
Poèmes et paroles de chansons que vous aimez !
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J'adore écouter Mr Gainsbourg, et le lire aussi... voilà un titre que j'affectionne tout particulièrement, pour leurs paroles très exXxplicites Serge Gainsbourg - Love On The Beat "D'abord je veux avec ma langue Natale deviner tes pensées Mais toi déjà déjà tu tangues Aux flux et reflux des marées Je pense à toi en tant que cible Ma belle enfant écartelée Là j'ai touché le point sensible Attends je vais m'y attarder Il est temps de passer aux choses Sérieuses ma poupée jolie Tu as envie d'une overdose De baise voilà je m'introduis J'aime assez tes miaou miaou Griffes dehors moi dents dedans Ta nuque voir de ton joli cou Comme un rubis perler le sang Plus tu cries plus profond j'irai Dans tes sables émouvants sables Où m'enlisant je te dirai Les mots les plus abominables Brûlants sont tous tes orifices Des trois que les dieux t'ont donnés Je décide dans le moins lisse D'achever de m'abandonner Une décharge de six mille volts Vient de gicler de mon pylône Et nos reins alors se révoltent D'un coup d'épilepsie synchrone Love on the beat... Love on the beat..."
Un autre titre de "l'Homme à la tête de chou", qui en fait, est un poème de Charles Baudelaire, issu de son recueil très connu : Les Fleurs du Mal
Un écrivain que Carstein et moi aimons beaucoup, qui a été très "présent" au début de notre relation Serge Gainsbourg - Baudelaire (Le Serpent Qui Danse) "Que j'aime voir chère indolente, De ton corps si beau, Comme une étoffe vacillante, Miroiter la peau ! Sur ta chevelure profonde Aux âcres parfums, Mer odorante et vagabonde Aux flots bleus et bruns, Comme un navire qui s'éveille Au vent du matin, Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain Tes yeux où rien ne se révèle De doux ni d'amer, Sont deux bijoux froids où se mêlent L'or avec le fer À te voir marcher en cadence Belle d'abandon On dirait un serpent qui danse Au bout d'un bâton Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d'enfant Se balance avec la mollesse D'un jeune éléphant Et ton corps se penche et s'allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ces vergues dans l'eau Comme un flot grossi par la fonte Des glaciers grondants Quand l'eau de ta bouche remonte Au bord de tes dents Je crois boire un vin de Bohème, Amer et vainqueur Un ciel liquide qui parsème D'étoiles mon cœur !"
Louise Attaque - Si c'était hier
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