Je ressemble plus à une marraine qu'à une panthère noire
Poèmes et paroles de chansons que vous aimez !
35 messages
• Page 2 sur 3 • 1, 2, 3
Je vais me plaire ici je le sens
En tant que fan des années 80 (jen 'ai que 28 ans et je vis déjà dans le passé ) :
Toi femme publique (Noë Willer) Ils te parlent, ils te parlent d'amour Toi, tu écoutes ce curieux discours Ils t'apprennent tout de leur vie S'ils sont heureux ou s'ils s'ennuient Ils repartent tous au petit jour Tous les hommes ont peur de l'amour L'aventure au coin d'une rue Monsieur tout le monde, tu l'as connu Ils te parlent, ils te parlent d'amour Toi, tu écoutes ce curieux discours Ils viennent te voir comme pour une confesse Même les chiens ont besoin de caresses Ils te parlent, ils te parlent d'amour Toi, tu écoutes ce curieux discours Ils montent chez toi, tiens, salut docteur J'ai la migraine, j'ai mal au coeur Femme publique, dans ta tête, tu es pudique Femme publique, même si tu leur prends du fric Femme publique, pour toi chaque homme est unique Tu te donnes, tu te donnes, tu te vends Femme publique, tu connais bien la musique Femme publique, chaque rencontre est magique Femme publique, tu ne te rappelles plus de rien Quand arrive le petit matin Ils te parlent, ils te parlent d'amour Toi, tu écoutes ce curieux discours Ils t'appellent mon enfant Pour d'autres, tu es leur maman Femme publique, dans ta tête, tu es pudique Femme publique, même si tu leur prends du fric Femme publique, pour toi chaque homme est unique Tu te donnes, tu te donnes, tu te vends Femme publique, tu connais bien la musique Femme publique, chaque rencontre est magique Femme publique, tu ne te rappelles plus de rien Quand arrive le petit matin Ils te parlent, ils te parlent d'amour Ils te parlent, ils te parlent d'amour Ils te parlent, ils te parlent d'amour ... Si vous êtes comme moi, nostalgique des années 80 ou si vous vouez simplement réécouter des tas de génériques de DA et de séries, je ne vais pas faire de pub pour un quelcoque site mais je vous rappelle l'utilité du bouton
PETITE FILLE...
Quand je l'ai regardé, j'ai cru voir dans ses grands yeux tristes Un sentiment de culpabilité, comme si un fantôme égoïste lui avait dit : "Tu n'aurais jamais du être là, c'est de ta faute ce qui t'arrives, Oui, tu es coupable d'avoir été naïve..." Quand je l'ai écouté, j'ai senti une immense détresse Cachée sous cette voix brisée, cette voix de petite fille que l'on blesse... "J'ai tellement honte de moi, si tu savais comme je me sens sale, J'ai envie de mourir, si tu savais comme j'ai mal..." Quand je l'ai touché, j'ai senti trembler sous ma main Ce corps si jeune et déjà souillé, secoué de sanglots inhumains qui me disait : "Aide-moi, j'ai besoin de toi pour m'en sortir, continuer à vivre, Tends-moi cette main qui du malheur délivre..." Quand je l'ai regardé, j'ai cru voir dans ses grands yeux tristes L'espoir d'un avenir cicatrisé, l'envie de se remettre en piste et de se dire : "Oui, je me suis sortie de cet enfer, maintenant, c'est à mon tour De tendre la main à quelqu'un avec amour..."
Bon, comme je l'ai dit précédemment, j'écoute très très peu en Français, toujours en Anglais ou en ... Allemand, puisque je suis fan depuis fort longtemps de
Rammstein
Donc voilà les paroles d'une de leurs chansons que j'adore, traduction à la suite "Ein Flugzeug liegt im Abendwind An Bord ist auch ein Mann mit Kind Sie sitzen sicher, sitzen warm und gehen so dem Schlaf ins Garn In drei Stunden sind sie da Zum Wiegenfest der Mama Die Sicht ist gut, der Himmel klar Weiter, weiter ins Verderben Wir müssen leben bis wir sterben Der Mensch gehört nicht in die Luft So der Herr im Himmel ruft Seine Söhne auf dem Wind Bringt mir dieses Menschenkind Das Kind hat noch die Zeit verloren Da springt ein Widerhall zu Ohren Ein dumpfes Grollen treibt die Nacht Und der Wolkentreiber lacht Schüttelt wach die Menschenfracht Weiter, weiter ins Verderben Wir müssen leben bis wir sterben Und das Kind zum Vater spricht hörst du denn den Donner nicht? Das ist der König aller Winde Der will mich zu seinem Kinde Aus den Wolken tropft ein Chor kriecht sich in das kleine Ohr Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir Der Sturm umarmt die Flugmaschine Der Druck fällt schnell in der Kabine Ein dumpfes Grollen treibt die Nacht In Panik schreit die Menschenfracht Weiter, weiter ins Verderben Wir müssen leben bis wir sterben Und zum Herrgott fleht das Kind Himmel nimm zurück den Wind Bring uns unversährt zu Erden Aus den Wolken tropft ein Chor kriecht sich in das kleine Ohr Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir Der Vater hält das Kind jetzt fest hat es sehr an sich gepresst merkt nicht dessen Atemnot Doch die Angst kennt kein Erbarmen so der Vater mit den Armen drückt die Seele aus dem Kind diese setzt sich auf den Wind und singt Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir Komm her, bleib hier, wir sind gut zu dir Komm her, bleib hier, wir sind Brüder dir ..."
A savoir que c'est une version moderne et quelque peu originale d'un poème de Goethe
A savoir que c'est une version moderne et quelque peu originale d'un poème de Goethe Merci Amphe pour la traduction
Perso, j'adore La chanson Don't Speak de No Doubt. Désolée pour les non bilingues mais les paroles sont en anglais...
You and me We used to be together Every day together always I really feel I'm losing my best friend I can't believe This could be the end It looks as though you're letting go And if it's real, Well I don't want to know Don't speak I know just what you're saying So please stop explaining Don't tell me 'cause it hurts Don't speak I know what you're thinking I don't need your reasons Don't tell me 'cause it hurts Our memories They can be inviting But some are altogether Mighty frightening As we die, both you and I With my head in my hands I sit and cry It's all ending I gotta stop pretending who we are... You and me I can see us dying ... are we? Tout amour est à la fois douceur et violence.
Renaud - En cloque
Elle a mis sur l' mur Au dessus du berceau Une photo d'Arthur Rimbaud Avec ses cheveux en brosse Elle trouve qu'il est beau Dans la chambre du gosse Bravo Déjà les p'tits anges Sur le papier peint J' trouvais ça étrange J' dis rien Elle me font marrer Ses idées loufoques Depuis qu'elle est En cloque Elle s' réveille la nuit Veut bouffer des fraises Elle a des envies Balaises Moi, j' suis aux p'tits soins J' me défonces en huit Pour qu'elle manque de rien Ma p'tite C'est comme si j' pissais Dans un violoncelle Comme si j'existais Plus pour elle Je m' retrouve planté Tout seul dans mon froc Depuis qu'elle est En cloque Le soir elle tricote En buvant d' la verveine Moi j' démêle ses pelotes De laine Elle use les miroirs A s' regarder dedans A s' trouver bizarre Tout le temps J' lui dit qu'elle est belle Comme un fruit trop mûr Elle croit qu' je m' fous d'elle C'est sûr Faut bien dire s' qu'y est Moi aussi j' débloque Depuis qu'elle est En cloque Faut qu' j' retire mes grolles Quand j' rentre dans la chambre Du p'tit rossignol Qu'elle couve C'est qu' son p'tit bonhomme Qu'arrive en Décembre Elle le protège comme Une louve Même le chat pépère Elle en dit du mal Sous prétexte qu'il perd Ses poils Elle veut plus l' voir traîner Autour du paddock Depuis qu'elle est En cloque Quand j' promène mes mains D' l'autre côté d' son dos J' sens comme des coups de poings Ça bouge J' lui dis "t'es un jardin" "Une fleur, un ruisseau" Alors elle devient Toute rouge Parfois c' qu'y m' désole C' qu'y fait du chagrin Quand j' regarde son ventre Puis l' mien C'est qu' même si j' devenais homosexuel comme un phoque Moi j' serai jamais En cloque
Un lourd soleil tombait d'aplomb sur le lavoir ;
Les canards engourdis s'endormaient dans la vase, Et l'air brûlait si fort qu'on s'attendait à voir Les arbres s'enflammer du sommet à la base. J'étais couché sur l'herbe auprès du vieux bateau Où des femmes lavaient leur linge. Des eaux grasses, Des bulles de savon qui se crevaient bientôt S'en allaient au courant, laissant de longues traces. Et je m'assoupissais lorsque je vis venir, Sous la grande lumière et la chaleur torride, Une fille marchant d'un pas ferme et rapide, Avec ses bras levés en l'air, pour maintenir Un fort paquet de linge au-dessus de sa tête. La hanche large avec la taille mince, faite Ainsi qu'une Vénus de marbre, elle avançait Très droite, et sur ses reins, un peu, se balançait. Je la suivis, prenant l'étroite passerelle Jusqu'au seuil du lavoir, où j'entrai derrière elle. Elle choisit sa place, et dans un baquet d'eau, D'un geste souple et fort abattit son fardeau. Elle avait tout au plus la toilette permise ; Elle lavait son linge ; et chaque mouvement Des bras et de la hanche accusait nettement, Sous le jupon collant et la mince chemise, Les rondeurs de la croupe et les rondeurs des seins. Elle travaillait dur ; puis, quand elle était lasse, Elle élevait les bras, et, superbe de grâce, Tendait son corps flexible en renversant ses reins. Mais le puissant soleil faisait craquer les planches ; Le bateau s'entr'ouvrait comme pour respirer. Les femmes haletaient ; on voyait sous leurs manches La moiteur de leurs bras par place transpirer Une rougeur montait à sa gorge sanguine. Elle fixa sur moi son regard effronté, Dégrafa sa chemise, et sa ronde poitrine Surgit, double et luisante, en pleine liberté, Écartée aux sommets et d'une ampleur solide. Elle battait alors son linge, et chaque coup Agitait par moment d'un soubresaut rapide Les roses fleurs de chair qui se dressent au bout. Un air chaud me frappait, comme un souffle de forge, A chacun des soupirs qui soulevaient sa gorge. Les coups de son battoir me tombaient sur le coeur ! Elle me regardait d'un air un peu moqueur ; J'approchai, l'oeil tendu sur sa poitrine humide De gouttes d'eau, si blanche et tentante au baiser. Elle eut pitié de moi, me voyant très timide, M'aborda la première et se mit à causer. Comme des sons perdus m'arrivaient ses paroles. Je ne l'entendais pas, tant je la regardais. Par sa robe entr'ouverte, au loin, je me perdais, Devinant les dessous et brûlé d'ardeurs folles ; Puis, comme elle partait, elle me dit tout bas De me trouver le soir au bout de la prairie. Tout ce qui m'emplissait s'éloigna sur ses pas ; Mon passé disparut ainsi qu'une eau tarie : Pourtant j'étais joyeux, car en moi j'entendais Les ivresses chanter avec leur voix sonore. Vers le ciel obscurci toujours je regardais, Et la nuit qui tombait me semblait une aurore ! A bien tôt avant qu'il ne soit trop tard.
Voici les paroles de la chanson "Les nuits d'une demoiselle"
Elle est superbement interprétée par Colette Renard, c'est une chanson coquine. Colette Renard Les nuits d'une demoiselle Que c'est bon d'être demoiselle Car le soir dans mon petit lit Quand l'étoile Vénus étincelle Quand doucement tombe la nuit Je me fais fellationner la friandise Je me fais caresser le gardon Je me fais empeser la chemise Je me fais picorer le bonbon Je me fais frotter la péninsule Je me fais béliner le joyau Je me fais remplir le vestibule Je me fais ramoner l'abricot Je me fais farcir la mottelette Je me fais couvrir le rigondonne Je me fais gonfler la mouflette Je me fais donner le picotin Je me fais laminer l'écrevisse Je me fais foyer le cœur fendu Je me fais tailler la pelisse Je me fais planter le mont velu Je me fais briquer le casse-noisettes Je me fais mamourer le bibelot Je me fais sabrer la sucette Je me fais reluire le berlingot Je me fais gauler la mignardise Je me fais rafraîchir le tison Je me fais grossir la cerise Je me fais nourrir le hérisson Je me fais chevaucher la chosette je me fais chatouiller le bijou Je me fais bricoler la cliquette Je me fais gâter le matou Et vous me demanderez peut-être Ce que je fais le jour durant Oh! cela tient en peu de lettres Le jour , je baise, tout simplement
une de mes chansons fétiches :
The Eagles - Hotel California On a dark desert highway, cool wind in my hair Warm smell of colitas rising up through the air Up ahead in the distance, I saw a shimmering light My head grew heavy, and my sight grew dimmer I had to stop for the night There she stood in the doorway; I heard the mission bell And I was thinking to myself, 'This could be Heaven or this could be Hell' Then she lit up a candle and she showed me the way There were voices down the corridor, I thought I heard them say... Welcome to the Hotel California Such a lovely place (such a lovely place) Plenty of room at the Hotel California Any time of year, you can find it here Her mind is Tiffany-twisted, She got the Mercedes Benz She's got a lot of pretty, pretty boys, that she calls friends How they dance in the courtyard, sweet summer sweat. Some dance to remember, some dance to forget So I called up the Captain, 'Please bring me my wine' He said, 'We haven't had that spirit here since 1969' And still those voices are calling from far away Wake you up in the middle of the night Just to hear them say... Welcome to the Hotel California Such a lovely Place (such a lovely face) They livin' it up at the Hotel California What a nice surprise, bring your alibis Mirrors on the ceiling, the pink champagne on ice And she said 'We are all just prisoners here, of our own device' And in the master's chambers, they gathered for the feast They stab it with their steely knives, but they just can't kill the beast Last thing I remember, I was running for the door I had to find the passage back to the place I was before 'Relax' said the nightman, We are programed to receive. You can check out any time you like, but you can never leave
Les paroles d'une chanson coquine et toute simple de Rammstein (encore ?? heu, oui
J'adore la façon dont il la chante, de manière très suggestive et elle fait partie depuis longtemps de mes compilations "sexy" "Ich bin der Reiter du bist das Ross ich steige auf wir reiten los du stöhnst ich sag dir vor ein Elefant im Nadelöhr Rein Raus ... Ich bin der Reiter du bist das Ross ich hab den Schlüssel du hast das Schloss die Tür geht auf ich trete ein das Leben kann so prachtvoll sein Rein Raus ... Tiefer tiefer sag es sag es laut tiefer tiefer ich fühl mich wohl in deiner Haut und tausend Elefanten brechen aus Der Ritt war kurz es tut mir leid ich steige ab hab keine Zeit muss jetzt zu den anderen Pferden wollen auch geritten werden Rein Raus !"
J'aime bien Hotel California aussi
mais jhesite entre Lalanne et U2 la maison du bonheur Un jardin, Quatre murs, Un soleil Doré comme un citron mûr, Ta chaleur Blottie contre ma chaleur, Et ton cœur tout contre mon cœur. Tes yeux doux, Tes seins lourds, Mes mains nues Couchées contre tes velours, Nos prénoms Gravés au feutre en couleur, Sur ton cœur, sur mon cœur. {Refrain:} Ce serait la maison du bonheur. Même à fort loyer, j' suis preneur. Il n'y aurait que toi contre moi Et l'amour contre notre amour... Plus d'auto, Plus d' ciné. Rien qu'un rêve Sur le bout de ton nez. Tes grains de beauté, Mon grain de folie Et ta vie tout contre ma vie. {Refrain} Rien qu'un toit Pour nous deux, Rien qu'une chambre Avec vue sur tes yeux, Chien qui dort Et qui veille au bas du lit Sur ta vie, sur ma vie. {Refrain} Un jardin Sur la mer, Un chagrin Jeté comme un fruit amer, Ta chaleur Serrée contre ma chaleur Et ton cœur Tout contre mon cœur. ou bloody sunday( revolté moi ....non non ) I can’t believe the news today Oh, I can’t close my eyes and make it go away How long... How long must we sing this song? How long? how long... ’cause tonight...we can be as one Tonight... Broken bottles under children’s feet Bodies strewn across the dead end street But I won’t heed the battle call It puts my back up Puts my back up against the wall Sunday, bloody sunday Sunday, bloody sunday Sunday, bloody sunday (sunday bloody sunday...) (allright lets go!) And the battle’s just begun There’s many lost, but tell me who has won The trench is dug within our hearts And mothers, children, brothers, sisters torn apart Sunday, bloody sunday Sunday, bloody sunday How long... How long must we sing this song? How long? how long... ’cause tonight...we can be as one Tonight... Tonight... Sunday, bloody sunday (tonight) Tonight Sunday, bloody sunday (tonight) (come get some!) Wipe the tears from your eyes Wipe your tears away Wipe your tears away I wipe your tears away (sunday, bloody sunday) I wipe your blood shot eyes (sunday, bloody sunday) Sunday, bloody sunday (sunday, bloody sunday) Sunday, bloody sunday (sunday, bloody sunday) (here I come!) And it’s true we are immune When fact is fiction and tv reality And today the millions cry We eat and drink while tomorrow they die The real battle yet begun (sunday, bloody sunday) To claim the victory jesus won (sunday, bloody sunday) On... Sunday bloody sunday Sunday bloody sunday.. un clavier AZERTY en vaux deux
La Drague
Guy Bedos Et Sophie Daumier S.D. : Qu'est-ce qui est collant ce type J'dis rien parce que je n'veux pas faire de scandale Mais alors quel pot de colle ! Y s'fait des idées ou quoi ? J'ai accepté de faire cette série de slows avec lui Pour pas faire tapisserie d'vant les copines Mais alors... j'en vois plus l'bout ! G.B. : Mine de rien j'suis entrain d'emballer moi ! J'emballe, j'emballe sec Allez ! vas-y Jeannot ! Attaque ! Attaque ! Ca marche ! Ca marche ! Accroche-toi Jeannot ! La nuit est à nous... S.D. : Ca n'en finit pas ! Qu'est-ce que je regrette d'voir dit oui à c'type En plus y s'est aspergé d'eau de toilette Mon Dieu ! j'sais pas ce que c'est cette eau de toilette, mais alors... Drôlement incommodant ! G.B. : Elle est pas mal ma cavalière Elle est pas terrible, terrible, mais elle est pas mal Pour une fois j'ai pas hérité de la plus moche Y a pas longtemps j'me suis coltiné une géante toute la soirée Au moins celle-là elle est à ma taille Elle est pas terrible, mais elle est à ma taille S.D. : Pas du tout mon genre ce garçon Moi j'aime les grands blonds alors j'suis servie Comme métèque on ne fait pas mieux J'suis sûre qui doit être Libanais ou quelque chose... Quelle horreur ! Et puis alors il me donne chaud à me coller comme ça Et vas-y que j'te colle, et vas-y que j'te colle G.B. : Dommage qu'elle ait les mains moites Ca m'gène pas des masses, mais elle a les mains moites C'est parce que je dois lui faire de l'effet C'est l'excitation, ça ! J'vais lui mordiller le lobe de l'oreille Si elle m'fout pas une baffe c'est qu'j'ai ma chance Ouais ! C'est pas dans la poche ! Faut s'accrocher Accroche-toi Jeannot S.D. : Y m'a mordu l'oreille, y m'a fait mal ce con, Il est con ce type Ah ! et puis alors qu'est-ce qui cocotte ! Cette eau de toilette... nauséabonde Si y'avait pas les copines qui m'regardent Comment que j'te planterais là Mais ça Arlette et Josie j'vais pas leur faire ce plaisir Elles en sont vertes de m'voir danser, malades de rage Alors ça maintenant tant pis, j'vais au bout... Mais alors on peut dire qu'ça me coûte G.B. : Elle en peut plus, j'la rends dingue la poulette Et encore j'n'ai pas sorti le grand jeu Attend un peu que j'me déchaîne Allez vas-y, vas-y Jeannot ! Emmène-la au ciel S.D. : J'ai envie de vomir... C'est la dernière fois que j'viens danser Tant pis si j'coiffe Sainte-Catherine, mais alors ! Des excités comme ça merci bien G.B. : J'vais lui griffer l'dos avec mon pouce Il parait qu'elles adorent ça ces chiennes ! J'l'ai lu dans une revue spécialisée On va voir c'que ça donne J'vais partir du bas du dos et remonter jusqu'à la nuque S.D. : Aie ! Mais il est givré ce mec ! Il vient d'me labourer la peau du dos avec son ongle Tu parles d'un plaisir ! Moi qui ai un mal fou à cicatriser C'est bien ma vaine ! Il a fallu que j'tombe sur un sadique C'est tout moi ça ! Vivement qu'ça finisse ce slow parce que j'suis au bord de l'esclandre G.B. : Bien joué Jeannot ! Elle est à point là, elle est à point... Y a plus qu'à porter l'estocade, allez vas-y Jeannot Vas-y mon fils, il faut conclure maintenant S.D. : Berk ! berk berk berk berk berk G.B. : Et voila l'travail ! C'est pas si compliqué les gonzesses Il faut savoir s'imposer, c'est tout...
35 messages
• Page 2 sur 3 • 1, 2, 3
Qui est en ligneUtilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités |

) :



