De même, je me trompe peut-être mais je pars un peu du principe que de toute façon ce qui peut nous exciter "seule" ne marchera peut-être pas de la même manière si c'est notre partenaire qui nous le fait...Alors puisque je conçois l'acte amoureux comme quelque chose qui doit être partagé je n'éprouve vraiment pas le besoin de me "découvrir" seule...
Et ce, même en période d'abstinence (forcée ou non...) prolongée : ça ne me "manque" pas au point de recourir à la masturabation






