Tu pouvais oublier, cela et rennaitre à la vie, sans souvenir ni plus aucune trace de cévisse de cela, commme un nouveau née, à cela je suis certains, que la réponse est non, on peut soigner et penser la blessure, pour pouvoir revivre.
Par contre, le regard des autres sur ce vice, ou cette maladie, peu peut-etre changer, mais les gens souvent ont des préjugés, et si ils t'ont connu avec tel vices ou maladie, meme si tu as changé et tu leur démontre ce changemnt, ds le fond les gens conservent l'image qu'il avait de toi, ils te classifient ds une certaine catégorie, dès la première rencontre, àprès c'est très difficile d'en sortir.
Je trouves énervant, et limite méprisant, les gens te disant qu'une fois, que tu as réussi à vaincre ce qui te faisait souffrir et t'immobilisait, que c'est du passé, et qu'il est a oublié, et si ils font comme si il n'avait jamais exister, c'est un peu nier ta propre existence et ce que tu as été profondément pendant de nombreuse années, et donc ils ne te comprenent pas car , ils ignorent tout de cette souffrance, qui demeurera toujours un peu en toi, car elle a fait partie intégrante de ta vie, pdt longtemps, et elle est le vestige et le patrimoine de ta mémoire et de ton identité, en partie.
La question, que je me poserai, m'aime t il moi, ou l'image que je véhicule, celui que je suis maintenant ,ou celui que j'ai été?
Il ne faut pas la nier, ni l'occulter, il faut se mettre en paix avec elle, l'intéger, et ne plus la laisser régenter ta vie, le pardon, ou la non volonté de vengeance, aide à faire le deuil, et l aréalité de cette maladie, ou vice, c'est la coincidence de multiple facteur défavorable et agravant, qui ont permi son installation dans la durée.
Après le plus important, c'est de trouver, ce que tu peux faire de cette colère ou rage, et de véçu, afin de le valoriser, et de se dire, que tout ce dont m'a privé celui-çi, m'est devenu bénéfique, car il a une utilité concrète, qu iaide et soulage les autres, par exemple.
L'amour, l' amour, l'amour, toujours l'ame, ou !!!